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Regard critique · Justice sociale

#Bruxelles

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Un fonds pour organiser la formation continuée des professionnels bruxellois de l’insertion

Les partenaires sociaux bruxellois de l’insertion socioprofessionnelle francophone ont créé l’automne dernier un Fonds pour la formation professionnelle des travailleursdu secteur1. Travailleurs et employeurs sont actuellement – avant le 8 octobre – en train de rentrer leurs dossiers de demandes d’intervention de ce « Fonds ISP bruxellois».

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Cocof : le MR veut des parcours d’insertion pour les primo-arrivants

Les députés bruxellois MR Françoise Schepmans et Serge de Patoul1 ont déposé à la rentrée devant l’Assemblée de la Cocof uneproposition de décret « créant un parcours d’intégration individuel à l’attention des primo-arrivants ». Il s’agit de reprendre lemodèle flamand (voir notre dernière édition) de Bureaux d’accueil agréés, couvrant tout le territoire, et accompagnant les nouveaux migrants dans desdémarches comprenant a minima trois dimensions :

> premièrement et surtout, l’apprentissage du français,

> une « initiation élémentaire au droit public et privé belge »,

> et au fonctionnement du marché de l’emploi et à ses besoins.

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Le CPAS d’Ixelles répond aux accusations du Céduc

Dans un article récent, nous relations la prise de position du Comité de défense des usagers de CPAS (Céduc) critiquant les modalités d’application de laloi sur le revenu d’intégration sociale aux étudiants. Le CPAS d’Ixelles1, nommément cité par le Céduc, a réagi par la voix de saprésidente, Anne Hescovici (Écolo), et de son secrétaire Jacques Rucquoi. Ils répondent point par point aux critiques issues de la pétition du Céducconcernant la situation des étudiants bénéficiaires du RIS. Ils mettent en avant les obligations légales des CPAS et rappellent les logiques qui ont présidéà l’élaboration de ces différentes mesures.

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Enquête INS : certains résidents permanents sont satisfaits de leur environnement

Le 24 septembre, l’Institut national de statistique (INS)1 a livré ses conclusions sur le jugement porté par le Belge concernant ses conditions de logement. Il tire celles-cides résultats de l’enquête socio-économique générale menée en octobre 2001. L’analyse porte sur quatre points ayant trait àl’environnement du logement : l’aspect des bâtiments dans le voisinage, la propreté, la qualité de l’air et la tranquillité. « À chacun deces points de vue, les habitants de la Belgique germanophone se montrent le plus satisfaits, suivis par les Flamands et les Wallons, explique-t-on à l’INS. Les habitants de laRégion de Bruxelles-Capitale sont en règle générale les moins enthousiastes. Ce sont surtout les aspects de tranquillité et de qualité de l’air quis’y révèlent problématiques. Des ménages bruxellois, 35 % sont en proie au bruit et aux nuisances sonores, tandis que 30 % donnent une note insuffisante en ce quiconcerne la qualité de l’air. »

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La famille change. Des états généraux sont mis en œuvre pour adapter les politiques

Conformément à l’un des volets de la déclaration gouvernementale violette, les politiques menées vis-à-vis des familles seront soumises àréflexion dans les mois à venir. Comme prévu, en effet, l’instauration des états généraux de la famille a été annoncée par lasecrétaire d’État en charge de la thématique, Isabelle Simonis (PS)1. L’accord gouvernemental était assez précis sur ce point : les étatsgénéraux de la famille « définiront en concertation avec les acteurs de terrain, les objectifs prioritaires à rencontrer dans le cadre de ses compétences pourmieux soutenir les familles, notamment à travers de nouvelles interventions sociales et incitants fiscaux. » Une concertation maximale était à cet effet envisagée.La proposition de la secrétaire d’État présentée ci-dessous devait être approuvée au gouvernement mais ce dernier a reporté la discussion pouradapter la note en fonction des thématiques que ses membres lui soumettront. Il s’agit donc d’une présentation provisoire.

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Une évaluation des politiques publiques au niveau de la Communauté française

La cellule de suivi et d’analyse diagnostique et prospective1 entame petit à petit son travail au cœur du tout récent Service d’appui aux cabinetsministériels de la Communauté française. Alors qu’on avait envisagé la cellule comme rassembleuse d’indicateurs et productrice de tableaux de bord desavancées du Plan d’action de la Charte d’avenir (PACA), elle semble s’orienter vers un autre type de suivi. Distinguant monitoring et évaluation, en effet,François Bauwens, cheville ouvrière de cette cellule, insiste sur l’importance de participer à plus qu’une collecte de données. Il reconnaît que,généralement, le terme d’évaluation est employé « à toutes les sauces » ; et précise que pour la cellule, la lecture des résultatsdevrait dépasser et nuancer le jugement « réussi/raté ». Elle ne fournira pas une succession de graphiques mais entrera dans l’analyse des liens de causeà effet, s’orientera vers la définition des cahiers des charges en recentrant les approches en termes d’objectifs réels plutôt qu’en termes destratégies. Il ne s’agit pas non plus de travailler sur les contenus des politiques qui restent de la responsabilité des ministres.

