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Treize ministres pour la réinsertion des détenus

En juin dernier, les ministres francophones (Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie et Commission communautaire française de Bruxelles) relançaient la coordination des services dispositifs d’aide en matière de réinsertion des détenus.

En juin dernier, les ministres francophones (Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie et Commission communautaire française de Bruxelles) relançaient la coordination des services et dispositifs d’aide en matière de réinsertion des détenus.

Droit à l’éducation, à la formation, à la santé, ainsi qu’aux activités sportives et culturelles au sein des prisons, c’est un vaste programme géré par des ministres différents en Wallonie et à Bruxelles… Pas moins de treize! L’objectif de cette coordination ministérielle était simple: être plus cohérent, en mettant des moyens en commun autour de quatre thèmes: sport-culture, santé-psychosocial, formation, enseignement. Il faut dire que l’on vient de loin: cela faisait six ans, depuis 2010, que les ministres francophones ne s’étaient plus réunis. À l’époque, ils avaient alors validé un accord de coopération pour améliorer leurs actions dans le milieu carcéral. Il était alors prévu qu’au moins une fois par an une conférence interministérielle ait lieu. Elle avait notamment pour rôle de renforcer les politiques déjà développées en matière de réinsertion des détenus. Autant dire qu’elle n’a pas fait long feu...
Certes, en termes financiers, il n’y a pas de révolution puisque les différents ministères ne bénéficient pas d’argent supplémentaire mais devront puiser dans leurs enveloppes existantes. Le manque de moyens pour l’accompagnement des dé...

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En juin dernier, les ministres francophones (Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie et Commission communautaire française de Bruxelles) relançaient la coordination des services et dispositifs d’aide en matière de réinsertion des détenus.

Droit à l’éducation, à la formation, à la santé, ainsi qu’aux activités sportives et culturelles au sein des prisons, c’est un vaste programme géré par des ministres différents en Wallonie et à Bruxelles… Pas moins de treize! L’objectif de cette coordination ministérielle était simple: être plus cohérent, en mettant des moyens en commun autour de quatre thèmes: sport-culture, santé-psychosocial, formation, enseignement. Il faut dire que l’on vient de loin: cela faisait six ans, depuis 2010, que les ministres francophones ne s’étaient plus réunis. À l’époque, ils avaient alors validé un accord de coopération pour améliorer leurs actions dans le milieu carcéral. Il était alors prévu qu’au moins une fois par an une conférence interministérielle ait lieu. Elle avait notamment pour rôle de renforcer les politiques déjà développées en matière de réinsertion des détenus. Autant dire qu’elle n’a pas fait long feu...
Certes, en termes financiers, il n’y a pas de révolution puisque les différents ministères ne bénéficient pas d’argent supplémentaire mais devront puiser dans leurs enveloppes existantes. Le manque de moyens pour l’accompagnement des dé...

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En juin dernier, les ministres francophones (Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie et Commission communautaire française de Bruxelles) relançaient la coordination des services et dispositifs d’aide en matière de réinsertion des détenus.

Droit à l’éducation, à la formation, à la santé, ainsi qu’aux activités sportives et culturelles au sein des prisons, c’est un vaste programme géré par des ministres différents en Wallonie et à Bruxelles… Pas moins de treize! L’objectif de cette coordination ministérielle était simple: être plus cohérent, en mettant des moyens en commun autour de quatre thèmes: sport-culture, santé-psychosocial, formation, enseignement. Il faut dire que l’on vient de loin: cela faisait six ans, depuis 2010, que les ministres francophones ne s’étaient plus réunis. À l’époque, ils avaient alors validé un accord de coopération pour améliorer leurs actions dans le milieu carcéral. Il était alors prévu qu’au moins une fois par an une conférence interministérielle ait lieu. Elle avait notamment pour rôle de renforcer les politiques déjà développées en matière de réinsertion des détenus. Autant dire qu’elle n’a pas fait long feu...
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Pierre Jassogne

Pierre Jassogne

Journaliste (social, justice)

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