#Charleroi
« Proximam » : un partenariat pilote entre un IMP et une maison maternelle
Le projet pilote « Proximam1 » est né en 1995 de la conjugaison de deux problématiques, le handicap mental et la maternité, et de l’échange depratiques de deux institutions. A Wanfercée-Baulet, dans la Basse-Sambre, la maison maternelle Fernand Philippe2 accueille, depuis plus de vingt ans, des futures mamans et desmamans avec leurs enfants. A l’autre bout du pays, à Etalle (Gaume), l’institut médico-pédagogique « La Providence » prend en charge des enfantspré-psychotiques et débiles légers âgés de 3 à 18 ans.
Les loyers bruxellois crèvent les plafonds
Le 12 février, l’INS (Institut national de statistique)1 a présenté à la presse les premiers résultats de l’Enquête socio-économique2001. Cette dernière s’adressait aux 10 300 habitants du pays répartis dans 4 248 502 logements (1er octobre 2001). Le taux de réponse s’élève à 96,9 %.Diverses évolutions s’observent par rapport à l’enquête de 1991 : le parc de logements privés a crû de 7,5 %, la proportion de logements unifamiliaux aaugmenté de 72,9 % à 75,4 %, les logements occupés par des propriétaires sont passés de 65,4 % à 68 %. Proportionnellement, Bruxelles est la grande ville quicompte le moins de logements unifamiliaux : 28,3 % contre 39,2 % à Anvers, 63,6 % à Gand, 72,2 % à Charleroi et 51,9 % à Liège. Néanmoins, Bruxelles est lagrande ville et la Région où la croissance du nombre de logements de ce type est la plus élevée au cours des dix dernières années : 31,2 % (la moyenne des 5grandes villes est de 11,7 %).
Revenu d’intégration sociale : mise en pratique à Charleroi
Dans sa note de politique générale 2003, le CPAS de Charleroi1 présente les premiers résultats de l’application sur le terrain de la loi sur le droitau revenu d’intégration sociale, entrée en vigueur le 1er octobre 2002. Loin d’en tirer des conclusions hâtives, les responsables du CPASpréfèrent rester circonspects. Ils dressent toutefois certains constats.
Les groupes d’entraide d’étudiants dans les écoles sociales et pédagogiques à Charleroi
Dans le cadre d’un récent colloque qui présentait les groupes d’entraide en Région wallonne – ces groupes qui rassemblent des citoyens vivant les mêmesdifficultés –, Isabelle Abras, maître assistante dans la section « assistants sociaux » à la Haute école provinciale de l’Université du travail,accompagnée de quelques étudiants, a expliqué la dynamique du projet PAIRS (Projet-Aide-Intégration-Réseau-Soutien). Ce projet est expérimenté depuisdix ans dans quatre écoles de travail social (l’IPSMA1 à Charleroi, l’Université du Québec à Montréal, et l’Université de Montréalainsi que dans le département des Sciences de l’éducation de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscaminque).
Premier forum des écrivains publics de Wallonie-Bruxelles à Charleroi
Les écrivains publics francophones s’étaient donné rendez-vous à Charleroi le 15 mars dernier pour participer au 1er Forum des écrivains publics,organisé à l’initiative de M. Hervé Hasquin, ministre-président de la Communauté française Wallonie-Bruxelles. Lors de cette journéeconsacrée au statut de l’écrivain public et à ses expériences sur le terrain, les participants ont abordé les principaux débats et enjeuxenvisagés au programme : donner une information générale sur le métier, favoriser la rencontre avec le grand public et lancer le débat sur les facettes dumétier, le relier avec la lutte contre l’analphabétisme et discuter du statut et de la reconnaissance de la profession. Des représentants des académies suisse etfrançaise1 d’écrivains publics étaient également présents pour apporter leurs témoignages sur la structuration de la profession dans leurspays.
