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Regard critique · Justice sociale

Petite enfance / Jeunesse

24 h avec… la TINA caravane

C’est une caravane qui passe de maison de jeunes en maison de jeunes. Son objectif: faire parler les jeunes de près ou de loin de la précarité. Rencontre avec la TINA caravane et ceux qui l’accompagnent.

© Robin Lemoine

Mercredi 27 avril 2022, à 14 h, devant la maison de jeunes (MJ) de Retinne. Tristan, 12 ans, et Céline, 13 ans, s’apprêtent à entrer dans une caravane. À l’intérieur, trois fauteuils gravitent autour d’un buzzer rouge. Les deux jeunes passent la porte et s’installent. Face à eux, le fameux buzzer et un écran sur lequel est inscrit «Bio ou Fast-Food?». Gilles Rahier, animateur et coordinateur de la MJ, explique les règles du jeu: «Vous êtes filmés et enregistrés. Sur l’écran vont se succéder une série de questions sur lesquelles vous allez pouvoir débattre. Si vous ne voulez pas répondre à l’une d’entre elles ou lorsque vous jugez que c’est bon, vous y avez répondu, vous appuyez sur le bouton devant vous pour passer à la prochaine question. C’est tout bon?» «Oui!», répondent les deux ados. Gilles lance alors l’enregistrement, sort de la caravane et ferme la porte.
Parler précarité
Cette caravane, aux allures de boîte à questions Canal+, porte un nom: TINA, avec son N barré. «Cela fait référence à la célèbre phrase de Margaret Thatcher ‘There Is No Alternative’, explique Céline Orban, stagiaire et chargée du projet pour la maison de jeunes de Retinne. On a simplement barré d’un trait la lettre N pour symboliser le fait que la parole des jeunes peut apporter une alternative face aux questions de précarité.»

La précarité, c’est la thématique de base. «À l’intérieur, les questi...

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Mercredi 27 avril 2022, à 14 h, devant la maison de jeunes (MJ) de Retinne. Tristan, 12 ans, et Céline, 13 ans, s’apprêtent à entrer dans une caravane. À l’intérieur, trois fauteuils gravitent autour d’un buzzer rouge. Les deux jeunes passent la porte et s’installent. Face à eux, le fameux buzzer et un écran sur lequel est inscrit «Bio ou Fast-Food?». Gilles Rahier, animateur et coordinateur de la MJ, explique les règles du jeu: «Vous êtes filmés et enregistrés. Sur l’écran vont se succéder une série de questions sur lesquelles vous allez pouvoir débattre. Si vous ne voulez pas répondre à l’une d’entre elles ou lorsque vous jugez que c’est bon, vous y avez répondu, vous appuyez sur le bouton devant vous pour passer à la prochaine question. C’est tout bon?» «Oui!», répondent les deux ados. Gilles lance alors l’enregistrement, sort de la caravane et ferme la porte.
Parler précarité
Cette caravane, aux allures de boîte à questions Canal+, porte un nom: TINA, avec son N barré. «Cela fait référence à la célèbre phrase de Margaret Thatcher ‘There Is No Alternative’, explique Céline Orban, stagiaire et chargée du projet pour la maison de jeunes de Retinne. On a simplement barré d’un trait la lettre N pour symboliser le fait que la parole des jeunes peut apporter une alternative face aux questions de précarité.»

La précarité, c’est la thématique de base. «À l’intérieur, les questi...

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