Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur
 

 

Defistival, rencontres autour du handicap

En 2000, lors des jeux Olympiques de Sydney, deux sportifs, Ryadh Sallem, champion d’Europe de basket en fauteuil, et Pascal Eouzan, ex-champion du monde de trampoline, se rencontrent. C’estune rencontre entre deux mondes, celui des valides et celui des personnes handicapées. De là est née l’idée d’une rencontre à plus grande échelle, d’unpartage à travers la fête : le Défistival.

SMS, crédit et éthique, un trio conciliable ?

Le crédit aux particuliers est désormais accessible par SMS. Cette nouvelle modalité d’accès au crédit à la consommation est opérationnelledepuis août 2005. Elle s’accompagne de campagnes de publicité agressives. Mise en perspective.

L’asbl Cent Arbres Sans Toit fournit du bois mais pas seulement

Installée sur le site de Monceau-Fontaines à Monceau-sur-Sambre, l’asbl Cent Arbres Sans Toit (Cast)1 a pour but d’améliorer la situation sociale etfinancière des plus démunis à travers la problématique du chauffage.

De l’aide ménagère à l’aide ménager

Dans un contexte où la féminisation de certains métiers est à l’ordre du jour, Alter Échos a voulu s’intéresser à lamasculinisation d’une profession, celle d’aide ménagère. Le secteur des services de proximité en général, et plus particulièrement le nettoyageménager, se caractérise en effet par une prédominance de l’emploi féminin. Regards sur l’expérience de Sinet1 à Charleroi,coopérative à finalité sociale active dans les titres-services.

L’économie sociale met les services de proximité en chantier

Le 8 novembre dernier se tenait à Sambreville un colloque sur le thème « Les services de proximité : des pratiques et une place dans l’économie sociale». Il s’agissait d’une initiative de la toute jeune Fédération des services de proximité à finalité sociale (FSPFS1).

S’essayer – sans risque – à la création d’entreprises : 1er bilan du réseau des couveuses wallonnes

Le réseau des couveuses wallonnes1 a organisé à Namur le jeudi 27 novembre 2003 une journée de travail sur le thème : « L’insertionprofessionnelle par la création d’entreprises ». Cette journée a permis tout à la fois d’établir un premier bilan et de tracer les voies d’unepérennisation de ce dispositif – encore aujourd’hui pilote – dans le paysage de l’aide à la création d’entreprises en Région wallonne.

Het Participatiefonds is in beweging : strategie om personen die eigen werk creëren te ondersteunen

Het Participatiefonds1 is de belangrijkste publieke financiële instelling van uitkeringsgerechtigden die een eigen activiteit willen ontplooien. Ontmoeting met Jean-Pierre Remacle,directeur-generaal van het Participatiefonds en kabinetsdirecteur van Sabine Laruelle, minister van Middenstand en Landbouw 2.

Chèques-formation à la création d’entreprises : les feux passent au vert !

C’est un outil dont on parle depuis plus de deux ans. Il a connu une gestation lente et chahutée. Il nous est aujourd’hui annoncé pour le 21 janvier 2004, date àlaquelle Philippe Courard, ministre de l’Emploi et de la Formation du gouvernement wallon1, devrait remettre officiellement le premier chèque-formation à lacréation d’entreprises.

Agricall, ligne ouverte aux agriculteurs en difficulté, est de plus en plus solicitée

L’évolution structurelle de l’agriculture est connue : la situation des agriculteurs est de plus en plus difficile. En 2001, le secteur horticole et agricole employait 21.500équivalents temps pleins âgés de 20 à 65 ans. C’est-à-dire 25 % de moins que début des années 901. La situation n’est pasévidente pour les exploitations qui subsistent : 2.850 exploitations à titre principal dont le chef de ménage a moins de 65 ans en Région wallonne produisent un revenufamilial inférieur à 10.000 euros. Il y a donc beaucoup de cessations d’activités et une bonne partie de celles qui subsistent le sont dans des conditions trèsprécaires.

Le Germoir donne des méthodes à ses valeurs

L’entreprise de formation par le travail (EFT) Le Germoir1, installée depuis quatre ans sur le site de Monceau-Fontaines, à Monceau-sur-Sambre, a aujourd’hui un peu plusde vingt ans. Beaucoup de chemin parcouru depuis qu’Anne Biettlot et Dominique Bricoult ont eu l’idée de mettre en place un lieu de resocialisation destiné aux femmesexclues de la société.