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Coopérative

Energiris : Bruxelles en mode renouvelable

Photovoltaïque, cogénération, isolation: la coopérative citoyenne Energiris investit dans l’énergie renouvelable sur le territoire bruxellois.

CC - Romain DECKER

Photovoltaïque, cogénération, isolation: la coopérative citoyenne Energiris investit dans l’énergie renouvelable sur le territoire bruxellois.

En 2012, un rapport[1] a montré qu’il était possible pour la Belgique d’atteindre 100% d’énergie renouvelable en 2050… moyennant un investissement de 300 à 400 milliards d’euros. «C’est évidemment impayable pour des pouvoirs publics endettés jusqu’au cou… mais peut-être pas si l’on met à contribution les citoyens belges qui possèdent quelque 270 milliards sur leurs comptes d’épargne», explique Ismaël Daoud, administrateur délégué d’Energiris et ex-conseiller politique de la ministre bruxelloise de l’Énergie Évelyne Huytebroeck (2009-2014). Dans un contexte bruxellois de «politique énergétique ambitieuse» – la Région-capitale s’est fixé un objectif de 14% de production d’électricité verte en 2025 (arrêté du 18 décembre 2015) –, la coopérative Energiris finance depuis plus de deux ans des projets d’énergie renouvelable dans le secteur public ou privé.

Pour se rembourser, elle capte ensuite les certificats verts (qui ont atteint en 2017 un montant record de 92 euros) et les primes éventuelles (par exemple pour la cogénération). Quant à l’heureux propriétaire des nouvelles installations, il bénéficie directement d’une économie d’énergie… sans avoir dû débourser un centime. Au final, le compte semble bon: Energiris a versé 3% de divide...

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En 2012, un rapport[1] a montré qu’il était possible pour la Belgique d’atteindre 100% d’énergie renouvelable en 2050… moyennant un investissement de 300 à 400 milliards d’euros. «C’est évidemment impayable pour des pouvoirs publics endettés jusqu’au cou… mais peut-être pas si l’on met à contribution les citoyens belges qui possèdent quelque 270 milliards sur leurs comptes d’épargne», explique Ismaël Daoud, administrateur délégué d’Energiris et ex-conseiller politique de la ministre bruxelloise de l’Énergie Évelyne Huytebroeck (2009-2014). Dans un contexte bruxellois de «politique énergétique ambitieuse» – la Région-capitale s’est fixé un objectif de 14% de production d’électricité verte en 2025 (arrêté du 18 décembre 2015) –, la coopérative Energiris finance depuis plus de deux ans des projets d’énergie renouvelable dans le secteur public ou privé.

Pour se rembourser, elle capte ensuite les certificats verts (qui ont atteint en 2017 un montant record de 92 euros) et les primes éventuelles (par exemple pour la cogénération). Quant à l’heureux propriétaire des nouvelles installations, il bénéficie directement d’une économie d’énergie… sans avoir dû débourser un centime. Au final, le compte semble bon: Energiris a versé 3% de divide...

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Julie Luong

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