Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur
Jehanne Bergé

Jehanne Bergé

24 h avec… Dentalmobilis : soigner les dents des invisibles

Les équipes de Dentalmobilis se déplacent pour réaliser des consultations bucco-dentaires directement au sein des maisons de repos et centres d’hébergement. Un projet novateur et nécessaire. Des dents saines, c’est la santé!

24 heures avec… Mobivax, vacciner les plus précaires

À Bruxelles, Mobivax – un consortium regroupant Médecins du Monde, Médecins sans Frontières, le Samu social et la Croix-Rouge de Belgique – vaccine les plus vulnérables: les personnes sans abri, les personnes sans titre de séjour, les migrants en transit… L’équipe mobile part à la rencontre de celles et ceux que la société préfère souvent oublier, en se rendant dans les centres d’hébergement, les squats et les centres de jour.

Grève de la faim des sans-papiers : «  Tout ce qu’on demande c’est le droit d’exister  »

Il y aurait entre 100 .000 et 150. 000 sans-papiers en Belgique. C’est pour se visibiliser que 475 d’entre eux ont quitté leur logement et ont décidé d’occuper différents lieux de la capitale depuis des mois. Et puisque les autorités sont restées silencieuses face à leurs demandes de régularisation, ces travailleurs sans-papiers ont entamé une grève de la faim le 23 mai 2021. Reportage.

Migrations 28-06-2021

Des invendus alimentaires lucratifs ?

Pour combattre le gaspillage, des plateformes récupèrent et revendent les produits à petits prix. Un nouveau venu vient bousculer les codes en monétisant une partie des invendus et en donnant le reste aux associations. Si l’idée est plutôt bonne en apparence, sur le terrain, le secteur de l’aide alimentaire grogne. Entre enjeux éthiques, écologiques et économiques, Alter Échos a mené l’enquête.

La tuberculose, une maladie sociale

En Belgique, environ 1.000 cas de tuberculose sont diagnostiqués chaque année, parmi ceux-ci, on compte surtout des personnes sans abri et des exilés. Au CHU Saint-Pierre, celles et ceux qui soignent les tuberculeux au quotidien le répètent haut et fort, cette maladie n’a rien d’un reliquat du passé, mais est aujourd’hui synonyme de précarité.