#LGBTQIA+
Deux hommes et une adoption
En Fédération Wallonie-Bruxelles, les couples d’hommes peuvent adopter depuis vingt ans. Mais entre raréfaction des adoptions et GPA sans cadre clair, leur chemin vers la paternité reste étroit.
Ahmed Hamila: «On se retrouve dans des situations absurdes où une personne est jugée soit pas assez gay… soit trop gay.»
Dans «Sortir du placard, entrer en Europe», Ahmed Hamila analyse les parcours de personnes LGBTQIA+ migrantes en Belgique, en France et au Royaume-Uni. À partir de cette enquête, il met en lumière une véritable « fabrique » de ces réfugiés qui doivent sans cesse prouver une identité pourtant intime et difficilement objectivable. À la croisée de la sociologie et des politiques publiques, son travail révèle les contradictions d’un système d’asile qui se veut progressiste, mais reste profondément marqué par des logiques de suspicion, de stéréotypes et d’invisibilisation.
Grandir en campagne: récit
d’une jeunesse rurale queer et racisée
Se construire en zone rurale en étant une personne racisée ou LGBTQIA+ est bien loin d’une promenade de santé au grand air. Isolement, discriminations, manque de représentations et difficultés d’accès à des structures communautaires, ces jeunes campagnards peuvent avoir l’impression d’être l’aiguille dans la botte de foin.
Dans le milieu gay, les violences sexuelles sortent du placard
Peu documentées, les agressions entre partenaires masculins sont un angle mort de la prise en charge des violences sexuelles. Des représentations stéréotypées de la virilité aux espaces de drague particulièrement propices aux agressions, en passant par le chemsex et un contexte sociétal hétéronormé… Le tabou domine.
Vivre sa vie
Direction Libramont au sein du service Maison Arc-en-Ciel du Centre d’action laïque de la province de Luxembourg. Sa spécificité depuis 2014 est d’organiser des groupes de paroles pour les demandeurs et demandeuses de protection internationale LGBTQIA+. Chaque mois, une trentaine de personnes, la plupart originaires d’Afrique, se retrouvent dans un endroit «safe» où ils et elles peuvent être libres le temps d’une après-midi.
S’engager pour les autres
Direction Libramont au sein du service Maison Arc-en-Ciel du Centre d’action laïque de la province de Luxembourg. Sa spécificité depuis 2014 est d’organiser des groupes de paroles pour les demandeurs et demandeuses de protection internationale LGBTQIA+. Chaque mois, une trentaine de personnes, la plupart originaires d’Afrique, se retrouvent dans un endroit «safe» où ils et elles peuvent être libres le temps d’une après-midi.
Direction Libramont au sein du service Maison Arc-en-Ciel du Centre d’action laïque de la province de Luxembourg. Sa spécificité depuis 2014 est d’organiser des groupes de paroles pour les demandeurs et demandeuses de protection internationale LGBTQIA+. Chaque mois, une trentaine de personnes, la plupart originaires d’Afrique, se retrouvent dans un endroit «safe» où ils et elles peuvent être libres le temps d’une après-midi.
Garder la tête haute
Direction Libramont au sein du service Maison Arc-en-Ciel du Centre d’action laïque de la province de Luxembourg. Sa spécificité depuis 2014 est d’organiser des groupes de paroles pour les demandeurs et demandeuses de protection internationale LGBTQIA+. Chaque mois, une trentaine de personnes, la plupart originaires d’Afrique, se retrouvent dans un endroit «safe» où ils et elles peuvent être libres le temps d’une après-midi.
Un espace safe et bienveillant
Direction Libramont au sein du service Maison Arc-en-Ciel du Centre d’action laïque de la province de Luxembourg. Sa spécificité depuis 2014 est d’organiser des groupes de paroles pour les demandeurs et demandeuses de protection internationale LGBTQIA+. Chaque mois, une trentaine de personnes, la plupart originaires d’Afrique, se retrouvent dans un endroit «safe» où ils et elles peuvent être libres le temps d’une après-midi.
Là où naissent les arcs-en-ciel : le parcours des migrants LGBTQIA + en Wallonie
Direction Libramont au sein du service Maison Arc-en-Ciel du Centre d’action laïque de la province de Luxembourg. Sa spécificité depuis 2014 est d’organiser des groupes de parole pour les demandeurs et demandeuses de protection internationale LGBTQIA+. Chaque mois, une trentaine de personnes, la plupart originaires d’Afrique, se retrouvent dans un endroit «safe» où ils et elles peuvent être libres le temps d’une après-midi.
Rien à guérir: faire la lumière sur les thérapies de conversion en Belgique
«Rien à guérir» est un documentaire recueillant les récits et les témoignages de victimes de thérapies de conversion, une pratique dangereuse qui, au travers d’une intervention physique ou d’un conditionnement psychologique, vise à réprimer l’orientation sexuelle d’une personne. Rencontre avec l’un des réalisateurs du film, Axel Winkel, chargé de recherche pour Citoyenneté & Participation (CPCP asbl).
« LGBT : le coming-out du social ? »
Rendez-vous jeudi 16 février de midi à 14h au Centre Communautaire LGBTQIA+ Les Grands Carmes – Rue des grands Carmes 20-22 à 1000 Bruxelles. Un débat à réécouter sur nos chaines Soundcloud. Pour prolonger le dossier publié dans l’Alter [...]
Du sofa à la rue: le sans-abrisme caché des LGBT
Au Canada et aux États-Unis, on estime que 20 à 40% des jeunes sans abri seraient LGBTQIA+. En Belgique, pas de chiffres, mais une chose est sûre: les personnes LGBT, quel que soit leur âge, sont plus à risque de se retrouver en situation de (grande) précarité. Une problématique encore peu prise en compte.