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La Communauté française fêtée et… contestée

La Communauté française a été fêtée, comme chaque année, ce 27 septembre par différents spectacles populaires et discours officiels. Ledébat sur son nom et sur son organisation, voire son existence même, plus ou moins vif selon les millésimes, a resurgi cette année de manière plus forte. Àl’origine de cette relance du débat : un « manifeste pour une Wallonie maîtresse de sa culture, de son éducation et de sa recherche1 », remis au présidentdu Parlement régional à Namur, Robert Collignon (PS), quelques jours avant les Fêtes de Wallonie ; mais aussi un sondage du journal Le Soir.

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Un séminaire du CEF interroge la MOC et évoque le Processus de Bruges-Copenhague

La MOC, la méthode ouverte de coordination, qui constitue la pierre angulaire du nouveau mode de « gouvernance » européen, a fait l’objet d’unséminaire organisé par le Conseil de l’éducation et de la formation1, le vendredi 26 septembre (suite à l’avis 82 paru en juin dernier). «L’approche intégrée de l’éducation et de la formation » initiée au travers de la stratégie de Lisbonne est, avec la politique de l’emploi,un des terrains privilégiés d’application de la MOC. L’occasion de refaire le point sur le processus de Bruges – Copenhague qui depuis novembre 2001 met en place lesconditions d’une plus grande intégration des systèmes de formation et d’enseignement professionnels des pays européens.

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Pas d’enveloppe budgétaire affectée à la revalorisation des APS via le plan Activa

Le statut des agents de prévention et de sécurité (APS) est en voie de revalorisation. C’est une conséquence directe du plan Activa imaginé par LauretteOnkelinx. Offrir un contrat de travail « normal » à ces chômeurs de longue durée qui, via le système Agence locale pour l’emploi, prestaient 53 heurespour le compte des communes bénéficiant d’un contrat de prévention et de sécurité.

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Liège : 25 ans de lutte contre les violences conjugales

Après Marie Trintignant, le meurtre récent à Liège d’une jeune femme de 35 ans par son conjoint a remis à la Une de l’actualité les violencesau sein du couple. Le Collectif contre les violences conjugales et l’exclusion1 (anciennement Collectif femmes battues) tient une permanence d’accueil, une ligned’écoute téléphonique, un refuge pour l’hébergement des victimes et un service d’aide à l’emploi. En 2002, 4 999 nuitées de femmes(et 5 759 pour les enfants !) ont été acceptées par le centre liégeois – qui souffle 25 bougies… sans euphorie : en Europe, une femme est tuée chaquesemaine par son conjoint, mais le combat contre la violence conjugale dispose de peu de statistiques et aucune enquête récente n’existe en Belgique. Claire Gavroix, directriceadjointe du Collectif, explique toutefois que « les mentalités ont évolué. Il y a 25 ans, le terme “femmes battues” était un tabou. Aujourd’hui, laviolence conjugale est reconnue comme une réalité sociale grave. Les femmes hésitent encore à porter plainte, nous disposons de peu de chiffres, mais le refuge accueilledes femmes de plus en plus jeunes (parfois moins de 18 ans) : nous concluons qu’elles ont pris conscience du problème et de l’aide potentielle des associations ».

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« Rezippons la terre », du théâtre-action pour enfants qui suscite solidarité et réflexion

Cette année, l’opération « Place aux enfants » vivait sa huitième édition. Ce 18 octobre, plus de 40 000 enfants âgés de 8 à 12ans ont découvert dans leur quartier des lieux habituellement inaccessibles et qui pourtant font partie du quotidien des adultes. Ainsi chaque commune issue de la CommunautéWallonie-Bruxelles, 160 l’année dernière, proposait aux enfants de se plonger dans la vie politique, sociale, culturelle et sportive de leur cité. À Jurbise, petitecommune du Hainaut, le choix de l’activité s’est porté sur le spectacle « Rezippons la terre ». Une création née de la collaboration entre unecompagnie de théâtre-action, le Théâtre du Copion1, et d’une association d’éducation au développement, Autre Terre2. Aucœur du spectacle : être ou avoir et la solidarité.

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L’accueil des demandeurs d’asile : Marie Arena précise ses priorités

Profitant d’une visite au centre d’accueil fédéral de Florennes ce 8 octobre, Marie Arena, ministre fédérale chargée de l’Intégrationsociale, a précisé ses priorités en matière d’accueil des demandeurs d’asile.