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À quoi sert (encore) le Conseil de la jeunesse ?

Le Conseil de la jeunesse est bloqué depuis un an. L’organe d’avis est victime de calculs de politique politicienne, d’une incapacité à dialoguer et… de problèmes structurels. Depuis des années, cette instance est en quête de légitimité et de représentativité. Alors que se profile une sortie de crise, Alter Échos vous propose une plongée dans le marigot de jeunes militants.

© Conseil de la Jeunesse

Le Conseil de la jeunesse est bloqué depuis un an. L’organe d’avis est victime de calculs de politique politicienne, d’une incapacité à dialoguer et... de problèmes structurels. Depuis des années, cette instance est en quête de légitimité et de représentativité. Alors que se profile une sortie de crise, Alter Échos vous propose une plongée dans le marigot de jeunes militants.

C’est le 25 novembre que Charles Coibion a démissionné de sa fonction de président du Conseil de la jeunesse. Lors de son discours de départ, il dénonçait le fonctionnement complexe de l’organe d’avis des jeunes de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui, selon lui, «relève plus des mathématiques que du projet politique». Élu des jeunes, il pointait avec sévérité la politisation du Conseil de la jeunesse. Un paradoxe de la part d’une personne elle-même versée dans la chose politique. Charles Coibion a été membre du cabinet de Paul Magnette. Il est toujours membre des Jeunesses socialistes et souhaitait faire du Conseil une organisation «militante».

Cette crise-là est sans précédent.
Ce départ concluait une dizaine de mois de délitement du Conseil de la jeunesse. Des membres du personnel salarié ont démissionné. Une dizaine de membres de l’assemblée générale ont fait de même ainsi que la quasi-totalité du conseil d’administration, devenu rachitique et incapable de prendre des décisions. Le dernier avis...

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Le Conseil de la jeunesse est bloqué depuis un an. L’organe d’avis est victime de calculs de politique politicienne, d’une incapacité à dialoguer et... de problèmes structurels. Depuis des années, cette instance est en quête de légitimité et de représentativité. Alors que se profile une sortie de crise, Alter Échos vous propose une plongée dans le marigot de jeunes militants.

C’est le 25 novembre que Charles Coibion a démissionné de sa fonction de président du Conseil de la jeunesse. Lors de son discours de départ, il dénonçait le fonctionnement complexe de l’organe d’avis des jeunes de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui, selon lui, «relève plus des mathématiques que du projet politique». Élu des jeunes, il pointait avec sévérité la politisation du Conseil de la jeunesse. Un paradoxe de la part d’une personne elle-même versée dans la chose politique. Charles Coibion a été membre du cabinet de Paul Magnette. Il est toujours membre des Jeunesses socialistes et souhaitait faire du Conseil une organisation «militante».

Cette crise-là est sans précédent.
Ce départ concluait une dizaine de mois de délitement du Conseil de la jeunesse. Des membres du personnel salarié ont démissionné. Une dizaine de membres de l’assemblée générale ont fait de même ainsi que la quasi-totalité du conseil d’administration, devenu rachitique et incapable de prendre des décisions. Le dernier avis...

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