#Belgique
Des associations se réunissent autour du « Vivre ensemble » à la recherche d’une parole commune…
Ce 15 mai, le Centre pour l’égalité des chances1 a terminé le rassemblement des contributions des participants à la journée « Vivreensemble », qu’il a transmises à la ministre à ce moment en charge de l’Égalité des chances, Laurette Onkelinx. Le 10 mars 2003, en effet, le Centreorganisait à Bruxelles une journée associative : « Journée vivre ensemble ». Cette rencontre qui a réuni quelque 120 associations et a vu passer près de800 personnes constituait une des actions prévues dans la déclaration commune « Vivre ensemble »2.
10e congrès de la CES : nouvelle équipe et nouvelles tensions ?
La Confédération européenne des syndicats (CES) a tourné une page de son histoire à l’occasion de son dixième congrès statutaire quis’est tenu à Prague, capitale tchèque, du 26 au 29 mai dernier. À quelques encablures de la fin des travaux de la Convention européenne chargée deréformer la future Europe des 25, la CES a presque entièrement renouvelé son équipe dirigeante. Fritz Verzetnitsch, le président (syndicaliste autrichien), EmilioGabaglio, le secrétaire général (italien), ainsi que l’équipe qui l’entoure – deux secrétaires généraux et quatre secrétairesconfédéraux – ont passé la main à, respectivement, l’Espagnol Cándido Méndez Rodríguez (UGT), le Britannique John Monks (TUC), ainsiqu’aux nouveaux secrétaires généraux Maria Helena André (UGT – Portugal) et Reiner Hoffmann (DGB – Allemagne). Les quatre nouveaux secrétairesconfédéraux sont Walter Cerfeda (CGIL – Italie), Joël Decaillon (CGT – France), Józef Niemiec (Solidarnosc – Pologne), Catelene Passchier (FNV,Hollande).
L’Association internationale des villes éducatrices… sans la Belgique
La création de l’Association internationale des villes éducatrices1 doit être située dans un contexte particulier. Celui des années 80 où les villesprenaient conscience de la nécessité de prendre en charge leur propre développement. Dans le courant des années 90, Valentino Castellani, maire de Turin, disait : «Au cours de ces dernières années, les villes sont redevenues les protagonistes de l’organisation sociale, comme elles le furent au début de leur histoire. Les Étatsnations sont des entités chaque fois plus faibles dans la perception de leurs citoyens. »
Note Verhofstadt : base musclée pour une négociation musclée
L’ex- et futur Premier ministre Guy Verhofstadt a présenté le mardi 3 juin aux représentants des quatre partis qui constitueront le gouvernement – MR, VLD, PS etSPA -, une note qu’ils ont adoptée comme base de négociation. Intitulée « Une Belgique créative et solidaire », l’emploi y apparaît comme leplat de résistance, mais d’autres dossiers y reçoivent une grande attention, comme les soins de santé et la justice. Une « pièce à casser » quiest bien plus qu’un simple prolongement du programme arc-en-ciel.
Pour une meilleure intégration des immigrants dans l’UE
Dans un nouveau document d’orientation, la Commission européenne tire la sonnette d’alarme en vue d’intensifier les efforts d’intégration des immigrants1.Faute de politiques efficaces pour l’accueil des migrants dont l’UE a besoin pour la réalisation des objectifs de Lisbonne, ils ne pourront pas apporter leur pleine contribution audéveloppement économique de l’Europe, analyse la Commission. Elle propose, dès lors, de renforcer une approche anticipatrice dans ce domaine et de relever le défi del’intégration de façon globale en agissant de concert sur l’emploi, la lutte contre les discriminations et l’inclusion sociale. Parmi les mesures plus urgentesà prendre figure l’adoption rapide par le Conseil des propositions de directives existantes sur les conditions d’admission et de résidence des ressortissants des paystiers.
