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Alter Échos n° 435-436

Économie collaborative, la raison du plus faible ?

23 décembre 2016

Uber, Airbnb, ou… les repair cafés. Dans la grande tribu bigarrée de l’économie collaborative, il y a à peine un air de famille entre les projets à finalité marchande et ceux à finalité sociale. Une vague ressemblance qui suffit à créer la discorde entre résistants et partisans d’un modèle encore mal défini (« Économie collaborative : une célèbre inconnue »). Collaborer nous amènerait-il à… nous éloigner les uns des autres ? Sur Airbnb, les locataires au nom à consonance africaine ont 16 % de chances en moins de voir leur demande acceptée (« Airbnb : délit de cyber-faciès »).

Mais collaborer permet aussi de se rassembler (ouf). Des projets de mobilité comme Avira, Taxistop ou Taxi2Share offrent à des personnes démunies, notamment parmi les plus âgées, la possibilité de sortir de leur isolement social (« Mobilité partagée : une alternative tout public ? »). Collaborer enfin unit nos forces pour défendre nos droits. C’est ce qu’ont réalisé des livreurs à vélo, fatigués de pédaler pour des plateformes pour qui collaboration rime plutôt avec exploitation (« Livraison en ville : les vélos-cargos prennent du poids »).

L’Agence Alter a réalisé en 2016 une étude sur « L’économie collaborative et son impact sur les plus pauvres » à la demande de la Fondation Roi Baudouin. Elle a servi de source d’inspiration pour ce dossier. L’étude est accessible en ligne dans son intégralité sur le site de la fondation Roi Baudouin