Mémorandum du Rassemblement fédéral pour le droit à l’habitat
Le 21 mai, le Rassemblement fédéral pour le droit à l’habitat/Nationale Bond voor het Recht op Wonen (RFDH/NBRW) a envoyé son mémorandum aux partispolitiques. Cette association regroupe trois associations actives dans le secteur du logement : Solidarités nouvelles1, le Rassemblement bruxellois pour le droit àl’habitat (RBDH/BBRoW)2 et le Vlaams Overleg Bewonersbelangen (VOB)3. Dans leur texte, les associations formulent une série de propositions visant à rendreeffectif le droit constitutionnel à un logement correct.
La SWL intéresse les investisseurs étrangers
En octobre 2002, la Société wallonne du logement (SWL)1 avait émis sur le marché européen des Euro-obligations – soit un emprunt public –pour un montant de 211 millions d’euros2. Ces émissions doivent servir à financer les programmes d’investissement de 1997 à 20013 pour la création etla rénovation des logements de service public wallons. Ces emprunts s’ajoutent aux dotations régionales. « Ce type de financement a été choisi pour diversifier lessources de financement de la SWL et lui permettre, ainsi qu’à la Région qui garantit les emprunts, de se faire connaître sur les marchés financiers internationaux »,explique Olivier Dechenne, en charge du dossier à la SWL. « Le marché belge s’avérait trop étroit et nous avions déjà d’importantes lignes decrédits dans les grandes banques. »
Programmes communaux de logement 2004-2006 : plus en phase avec la politique régionale ?
Dans le cadre de l’ancrage communal du logement, la Division du Logement de la DGATLP (Division générale de l’Aménagement du territoire, du Logement et duPatrimoine)1 a organisé une série d’informations régionales, en collaboration avec la SWL (Société wallonne du logement)2, concernant lesnouveaux plans triennaux du logement 2004-2006. Ceux-ci devront être rentrés à la DGATLP le 31 décembre 2003. En termes de planning, les communes sont invitéesà élaborer leurs programmes de juillet à septembre. Une date de pré-clôture des dossiers (même incomplets) est prévue au 30 septembre. L’administrationpropose aux communes de faire un préexamen des programmes rentrés à cette date pour permettre aux administrations locales de rectifier le tir en cas d’erreurs.
Élites urbaines : qui gouverne les villes moyennes ?
Récemment, la maison d’édition Académia-Bruylant1 a édité deux livres relatifs à des thématiques urbaines. Le premier, de Bernard Francq2,s’intitule « La Ville incertaine. Politique urbaine et sujet personnel ». L’auteur y traite du « comment vivre ensemble », des rapports entre générations, de laville en tant que labyrinthe de rencontres. Nous y reviendrons plus en détail dans une prochaine édition.
Un décret wallon consacre la spécificité de l’insertion sociale
Le 9 juillet dernier, le Parlement wallon a approuvé à l’unanimité le décret relatif à l’insertion sociale proposé par Thierry Detienne,ministre de l’Action sociale et de la Santé. Un texte qui d’une part assure un cadre réglementaire et une pérennisation des relais sociaux et servicesd’insertion sociale, qui jusqu’ici bénéficiaient uniquement de subsides annuels facultatifs, mais qui d’autre part marque la volonté de dessiner les contours dela spécificité de l’insertion sociale.
Le Cunic s’est penché sur l’évolution de l’accompagnement à la formation
La 8e Université d’été des formateurs d’adultes du Cunic1 s’est clôturée ce 29 août aux Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur endécryptant l’évolution du métier de formateur dans sa dimension d’accompagnement.
Les habitants du domaine de Pincemaille sont sans eau depuis six mois
Depuis le 23 mars 2003, les 400 habitants du domaine de Pincemaille, à Estinnes, sont sans eau potable. La Société wallonne de distribution d’eau avait coupél’eau, suite au non-payement répété des factures d’eau par le propriétaire des parcelles. Quelques années plus tôt, ce dernier avait fabriqué unsystème de distribution d’eau privée, interne au domaine. Peu fiable, ce système a entraîné de grandes déperditions d’eau et des facturesélevées. Consciente des répercussions sociales d’une coupure, la Société wallonne de distribution d’eau avait longtemps hésité à fermerles vannes, jusqu’au jour où la déglingue du système de distribution interne ne lui laissa plus le choix. Depuis ce jour, l’alimentation en eau des habitants repose en grandepartie sur l’intervention de la protection civile et la solidarité.
