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Cohésion sociale à Bruxelles : première évaluation du nouveau décret
La première évaluation1 de l’application du décret « cohésion sociale » a été menée par un processus en cascade, nousexplique Alexandre Ansay2, coordinateur du Centre régional d’appui à la cohésion sociale (Cracs), logé au sein du CBAI. Au départ des rapportsannuels 2006 des associations subsidiées par le décret, les 13 coordinations locales ont réalisé chacune un rapport de synthèse, au nombre desquels s’estajouté le rapport des services du Collège de la Cocof concernant les projets de nature régionale. Le Cracs s’est basé sur ces 14 rapports ainsi que sur sesparticipations aux réunions des coordinations locales et de la section cohésion sociale du conseil consultatif pour rédiger son premier rapport d’évaluation.Celui-ci a alors fait l’objet d’un colloque, en novembre dernier, en présence du ministre de tutelle, Charles Picqué.
Jean-Louis Laville : « Entre Davos et le Forum social mondial, l'économie sociale va devoir choisir »
C’est un invité de marque qu’accueillaient à Liège, le 13 décembre 2007, l’asbl Barricade, SAW-B (Solidarité des alternatives wallonnes et bruxelloises) etl’Agence Alter. Sociologue, Jean-Louis Laville est en effet l’auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’économie sociale, professeur au Cnam (Conservatoire national des arts etmétiers) et codirecteur du Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (CNRS). L’occasion en était donnée par la sortie en format de poche duDictionnaire de l’autre économie, qu’il a codirigé avec Antonio David Cattani1.
Enfants en centres fermés : l’État belge sur le banc des accusés
« Coupable « ! Tel est le verdict sans appel du jury composé d’une douzaine de jeunes francophones et néerlandophones âgés de 12 à 18 ans et despécialistes en droit des étrangers à l’issue du Tribunal d’opinion organisé les 17, 18 et 19 janvier derniers. Coordonné notamment par le Service droitdes Jeunes (SDJ)1 et Unicef Belgique2, cette initiative citoyenne a permis de mettre le doigt sur cette vérité qui dérange…
« Le Gué », bien plus qu’un lieu de passage…
Créé en 1967, « Le Gué »1 se compose d’un centre de jour pour personnes souffrant de troubles psychiatriques et d’une maison de jeunes. Unstatut particulier qui lui permet, grâce à cette dernière, une certaine ouverture sur le quartier tout en offrant une base de réinsertion originale aux patients.
Collaboration entre les Magasins citoyens et Lire et Écrire à La Louvière
En octobre 2006, le CPAS de La Louvière ouvrait les portes de ses Magasins citoyens1. Cette passerelle vers l’emploi pour les stagiaires en formation du CPAS souhaite aujourd’huidonner un maximum d’atouts aux personnes inscrites dans un processus d’insertion. En particulier les personnes en situation d’illetrisme. L’action vient de se concrétiser sous la forme d’unpartenariat associatif avec l’asbl Lire et Écrire 2 pour la réalisation de folders plus accessibles à ces publics précarisés.
Accélération de la libération de terrains pour le Plan logement
C’est sans doute un truisme, mais pour construire du logement, il faut des terrains. Aussi, la ministre Françoise Dupuis, en charge du Logement1, a-t-elle fait voter uneordonnance permettant d’accélérer la mise à disposition de terrains régionaux à des organismes publics pour construire du logement public.
Chômage bruxellois : mieux identifier les causes pour mieux élaborer les remèdes
Chômeurs pas assez qualifiés, ou pas assez d’emplois tout court? C’est à cette alternative que se résument généralement les débats sur les causes duchômage bruxellois, et donc sur les politiques à mener pour le combattre. Sous la plume d’Hervé Devillé, professeur de politique macroéconomique et d’économiedu travail à l’Université de Lille, mais aussi attaché au ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, la dernière livraison de la revue électroniqueBrussels Studies essaye de combiner ses approches afin de mieux cibler les politiques d’emploi pertinentes1.
Droit à l'épanouissement au travail : la formation en question
Une nouvelle étude juridique1 aborde le thème du droit à l’épanouissement au travail. Elle traite notamment de la formation dont l’effet positifdépendrait de la finalité.
Pièges à l’emploi : la Fédération des CPAS wallons aligne les chiffres
La lutte contre les pièges à l’emploi, tout le monde en parle. Tous les partis démocratiques utilisent ce concept dans leurs programmes et discours électoraux.Des efforts ont été faits, il faut le reconnaître mais il reste du chemin et ce n’est pas la Fédération des CPAS wallons1 qui nous démentira.Elle vient de sortir une étude sur le sujet. Éclairant !
Une nouvelle vie pour l'AMO Arpège à Saint-Ghislain ?
Mise sur pied en 1998 dans le cadre des plans sociaux intégrés (PSI) pour aider les jeunes à lutter contre les assuétudes, à Saint-Ghislain, l’asblArpège1 a longtemps fonctionné, faute de moyens, comme un embryon d’AMO (aide en milieu ouvert)2. La ministre de la Santé, de la Petite Enfance et de l’Aideà la jeunesse, Catherine Fonck (CDH), vient d’annoncer, outre une promesse d’agrément, l’octroi d’une subvention de 197 500 euros pour couvrir les frais de fonctionnement de l’asbl etl’engagement de trois personnes.
Le MR invite les CPAS à informer davantage les locataires menacés d'expulsion
Ce 18 janvier, le MR1 a déposé à la Chambre une proposition de loi visant à amener les CPAS à avoir une approche plus proactive pour aider leslocataires menacés d’expulsion. Les CPAS contestent le texte, arguant qu’ils font déjà ce que préconise la proposition.
Le chèque-loyer devrait « socialiser » un peu plus le parc de logements wallons
On en parle depuis plusieurs années. On lui donne des noms différents. Qu’il s’appelle chèque-loyer ou allocation-loyer, l’objectif est sensiblement le même : octroyerun complément financier aux revenus faibles ou modestes pour payer un loyer de plus en plus cher. C’est dans cet esprit que le ministre wallon du Logement, André Antoine(CDH)1, a présenté le chèque-loyer et le chèque-travaux.
