Partager par e-mail Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur LinkedIn Partager sur Google+ Impression
Alter Échos n° 400

Riches à toutes les sauces

7 avril 2015

Quand on s’intéresse aux riches, il y a plusieurs façons d’aborder la question.

On peut parler des riches qui deviennent pauvres. Dans les communes les plus nanties du royaume, les CPAS voient débarquer un nombre croissant d’indépendants en faillite. À Chaumont-Gistoux, une cellule d’aide a même été créée pour accueillir ce public qui pensait ne jamais avoir à pousser la porte d’un CPAS (lire «De la villa quatre façades au CPAS»).

On peut aussi parler des riches vus par les pauvres. À Paris, des étudiants de banlieue sont partis à la découverte sociologique d’un des quartiers les plus huppés de la capitale. Un voyage de classes qui ne manque pas de situations cocasses. Et interpellantes (lire «Un voyage de classes chez les riches parisiens»).

Et puis, il y a un autre sujet qui en ces temps de crise a fait couler beaucoup d’encre, ce sont les riches qui trichent. Ceux-ci seraient-ils davantage pardonnés que les pauvres qui trichent? C’est en tout cas ce qu’expliquent les auteurs de La sociologie des élites délinquantes (lire l’interview de Carla Nagels). Et c’est aussi ce que reprochent les détracteurs de la transaction pénale, une mesure élargie aux affaires financières et économiques depuis 2011 et que le ministre de la Justice, Koen Geens, voudrait davantage développer (lire «Transaction pénale: la justice à quel prix?»).