À travers le spectre de l’autisme
Une ligne d’écoute
Depuis 1975, l’APEPA, association de parents et de professionnels bénévoles au service de l’autisme, représente les personnes concernées par ce trouble neurodéveloppemental en Belgique francophone. Elle coordonne aussi désormais la ligne d’écoute LÉA, qui accueille les appels des personnes autistes et de leurs proches. Car malgré une médiatisation croissante, de nombreuses lacunes demeurent dans l’information, le diagnostic et la prise en charge du trouble du spectre autistique (TSA).
Retard de diagnostic
Depuis 1975, l’APEPA, association de parents et de professionnels bénévoles au service de l’autisme, représente les personnes concernées par ce trouble neurodéveloppemental en Belgique francophone. Elle coordonne aussi désormais la ligne d’écoute LÉA, qui accueille les appels des personnes autistes et de leurs proches. Car malgré une médiatisation croissante, de nombreuses lacunes demeurent dans l’information, le diagnostic et la prise en charge du trouble du spectre autistique (TSA).
Des difficultés sociales majeures
Depuis 1975, l’APEPA, association de parents et de professionnels bénévoles au service de l’autisme, représente les personnes concernées par ce trouble neurodéveloppemental en Belgique francophone. Elle coordonne aussi désormais la ligne d’écoute LÉA, qui accueille les appels des personnes autistes et de leurs proches. Car malgré une médiatisation croissante, de nombreuses lacunes demeurent dans l’information, le diagnostic et la prise en charge du trouble du spectre autistique (TSA).
Vers plus de reconnaissance
Depuis 1975, l’APEPA, association de parents et de professionnels bénévoles au service de l’autisme, représente les personnes concernées par ce trouble neurodéveloppemental en Belgique francophone. Elle coordonne aussi désormais la ligne d’écoute LÉA, qui accueille les appels des personnes autistes et de leurs proches. Car malgré une médiatisation croissante, de nombreuses lacunes demeurent dans l’information, le diagnostic et la prise en charge du trouble du spectre autistique (TSA).
À travers le spectre de l’autisme
Depuis 1975, l’APEPA, association de parents et de professionnels bénévoles au service de l’autisme, représente les personnes concernées par ce trouble neurodéveloppemental en Belgique francophone. Elle coordonne aussi désormais la ligne d’écoute LÉA, qui accueille les appels des personnes autistes et de leurs proches. Car malgré une médiatisation croissante, de nombreuses lacunes demeurent dans l’information, le diagnostic et la prise en charge du trouble du spectre autistique (TSA).
À la recherche des personnes portées disparues
Dans un contexte de conflit armé, de catastrophe naturelle ou de migration, ils ont perdu la trace d’un parent, d’un enfant, d’un conjoint, d’un ami. Au sein de la Croix-Rouge de Belgique, le Service de rétablissement des liens familiaux (RLF) accompagne ces personnes dans la recherche de leur proche disparu afin de soulager «la souffrance de ne pas savoir».
La main-d’œuvre pas si vernie
de l’onglerie
Portée par les réseaux sociaux, l’onglerie est une industrie de services en pleine expansion, qui expose sa main-d’œuvre – majoritairement féminine et souvent peu qualifiée – à de multiples substances chimiques jugées très préoccupantes pour la santé. Des risques qui demeurent aujourd’hui largement invisibilisés.
Analphabète au temps du numérique: une très lourde peine
Dans un monde numérisé, où l’accès à la connaissance et à l’information passe de plus en plus par l’écrit, l’analphabétisme n’a jamais été un facteur d’exclusion aussi fort. Face au «déni» des politiques, les acteurs du secteur «alpha» rappellent l’importance de lutter contre les discriminations numériques vécues par les personnes en difficulté de lecture et d’écriture.
Âgisme et maltraitance
Une personne âgée sur six est concernée par la maltraitance. Loin d’être toujours intentionnelle, celle-ci s’enracine dans les stéréotypes et discriminations âgistes qui traversent nos sociétés. Depuis 2009, l’asbl Respect Seniors ou « Agence wallonne de lutte contre la maltraitance des aînés » tente de prévenir et d’accompagner ces situations, que ce soit en institution ou à domicile.
Genre et consentement
Une personne âgée sur six est concernée par la maltraitance. Loin d’être toujours intentionnelle, celle-ci s’enracine dans les stéréotypes et discriminations âgistes qui traversent nos sociétés. Depuis 2009, l’asbl Respect Seniors ou « Agence wallonne de lutte contre la maltraitance des aînés » tente de prévenir et d’accompagner ces situations, que ce soit en institution ou à domicile.
Les raisons du silence
Une personne âgée sur six est concernée par la maltraitance. Loin d’être toujours intentionnelle, celle-ci s’enracine dans les stéréotypes et discriminations âgistes qui traversent nos sociétés. Depuis 2009, l’asbl Respect Seniors ou « Agence wallonne de lutte contre la maltraitance des aînés » tente de prévenir et d’accompagner ces situations, que ce soit en institution ou à domicile.
