#Bruxelles
Bienvenue à l’événement de lancement de l’Alter Médialab #3 EXIL : UN AUTRE HORIZON !
L’ASSOCIATION ULYSSE & L’AGENCE ALTER ONT LE PLAISIR DE VOUS INVITER AU LANCEMENT DE L’ALTER MÉDIALAB #3 EXIL : UN AUTRE HORIZON Présentation d’une série de productions journalistiques & écoute d’une émission radio coréalisées avec des personnes exilées en [...]
Un cabinet dentaire provisoire pour soigner les plus fragilisés
L’association Médecins du Monde a installé devant ses bureaux anversois un cabinet dentaire provisoire sur roues à destination des patients qui n’ont pas accès aux soins.
Peut-on se fier à MyTrustO?
Des huissiers de justice qui volent au secours des personnes endettées, c’est assez inhabituel. Proposer un projet «émancipateur» dans la gestion des dettes, cela suscite la curiosité. Ajoutez le fait que MyTrustO bénéficie en Flandre du label d’entreprise éthique et on comprendra pourquoi l’association a été nominée pour le prix fédéral de Lutte contre la pauvreté cette année. Mais l’initiative pose pas mal de questions chez les acteurs de terrain.
Treize ministres pour la réinsertion des détenus
En juin dernier, les ministres francophones (Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie et Commission communautaire française de Bruxelles) relançaient la coordination des services dispositifs d’aide en matière de réinsertion des détenus.
Déclic tour : vers de nouvelles entreprises sociales ?
L’association Déclic en perspectives, lancée fin 2015, soutient les jeunes dans leur projet de création d’entreprise sociale à travers un programme d’accompagnement, le Déclic tour. Pendant huit jours, 30 jeunes vont sillonner la Belgique francophone pour se découvrir et partir à la rencontre d’acteurs sociaux. A la fin du parcours, un but : provoquer le déclic
PPP : «Bruxelles recherche terrains désespérément»
En mars 2016, la SLRB lançait un appel d’offres inédit pour la construction de 500 logements moyens à Bruxelles. Mais cette fois il est demandé aux partenaires privés d’apporter les terrains où seront réalisés les projets. Une nouvelle formule de partenariat public-privé pour tenter de résorber le retard en matière de logement public.
TEC : à mi-chemin de la privatisation?
À chaque grève, c’est le même couplet qui revient : ne faudrait-il pas privatiser les transports en commun wallons? En réalité, la moitié des lignes TEC sont déjà sous-traitées au privé. Et, avec ou sans grèves, l’Europe pousse à davantage de libéralisation dans le secteur.
L’enseignement supérieur menacé par les lois du marché
Les universités et les hautes écoles font de plus en plus appel à des services privés pour gérer leurs services, que ce soit la restauration, le nettoyage ou même le logement. La formation n’est pas épargnée par cette privatisation. Tour d’horizon des menaces qui pèsent sur le paysage de l’enseignement supérieur. >Intéressé(e)s par cet article ? Découvrez nos offres d’abonnements sur http://www.alterechos.be/abonnements-alter-echos/
Tout est bon dans la privatisation
Le moindre service social serait-il une marchandise comme une autre? À débattre avec ce dossier, et une certitude: le privé qui nous rend service, c’est une affaire d’intérêt public.
EZLN : «On a dû faire les rigolos pour être pris au sérieux»
Ce lundi, à l’ouverture du 14ème round des négociations du TTIP qui se déroulent à Bruxelles, une septantaine d’activisites déguisés en animaux a fait irruption dans le périmètre de sécurité du Centre Albert Borschette où les négociateurs se trouvaient. Rencontre avec la sous-commandante Pingouin, de l’Ensemble Zoologique de Libération de la Nature à qui l’on doit cette action.
Tout est bon dans la privatisation
Rendre service au public ? Une pratique du privé.
La Belgique, ce gros samovar
Étant gosse, l’objet me fascinait. Brillant, compliqué, rempli de valves et de robinets, il trônait sur un vieux meuble en bois sombre, dans le salon de ma grand-mère. En attendant son heure, comme tout bon samovar doit le faire. Son rôle principal était certes de rappeler à ma «Babouchka» ses origines russes. Mais parfois il s’animait et, là, c’était un festival. Ça fumait, ça bouillait et, au final, ça produisait du thé! Quelle machine, et quel bazar pour produire un petit liquide brunâtre. Ça aussi, ça me fascinait… Trente ans plus tard, c’est l’État belge qui me procure un sentiment presque comparable.
