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Regard critique · Justice sociale
 

 

Consultation des locataires : une révolution en marche

L’entrée en fonction des référents sociaux est synonyme d’une véritable révolution dans les relations entre SLSP et comités consultatifs de locataires et de propriétaires (CCLP)

Haccourt : l’asbl Racynes construit des logements d’insertion

Installée dans une ancienne laiterie en restauration, l’asbl Racynes, implantée à Haccourt, y construit de nouveaux logements d’insertion à faible consommation d’énergie

Penser la rénovation en équipe

Bilan positif des Renoteams, ce projet de rénovation d’habitations destiné, entre autres, aux personnes à faibles revenus

Watermael-Boitsfort : la ville s’est installée au village

Watermael-Boitsfort est souvent décrite comme un village. Mais depuis 15 ans, la vie communautaire a fait place à la vie de communautés, qui ne se parlent pas forcément.

Service bancaire universel : le Réseau FA veut aller plus loin

La loi qui impose à toutes les banques un service de base universel pour les particuliers entre en vigueur en septembre prochain. Elle ne vide cependant pas la problématique del’accès de tous au service bancaire de base et au crédit. C’est l’analyse que le Réseau Finan-cement alternatif1 propose dans son mémorandum soumis il y aquelques semaines aux partis politiques.

Vers une rationalisation de la Stratégie européenne de l’emploi

Après cinq années de fonctionnement, la Stratégie européenne de l’emploi (SEE), lancée à Luxembourg, en novembre 1997, a fait l’objetd’une large évaluation réalisée par les soins de la Commission européenne, après consultation auprès des partenaires sociaux. L’analyse montrequ’elle a apporté une contribution importante à l’amélioration de la situation en matière d’emploi et au rapprochement des politiques menées dansce domaine au sein de l’Union européenne1. Parmi les résultats obtenus, on relèvera :

Présidence grecque : quelles priorités ?

Le Conseil de l’UE est présidé depuis le 1er janvier 2003 par la Grèce qui propose un agenda de travail particulièrement fourni1. Comme detradition, la présidence a présenté ses priorités parmi lesquelles on retiendra une attention portée à la politique sociale. De manièregénérale, les objectifs annoncés en la matière sont les suivants :

Cohésion économique et sociale dans une Europe élargie

Le fonctionnement futur de l’Union issue de son cinquième élargissement, le plus large de l’histoire de la construction européenne, risque d’êtrefortement redevable des résultats de la Convention1. La capacité de l’Europe à réviser le budget communautaire, ses politiques agricole et structurelleest à l’épreuve. À budget constant, il semble impossible de réussir cet élargissement à d’autres pays alors que subsistent d’énormesdisparités entre les nouveaux membres et les Quinze.

Préfinancement des aides FSE : sonnette d’alarme tirée à Bruxelles et solutions annoncées en Wallonie

On a beaucoup parlé préfinancement des aides du Fonds social européen dans les fédérations associatives de l’insertion socioprofessionnelle depuisdébut mars. En effet, alors que les « petits porteurs » wallons se voient annoncer des avancées décisives, la Febisp pique une colère.

Quel accès à l’emploi et à la formation pour les Africains de Bruxelles ?

Les 14 et 15 mars était organisé un colloque sur « L’emploi des travailleurs subsahariens dans la Région de Bruxelles-Capitale ». L’initiativeétait prise par le ministre de l’Emploi Éric Tomas1 et par le Réseau européen des villes pour l’économie sociale, la Febisp et l’asblElykia espoir.

Projet pilote wallon de jobcoaching : bilan d’étape

Depuis décembre 2001, six expériences de jobcoaching sont menées par des opérateurs d’insertion wallons. Le 28 février à Gosselies, ces six projetspilotes, désormais soutenus à 100 % par la Région wallonne1 jusqu’à fin 2003, présentaient les résultats atteints.

Quelles seront les entreprises agréées pour prester dans le cadre du titre-services ?

La réponse à cette question exigeait un accord de coopération entre les trois régions et la Communauté germanophone. Après nombre d’effets d’annonce etretournements d’accords politiques – sans compter un avis peu favorable du Conseil d’État –, un texte a finalement été signé le 20 décembre. Les textesd’approbation de ce (second) accord ne doivent pas passer au Parlement : le premier accord a habilité les exécutifs à le signer, nous dit-on chez les ministres de l’emploiconcernés. Il constitue donc un socle commun pour définir les entreprises agréées par les quatre autorités signataires.