Mot-clé : Anderlecht

Peterbos: ma cité va changer

03-09-2018

Peterbos a mauvaise réputation. Cette cité sociale de 3.000 habitants, située sur la commune d’Anderlecht, fait souvent l’actualité pour ses débordements violents et son trafic de drogue. Le quartier cumule les difficultés depuis de nombreuses années, et semblait oubliée des pouvoirs publics. Mais cela change. Le Peterbos va bénéficier d’un soutien de 15 millions d’euros dans le cadre des contrats de quartier durable. L’occasion, peut-être, d’un renouveau.

L’école à l’heure de l’entreprise

14-11-2017

Des initiatives privées comme Kiddybuild ou Toekomst Atelier de l’avenir permettent à des élèves de s’immerger dans le monde du travail dès le plus jeune âge. Si ces opérations visent un public défavorisé, elles cherchent surtout à rapprocher l’entreprise de l’école.

Energiris: Bruxelles en mode renouvelable

12-09-2017

Photovoltaïque, cogénération, isolation: la coopérative citoyenne Energiris investit dans l’énergie renouvelable sur le territoire bruxellois.

Les identités de Cureghem sous les projos

22-12-2016

Taux de chômage explosif, pauvreté, vandalisme et (sentiment d’) insécurité, «ghettoïsation», «dépotoir»… le quartier de Cureghem à Anderlecht est souvent mis en avant dans les médias pour ses «déficits». Il possède pourtant de nombreux atouts et constitue le terreau d’identités multiples. À l’heure où les questions identitaires ressurgissent en force sur la place publique, l’Agence Alter et un groupe de jeunes étudiants en journalisme ont choisi de s’immerger dans la richesse des identités de Cureghem.

Le réveil des néo-paysans bruxellois

14-06-2016

L’agriculture suscite des vocations alors qu’elle ne cesse de détruire des emplois. À Anderlecht, le projet BoerenBruxselPaysans a l’ambition de produire une alimentation locale, saine et durable pour tous les Bruxellois.

Traverser les frontières avec les adolescents

26-05-2016

Outre-Mur, c’est le nom du projet lancé par quatre étudiantes en dernière année à l’IHECS. Intéressées par la problématique des murs physiques séparant des communautés, elles ont réalisé un documentaire et un dossier pédagogique à ce propos. Des enseignants se sont appropriés l’outil. Ils continuent à donner vie au projet notamment grâce à une exposition.

Cureghem over pour Avicenne

12-05-2016

En 2014, le centre de jeunes Avicenne a quitté Cureghem. D’anciens dirigeants dénoncent des pressions politiques et religieuses. Des habitants du quartier critiquent plutôt l’incompétence des gestionnaires de l’association. Avicenne, c’est l’histoire d’un gâchis pour la jeunesse du quartier, où se mêlent ambitions politiques, enjeux religieux et querelles de personnes.

La place Lemmens fait sa Rezolution

02-05-2016

Autour de la place Lemmens, il subsiste une association à caractère socioculturel pour les jeunes. Elle s’appelle Rezolution et utilise les arts urbains comme vecteur d’expression de la jeunesse.

Charges d’urbanisme à Bruxelles, un dispositif bancal

09-03-2016

En 2013, le législateur bruxellois adoptait une ordonnance pour faire contribuer le secteur privé à la production de logement abordable. Deux ans plus tard, le bilan du dispositif est faible. Écolo va déposer un texte pour orienter davantage le système vers la production de logement social.

Une petite école pour faire atterrir les enfants de passage

09-03-2016

De grands dessins affichés au mur, un chevalet pour peindre, des poissons rouges, des livres… cela ressemble à une école, cela s’appelle d’ailleurs «La Petite École» mais ce n’en est pas une. Ou pas tout à fait.

Qui a peur de l’associatif musulman?

29-02-2016

Bruxelles abrite une mosaïque d’associations musulmanes. Un «secteur» éparpillé qui fonctionne, à de rares exceptions près, sans l’aide de subventions publiques. Des voix s’élèvent pour professionnaliser le secteur. Elles dénoncent l’attitude de pouvoirs subsidiants tétanisés par la crainte du communautarisme et du fondamentalisme. À tort?

Foyers «pirates»: un business en eau trouble

20-01-2016

À Bruxelles et en Wallonie, des structures à vocation commerciale proposent des services d’hébergement à des personnes particulièrement fragilisées. Si toutes ces initiatives ne sont pas à fourrer dans le même panier, les risques de dérive sont réels. Mais ces maisons sont aussi les seules à accepter un public qui ne trouve refuge nulle part ailleurs. Et à proposer un endroit où se poser à un public qui n’est plus en mesure de s’activer. Le monde associatif et politique est divisé: faut-il les réglementer ou les fermer?