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Hors-série

Logements «abordables»: alternatives en chantier

Alter Échos n° 419 10 mars 2016 Alter Échos

La Société du logement de la Région Bruxelles-Capitale lance un appel à des partenariats public-privé pour la création de 500 nouveaux logements moyens. Le communiqué de presse est tombé dans notre boîte mail pendant que nous bouclions ce dossier sur la production de logements à caractère social. La question était aussi au cœur d’un colloque organisé ce 29 janvier par l’Université Saint-Louis et la Fondation Pro Renovassistance: «Accélérer la production de logements à caractère social en diversifiant les acteurs et les méthodes?»

En 2013, le législateur bruxellois adoptait une ordonnance pour faire contribuer le secteur privé à la production de logement abordable. Deux ans plus tard, le bilan du dispositif est faible. Écolo va déposer un texte pour rendre le système plus contraignant. Lire notre article : «Charges d’urbanisme à Bruxelles, un dispositif bancal»

Dans le même esprit, la Ville de Namur vient de lancer «l’engagement logement». Les promoteurs qui sollicitent un permis de construire seront invités à en louer une partie à des ménages à revenus moyens via l’agence immobilière sociale. Un mesure saluée par beaucoup mais dont les grands absents pourraient être les plus précarisés. Lire «Namur: un ‘engagement logement’ prometteur mais sélect»?

Pendant que les communes font les yeux doux aux partenaires privés, la société civile se mobilise sur les «Community Land Trusts» (CLT), un modèle américain participatif et anti-spéculatif d’accès à la propriété. Depuis 2009 à Bruxelles, depuis 2012 en Wallonie et en Flandre, des dynamiques associatives se sont mises en place pour implanter le système. Mais, si le menu est le même, les ingrédients et les recettes diffèrent. 

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