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Sexisme

Au collectif Barbarie, pas des Barbies

Alter Échos n° 441-442 3 avril 2017 Cédric Valet

À Saint-Nicolas, près de Liège, un groupe de jeunes filles n’en pouvait plus des clichés sexistes et du harcèlement de rue. Elles ont monté le collectif «Barbarie» qui détourne l’image des poupées Barbies pour dénoncer cette situation.

«Femme robot... sors de cette prison rose!» Cet appel à la liberté, on le trouve dans un étrange carnet d’images «Panini» de poupées Barbies détournées et mises en scène dans des positions saugrenues. Ce sont les jeunes filles du collectif «Barbarie», né dans la maison de jeunes (MJ) l’Atelier à Saint-Nicolas, qui ont réalisé ces petits livrets il y a déjà q...

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À Saint-Nicolas, près de Liège, un groupe de jeunes filles n’en pouvait plus des clichés sexistes et du harcèlement de rue. Elles ont monté le collectif «Barbarie» qui détourne l’image des poupées Barbies pour dénoncer cette situation.

«Femme robot... sors de cette prison rose!» Cet appel à la liberté, on le trouve dans un étrange carnet d’images «Panini» de poupées Barbies détournées et mises en scène dans des positions saugrenues. Ce sont les jeunes filles du collectif «Barbarie», né dans la maison de jeunes (MJ) l’Atelier à Saint-Nicolas, qui ont réalisé ces petits livrets il y a déjà q...

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A propos de l'auteur

Cédric Vallet

Cédric nous vient tout droit du Sud… de la France, de Montpellier précisément. D’ailleurs, s’il ne devait pas travailler, il passerait son temps à jouer à la pétanque. Avec son collègue Julien Winkel, il forme le « pôle excellence » de la rédaction d’Alter Échos. Ce qui explique que son héros, c’est ledit Julien Winkel, dans ses grands jours. Doté d’un sens de l’humour bien aiguisé dont il fait souvent montre dans ses papiers, Cédric nous définit le social comme un bolo au Verschueren ; « ça n’existe plus mais c’était « social ». Il pratique le journalisme pour contredire tout le monde, tout le temps, à commencer par lui-même. cedric [dot] vallet [at] alter [dot] be

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