#Charleroi
Le Forem au rapport
Comme chaque année à la rentrée, le Forem a présenté son rapport d’activités1. L’année concernée – 2005 –était une année charnière, marquée par le lancement du Plan Marshall – dont l’axe 5 concerne le Forem au premier chef, puisqu’il touche à la formation, et enparticulier à la lutte contre les pénuries et au développement des compétences linguistiques. De plus, 2005 était la dernière année avant lasignature, ce 15 juin, du nouveau contrat de gestion 2006-2011.
Plan Marshall : scepticisme de certains opérateurs en formation
Ce 21 août, le Cunic (Centre universitaire de Charleroi)1 ouvrait sa 11e Université d’été des Formateurs d’adultes sur le thème « LePlan Marshall : valeur ajoutée pour la formation ? ». Dans ce cadre, les implications pour les opérateurs ont fait l’objet d’une table ronde. Le moins qu’on puisse dire est queles opinions restent partagées.
Remèdes de bonne gouvernance pour logement social mal en point
Ce lundi 26 juin, la Société wallonne du logement (SWL)1 a présenté la clôture de la cartographie des 74 sociétés de logements de servicepublic (SLSP). Si 34 passent la rampe, 40 présentent des problèmes. Les propositions de bonne gouvernance sont déjà adoptées.
Logement social wallon : les décisions tombent
Sept audits complets et quatre auditions contradictoires. Tel est le dernier bilan de la cartographie des risques lancée par la Société wallonne du logement (SWL)1à la suite de « l’affaire de la Carolorégienne » et autres.
« Capacitation citoyenne » : échanges transfrontaliers et rencontres d’associations
Les 19 et 20 mai s’est déroulée à Mons la rencontre annuelle du réseau « Capacitation citoyenne ». Deux journées au cours desquelles se sontrassemblés une série d’associations et collectifs de France et de Belgique, soutenus par « arpenteurs »1 et Periferia 2.
Logement social wallon : un tiers du secteur doit rendre des comptes
Suite à la crise de la Carolo, il a été décidé de réaliser une rapide cartographie des sociétés de logement de service public (SLSP)présentant des risques. D’ici fin juin, celle-ci devrait être terminée. Mais, actualité oblige, la Société wallonne du logement (SWL)1 a dûprésenter le premier volet des audits menés dans les SLSP.
Audits dans le logement social : pas de concession
Ce 24 avril, l’attention s’est à nouveau focalisée sur les audits dans le logement social wallon. Questions parlementaires, suivi d’audits serré de la part de laSociété wallonne du logement (SWL)1, la vigilance est de mise. Des risques de sanctions menacent certaines sociétés tels autant d’épées deDamoclès.
Forem La Louvière : formation à distance grâce à Interreg III
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication rapprochent la Belgique et la France. Dans le cadre du projet Interreg III Chaw1, qui met en relation laRégion wallonne et la Champagne-Ardennes, le Forem formation de La Louvière et le Greta de Charleville-Mézières, ont mis leurs ressources et leurs stagiaires en communafin de développer un projet transfrontalier de travail collaboratif à distance. Baptisé « Au fil de l’eau », il a pour but la remise au travail par la mise enpratique des acquis et la complémentarité des compétences.
Logement durable : les communes wallonnes invitées à passer à l’acte
Afin de promouvoir les pratiques du logement durable auprès de ses membres, l’Union des villes et communes de Wallonie1 (UVCW) organisait trois rencontres ces 15, 16 et 22 marsderniers. « Si le concept de développement durable a été bien assimilé, il reste encore à faire en termes de pratiques », souligne Philippe Van Wersh,responsable Formation à l’UVCW. Et la commune a un rôle à jouer en ce domaine.
Livraison pour les supervisions collectives dans le non-marchand
« Aujourd’hui, la supervision est à la mode ». Sur ce constat, trois opérateurs de formation ont entamé un travail de réflexion avec d’autrespraticiens de la supervision. Ils ont ensuite mené un plus large débat avec des acteurs concernés par la thématique de la supervision collective dans le secteurnon-marchand. Ils publient aujourd’hui les traces de ces échanges.
Deux formats y donnent accès. D’une part, le livre « Supervisions collectives. Croisements des pratiques, des regards et des savoirs »1 qui vient deparaître sous l’impulsion du trio (Centre de formation permanente de l’Institut Cardijn, Cesep – Centre socialiste d’éducation permanente – et Ciep –Centre d’information et d’éducation populaire du Mouvement ouvrier chrétien –). D’autre part, un cahier électronique sur le site www.labiso.be. Ce dernierintroduit la formule papier en reprenant quelques éléments de manière synthétique. Il pose le cadre en présentant les opérateurs de formationconcernés et leurs pratiques de supervision ; en évoquant les pistes de travail futur.
Professionnels de l’enfance et de l’aide aux toxicomanes, des projets en commun ?
Le 9 décembre, l’asbl Trempoline1 organisait à Gilly une journée d’études sur le thème : « La personne toxicomane et ses enfants :agir au cœur de la relation ». Trempoline est cette communauté thérapeutique pour personnes toxicomanes, située à Châtelet, au sein de laquelles’est développé Kangourou, un service qui vient en aide aux mamans toxicomanes accompagnées de leurs enfants. L’invitation à échanger les points de vue,à croiser les regards des secteurs liés à l’enfance et à l’aide aux toxicomanes marquait les cinq ans d’existence du projet Kangourou. Les débatsdépasseront largement le cadre de la prise en charge des usagers de drogues, s’avançant sur un terrain plus large de discussions autour de la collaboration entre intervenants, descompétences parentales, etc. Le compte-rendu de la journée fait, aujourd’hui, l’objet d’une publication sous la forme d’un cahier électronique dans lacollection Labiso (Laboratoire des innovations sociales)2.
De l’aide ménagère à l’aide ménager
Dans un contexte où la féminisation de certains métiers est à l’ordre du jour, Alter Échos a voulu s’intéresser à lamasculinisation d’une profession, celle d’aide ménagère. Le secteur des services de proximité en général, et plus particulièrement le nettoyageménager, se caractérise en effet par une prédominance de l’emploi féminin. Regards sur l’expérience de Sinet1 à Charleroi,coopérative à finalité sociale active dans les titres-services.
