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Regard critique · Justice sociale

Petite enfance / Jeunesse

24 h avec… la TINA caravane

C’est une caravane qui passe de maison de jeunes en maison de jeunes. Son objectif: faire parler les jeunes de près ou de loin de la précarité. Rencontre avec la TINA caravane et ceux qui l’accompagnent.

EMA. Éveiller le changement chez les jeunes en conflit avec la loi

Pendant trois, six, neuf mois, parfois douze, ils accompagnent, au sein de leur famille, des jeunes ayant commis des «faits qualifiés infractions» (FQI). Ils, ce sont les accompagnants éducatifs des EMA – pour «équipes mobiles d’accompagnement». Sur mandat d’un juge de la jeunesse, ils s’efforcent d’impulser une dynamique de changement chez ces jeunes, mais aussi d’agir sur leur contexte de vie en mettant quelques gouttes d’huile dans des rouages familiaux souvent grippés.

18-05-2022

Où sont les hommes dans les métiers de la petite enfance ?

C’est un fait, les soins professionnels aux bébés et aux jeunes enfants sont encore immensément prodigués par des femmes. Décryptage d’un secteur où les stéréotypes de genre restent bien ancrés.

«Ce passage d’un monde à l’autre peut être très abrupt, mal vécu»

L’entrée dans la majorité et le monde adulte est cruciale. C’est ce moment critique que le CRéSaM (Centre de référence en santé mentale) veut aborder à travers le projet JAVA (pour Jeunes adultes, vieux adolescents), en recréant du lien, de la transversalité, de l’intersectorialité et de la continuité dans le circuit d’aide et de soin proposé à des jeunes parfois qualifiés d’«incasables», des jeunes âgés de 16 à 23 ans. Le projet cherche à coconstruire des relais plus efficaces pour favoriser la transition et l’autonomie de ces jeunes en «situation complexe» en fonction de leurs besoins.

Voter à 16 ans aux élections européennes : une fausse bonne idée ?

Une proposition de loi discutée à la Chambre veut abaisser l’âge du vote à 16 ans pour les élections européennes. Le texte fait l‘objet de nombreuses critiques, même de la part de certaines organisations de jeunesse

«Déracinée»: un récit sur les enfants de passage

Pour son numéro 500, notre magazine a invité dans ses pages Tiffanie Vande Ghinste, une illustratrice dont vous avez déjà croisé les traits colorés dans nos éditions précédentes. S’inspirant de son expérience en tant que sœur d’accueil, Tiffanie Vande Ghinste livre dans Déracinée un récit sensible et doux-amer sur le quotidien des familles d’accueil, dont nous vous proposons quelques extraits en guise de mise en bouche. 

Services résidentiels généraux : « Il faut des mesures d’urgence »

Depuis quelque temps, bon nombre de travailleurs de services résidentiels généraux poussent un cri d’alarme sans être véritablement entendus. Ces institutions, qui accueillent une partie des jeunes qui nécessitent une protection en dehors de leur milieu de vie familial, semblent avoir de plus en plus de difficultés à jouer leur rôle dans de bonnes conditions. Enquête.

Enfants et ados des rues: un voyage sans fin?

depuis 2019, des organisations de terrain lancent l’alerte concernant la situation d’enfants et de jeunes non accompagnés originaires du Maghreb, vivant en rue et voyageant d’un pays européen à l’autre. Le point sur cette question avec Émilie Scheen (Macadam) et Guillaume Lardanchet et Olivier Peyroux (Trajectoires).

24 heures avec… Autrement Dit

Un service d’aide à la jeunesse pas comme les autres. Fondé en 2017 par quatre jeunes collègues, Autrement Dit a fait fi de toute hiérarchie, repose sur la gouvernance partagée et cumule les projets innovants.

«Étincelle»: lueur d’avenir

Ce sont les «enfants oubliés de la psychiatrie». Eux qui ne sont pas malades mais vivent avec un parent souffrant de dépression sévère, d’un trouble bipolaire ou de schizophrénie. À la maison, c’est souvent le qui-vive, l’attente du pire, la peur au ventre. À l’extérieur, on cache tout, on ne dit rien. Depuis 2019, l’asbl Étincelle a créé un espace d’échange dédié à ces jeunes. Pour soulager le présent et préparer l’avenir: une vie pleinement vécue malgré les durs auspices.

 

03-09-2021

Comment s’écrivent les émeutes?

À l’heure d’écrire ce dossier et de préparer le débat qui s’organise dans la foulée, s’est posée la question de l’utilisation du terme «émeutes». Est-ce le bon mot pour qualifier les événements de mai 1991 à Forest? Et qu’en est-il de son usage actuel? Comme les mots investissent les choses, des débats existent autour de cette dénomination.

Le feu de Forest

Le 10 mai 1991, le quartier Saint-Antoine, situé dans le bas de la commune de Forest, s’embrasait à la suite d’un contrôle de police sur un jeune du coin. «Les émeutes de Forest» dureront trois jours et marqueront une prise de conscience de la situation compliquée qui régnait alors dans certains quartiers «populaires» de Bruxelles. Récit.