#Sans-abrisme
(L)armes d’errance. Souffrances et stratégies de survie des habitantes de la rue
Mauro Almeida Cabral est éducateur spécialisé et travailleur de rue au grand-duché de Luxembourg. Son ouvrage «(L)armes d’errance. Habiter la rue au féminin» – deuxième de la jeune collection belge «Transitions sociales et résistances» –, construit à partir de son travail d’intervenant en rue, invite les lecteurs dans le quotidien des habitantes de la rue, invisibles et sujettes à de nombreuses violences.
Pandémie et sans-abrisme
« J’ai décidé de partager ces quelques images pour témoigner de mon profond sentiment d’impuissance. Mais surtout mon immense respect pour mes collègues de terrain. Ils et elles sont là, chaque jour, pour continuer à faire le maximum, en [...]
Le confinement dans les confins
Avec Les Confins, résistance au quotidien, le MOC de Bruxelles et ses organisations (Équipes populaires, Vie féminine, Ligue des travailleuses domestiques, Comité des travailleurs sans papiers, CSC, Mutualité chrétienne et JOC) partagent des récits de confinement de personnes marginalisées. [...]
Le Covid-19 étouffe le secteur de l’aide alimentaire
Le secteur de l’aide alimentaire n’est pas épargné depuis le début de la crise du coronavirus. Problèmes d’approvisionnement, fermetures de restaurants sociaux, manque de bénévoles… La crise sanitaire rend la vie dure aux associations d’aide alimentaire et à ses [...]
Jeunes en errance: «Tous les voyants sont au rouge»
Encore mineurs ou ayant à peine atteint l’âge de la majorité, de nombreux jeunes, belges ou étrangers, errent entre un canapé de fortune, des structures d’accueil d’urgence et la rue. Ils ont échappé ou ont été lâchés par les dispositifs d’aide, et suscitent l’inquiétude des travailleurs sociaux. Lesquels se mobilisent pour élaborer des dispositifs pour les raccrocher au système.
Un pas vers un toit. De la rue au logement.
De la rue au logement. Pour franchir ce pas – ou plutôt ce large fossé –, des dispositifs temporaires s’attellent à fournir un toit à des personnes qui en sont dépourvues et à les aider à se remettre en [...]
Alain Maron : « Ma priorité, c’est la réinsertion sociale des sans-abri »
En novembre 2018, il y avait dans la région bruxelloise 4.187 sans-abri, dont 612 enfants. Inacceptable pour le ministre Écolo de l’Action sociale, Alain Maron,qui a décidé de sortir l’artillerie lourde sur le plan budgétaire, sans attendre les arbitrages de mars. Mais le ministre veut aussi de changer de stratégie. Finis les plans « hiver », place à l’accès immédiat au logement via, notamment, le Housing First.
La Wallonie compte les sans-abri et sur les Relais sociaux
En Wallonie, on n’a pas encore lancé l’assaut contre le sans-abrisme mais on fourbit les armes. Un plan de lutte contre la pauvreté est en préparation, il va mobiliser l’ensemble du gouvernement wallon. La ministre chargée de l’Emploi et de l’Action sociale, Christie Morreale (PS), est sur le front.
Maisons d’accueil : pas facile d’y entrer, difficile d’en sortir
Les maisons d’accueil hébergent pour quelques mois des personnes sans abri ou mal logées en vue de faciliter leur réinsertion. Depuis que Housing First a débarqué en trombe en Belgique avec son leitmotiv «le logement d’abord», ces dispositifs font-ils encore le poids? Tour d’horizon de leurs forces et de leurs limites.
Tiny houses : aux grands maux les mini-remèdes ?
On les voit apparaître depuis quelques années, dans des bâtiments vides ou sur des friches. Des tiny houses, mini-maisons en bois modulables et mobiles, accueillent des sans-abri pour quelques mois. Effet de mode ou solution crédible au sans-abrisme et au mal-logement?
«Les villes mettent en œuvre une violence qui agit sur le mépris»
Ouvrez les yeux et observez… ces «assis-debout» ou bancs segmentés en places individuelles fleurir dans nos gares et stations de métro. Ces grillages surgir au détour d’une rue. Et ces caméras discrètes épier nos pas. Pour Mickaël Labbé, philosophe spécialiste de l’architecture et auteur de «Reprendre place: contre l’architecture du mépris» (Payot, 2019), ce sont autant de signaux de mépris envoyés par la ville, de gestes hostiles – et parfois sournois – envers toutes celles et tous ceux qui la peuplent.
Femmes sans abri : les griffes de la nuit
Pour les femmes sans abri, la nuit est synonyme de stress et de peur. Mais surtout, elle prolonge le jour. Car ses côtés obscurs ne font que mettre en lumière une vulnérabilité vécue 24 h/24. Petites tranches de vie de femmes qui n’ont d’autre toit qu’une tente, le ciel étoilé ou un hébergement provisoire.