« Quand la Belgique intègre… » : un numéro spécial de la revue « Nouvelle Tribune »
La revue Nouvelle Tribune1, spécialisée sur la thématique de l’immigration, vient de réaliser un numéro spécial trèsfouillé consacré au thème de l’intégration en Belgique. Ce dossier dense de 162 pages commence par un « Bilan et perspectives de l’intégration desimmigrés et de la lutte contre les discriminations » en Belgique écrit par le sociologue de l’ULB Andrea Rea et dans lequel celui-ci resitue fort justementl’évolution d’une discrimination qui, si elle existe depuis les débuts de l’immigration en Belgique, n’en a pas moins ressurgi dès lors qu’unecertaine intégration était en marche et que « les frontières culturelles entre les nationaux et les immigrés se réduisaient ». En effet, paradoxalement,« la discrimination sert donc à mettre de la distance là où il y a de la proximité ».
La SWL intéresse les investisseurs étrangers
En octobre 2002, la Société wallonne du logement (SWL)1 avait émis sur le marché européen des Euro-obligations – soit un emprunt public –pour un montant de 211 millions d’euros2. Ces émissions doivent servir à financer les programmes d’investissement de 1997 à 20013 pour la création etla rénovation des logements de service public wallons. Ces emprunts s’ajoutent aux dotations régionales. « Ce type de financement a été choisi pour diversifier lessources de financement de la SWL et lui permettre, ainsi qu’à la Région qui garantit les emprunts, de se faire connaître sur les marchés financiers internationaux »,explique Olivier Dechenne, en charge du dossier à la SWL. « Le marché belge s’avérait trop étroit et nous avions déjà d’importantes lignes decrédits dans les grandes banques. »
CSE : Comment la Belgique doit se positionner dans la Stratégie européenne pour l’emploi
Le Conseil supérieur de l’Emploi1 regroupe, au niveau fédéral, experts et hauts fonctionnaires pour formuler des recommandations à la ministrefédérale de l’Emploi. Fin juin, il a pour la troisième année consécutive émis un avis sur « La politique belge de l’emploi dans le cadre dela Stratégie européenne pour l’emploi » (SEE)2.
Flandre : Immigrés dans la police – mobilisation d’immigrés surqualifiés – helpdesk pour la garde d’enfants
Vingt-quatre femmes de la région de Louvain, diplômées de l’enseignement supérieur dans des pays lointains, viennent de créer une asbl pour aider lespersonnes dans leur situation. Beaucoup d’avocats, de docteurs ou d’ingénieurs venus de pays extérieurs à l’Union européenne se retrouvent àtravailler comme ouvriers, réceptionnistes ou femmes de ménage, faute de reconnaissance de leur diplôme en Belgique. L’asbl se donne deux objectifs : l’aideconcrète aux personnes et le lobbying, pour obtenir plus de souplesse dans la reconnaissance des diplômes. Pour les fondateurs de l’association, le VDAB (Service régionalflamand de l’emploi) a trop souvent tendance à considérer l’ensemble des « allochtones » comme une population sous-qualifiée. Ainsi, la plupart des courset des formations pour immigrés ciblent ce type de population. Or, il ressort des statistiques que 53% des candidats à la naturalisation ont suivi des études supérieuresavant d’atterrir chez nous. Quant à la question de l’équivalence des diplômes, selon Saïd Elkhadraoui, député et échevin en charge de lapolitique d’immigration à Louvain, ce problème devrait avant tout être pris en charge au niveau européen.
Reconnaissance de la langue des signes en Communauté française
Le Gouvernement de la Communauté française a adopté le 4 juillet l’avant-projet de décret relatif à la reconnaissance de la langue des signes.
L’Apef fait le point sur la supervision
L’Apef, Association paritaire pour l’emploi et la formation (association des fonds sociaux des secteurs sociaux francophones)1, vient de consacrer une note exploratoire auvaste thème de la supervision. Revue de la littérature, analyse de résultats d’enquêtes précédentes et interviews complémentaires donnent unétat des lieux synthétique replacé dans une perspective historique.
Lire et Écrire Namur possède un service d’écrivain public
« Un adulte sur dix en Belgique éprouve des difficultés de lecture et d’écriture ». Cette petite phrase est le constat repris en bannière par lemouvement Lire et Écrire. Mission : agir pour le droit à une alphabétisation de qualité pour tous. Sensibiliser et interpeller l’opinion publique et les pouvoirspublics, multiplier des lieux de formation accessibles et adaptés aux adultes, rechercher des moyens et des structures de lutte contre l’illettrisme sont les objectifs del’association. En pratique, les actions prendront des colorations particulières selon les régions.
