#emploi
24 h avec… Hanan, Maria, Aïcha et leurs camarades
Parmi la pléthore de centres de formation existants, «Interface 3», créé en 1986 à Schaerbeek, fait figure d’exception en ne s’adressant qu’aux femmes. Une non-mixité assumée pour leur faciliter l’accès aux métiers informatiques, un secteur surreprésenté par les hommes. Depuis peu, une formation a vu le jour pour un public encore plus spécifique: les femmes de 45 ans et plus. Alter Échos est allé à leur rencontre.
La réforme fiscale sera-t-elle aussi sociale?
Les années 2023 et 2024 seront les années de la réforme fiscale. Si les débats risquent d’être longs et houleux, le ministre des Finances, Vincent Van Peteghem, a déjà évoqué quelques pistes pour réformer l’impôt. Analyse des différentes propositions, en compagnie de trois experts.
Le mythe de l’emploi comme solution ultime
Depuis toujours, l’emploi est vu comme un rempart à la pauvreté. Dans certaines situations, il l’est. Mais pas tout le temps. Et puis, tout le monde n’y a pas accès. Il ne pourra donc jamais, à lui seul, éradiquer la pauvreté.
Travail et crise sanitaire: la loi du marché
La crise sanitaire a bouleversé le monde du travail. Sans renverser quelques «fondamentaux» comme la précarité ou la flexibilité… Alter Échos dresse un bilan au travers de ses archives.
Le monde parallèle de l’économie informelle
Pour mieux cerner les contours de cette économie informelle – ou souterraine – et ses nuances, nous avons croisé les regards de ceux et celles qui gravitent autour des travailleurs au noir, qu’ils les accompagnent, les défendent ou les contrôlent.
Le «permis unique», un (très) faible espoir pour les sans-papiers
Les Régions peuvent délivrer un permis de travail aux ressortissants étrangers. Mais la compétence est partagée avec l’Office des étrangers, qui reste aux commandes pour le volet «séjour». Ces «permis uniques» sont systématiquement refusés aux sans-papiers, même pour des métiers en pénurie. Syndicats et associations aimeraient que les Régions durcissent le rapport de force avec le fédéral.
«Je pense qu’on ne mesure pas encore les effets de la crise»
Très sollicitée depuis le début de la crise du Covid-19 à cause de son portefeuille «santé», la ministre wallonne Christie Morreale (PS) a pris un peu de temps pour évoquer d’autres enjeux, un peu oubliés depuis 18 mois, comme l’emploi et la formation.
Ménage et entretien des espaces : mieux répartir le « sale boulot »
Dans son ouvrage «Deux millions de travailleurs et des poussières» (éd. Les Petits Matins, mars 2021), l’économiste français François-Xavier Devetter s’empare de cette question délicate: puisqu’il faut bien nettoyer nos espaces de vie, de travail et les lieux publics, si nous ne le faisons pas nous-mêmes, comment déléguer dignement cette tâche essentielle à notre bien-être? Dans son livre, l’auteur propose des solutions pour revaloriser le travail de ceux qui nettoient, alors même que l’épidémie a révélé leur utilité publique.
Métiers confinés
Chloé Thôme est photographe. Elle est passionnée par les gens et leur place dans la société. Sa série de portraits photo et sonores de métiers confinés est exposée au See U à Ixelles jusqu’au 30 juin.
Télétravail: les nouveaux «Temps modernes»?
À la base, le télétravail est volontaire et réversible, mais avec le Covid, et les confinements successifs, il est parti pour durer. S’il concernait près de 15% de salariés avant la crise, plus de la moitié des employés pourraient continuer à travailler en partie à domicile et beaucoup d’entreprises n’y sont plus opposées. Même si après plusieurs mois de télétravail à temps plein, le modèle a montré ses limites, avec des travailleurs toujours plus débordés…
Ces femmes qui trinquent
«Les femmes disparaissent de l’emploi à cause de la pandémie!», alertait il y a peu Isabella Lenarduzzi, fondatrice de Jump, une entreprise sociale qui vise à renforcer l’égalité hommes-femmes dans le monde du travail, s’appuyant sur les pertes d’emploi [...]
L’emploi toujours plus au rabais des travailleurs sans papiers
La crise sanitaire n’a pas épargné des travailleurs sans papiers déjà précaires. Ils ont été obligés d’arrêter de travailler ou d’accepter des emplois dans des conditions qui se sont dégradées, au risque de subir des situations d’exploitation plus sévères qu’auparavant.
