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Les activateurs : mettre les chômeurs au travail… sur eux-mêmes
À l’avant-garde de l’État social actif et de ses dispositifs, la mise en œuvre du plan d’accompagnement des chômeurs s’accompagne del’émergence de nouvelles catégories de professionnels de l’action sociale.
Aux dénominations encore plurielles et incertaines, facilitateurs à l’Onem, conseillers d’accompagnement professionnel au Forem, conseillers emploi à l’Orbemet dans les missions locales, « jobcoachers », « agents d’insertion » ou « case manager »,… les agents des dispostifs d’insertion et del’activation dessinent les contours d’un nouvelle catégorie professionnelle.
Le PAS : un échec ? Témoignages de jeunes demandeurs d’emploi
Le PAS vu par trois jeunes chômeurs bruxellois diplômés. Témoignages…
Évaluations du plan d'accompagnement et de suivi : controverses sur des chiffres et une lettre
Si l’évaluation globale du PAC annoncée pour juillet 2007 devrait permettre au prochain gouvernement de disposer d’un bilan complet du dispositif adopté en 2004, unesérie d’informations quantitatives et qualitatives permettent déjà de tirer quelques enseignements partiels. Depuis septembre 2006, le ministre Vanvelthoven (SP.A) affiche ainsirégulièrement sa pleine satisfaction quant aux résultats engrangés. Que ce soit au niveau des sorties du chômage, de l’augmentation des sanctions ou de lacommunication entre services administratifs, il souligne l’impact positif du PAS. Du côté des organisations syndicales et de la société civile, on est moins enthousiaste.À la tête de l’opposition au Plan, la Plate-forme « Stop chasse aux chômeurs »1 dénonce des manipulations statistiques et affirme que le PAS « sape le droit auchômage, s’en prend aux plus faibles, ne crée pas d’emploi »2. Pour la CSC, en l’absence d’une action publique sur la demande de travail, le Plan se résumeà « un parcours aberrant de recherches de preuves administratives »3.
Le Quiz : Métamorphoses de la question sociale
Quiz proposé par Abraham Franssen et Edgar Szoc
L'Europe sociale, au-delà des incantations
Interview de Philippe Pochet, politologue spécialiste du dialogue social, des politiques sociales et des questions de l’emploi est professeur à l’UCL et directeur del’Observatoire social européen.
Les sicav éthiques sont à la mode mais pas dans les agences bancaires
On parle beaucoup d’investissement durable, dans des entreprises respectueuses de critères moraux, sociaux et environnementaux élevés. Ces sicav se multiplient, et legouvernement travaille à permettre une déduction fiscale plus avantageuse pour l’épargne pension investie dans ce type de fond. Mais malgré une communication positive dessièges centraux des banques sur ces investissements, sur le terrain, les informations que prodiguent les agences sont parfois approximatives, à en croire l’enquêteréalisée par Test-Achats1.
Éducation permanente : troisième train de reconnaissances
Fadila Laanan, la ministre de la Culture, de l’Audiovisuel et de la Jeunesse de la Communauté française (PS)1, a approuvé le troisième train dereconnaissances d’associations actives dans le secteur de l’éducation permanente. Cette décision, qui concerne 78 associations, complète les deux premiers trains dereconnaissances de 2005 et 2006, qui concernaient respectivement 16 et 34 associations. Toutes ces reconnaissances interviennent en application du décret du 17 juillet 2003.
Suite des négociations, pour l’aide en milieu ouvert
Pour rappel, à l’issue du processus d’évaluation qu’ont constitué les carrefours de l’aide à la jeunesse, la nécessité declarifier la spécificité des missions des services d’aide en milieu ouvert (AMO), leur place dans le champ de l’aide à la jeunesse et leurs modalitésd’intervention est apparue essentielle pour le cabinet de la ministre Fonck. Plusieurs documents de travail ont été rédigés en vue de modifierl’arrêté AMO. Les négociations de la dernière réunion avec des représentants du secteur (20/04) semblent pouvoir être de bon augure et apaiser lescraintes nées des premières versions qui allaient bien au-delà de simples clarifications et engendraient certains changements importants des missions des AMO. Changements dontces services n’étaient au départ pas demandeurs. Seule une augmentation de moyens était en fait réclamée.
Les magistrats de la jeunesse dénoncent…
La mobilisation des magistrats francophones de la jeunesse, ce mardi 24 avril à Bruxelles, avait des accents d’exceptionnel. Une manifestation de magistrats, ce n’estdéjà pas légion. Mais en plus, celle-ci comptait sur une participation massive. Juges et substituts de la jeunesse étaient là en nombre, renforcés par laprésence de représentants d’autres secteurs, de l’aide à la jeunesse notamment. Rassemblés à l’initiative de l’Union des magistratsfrancophones de la jeunesse1, ils citent à comparaître les pouvoirs publics et les partis politiques, tirant ainsi « un signal d’alarme cinglant (…)concernant les enfants et les familles à l’égard desquels les magistrats sont trop souvent mis dans l’impossibilité de prendre leurs responsabilitéslégales ».
Flandre : une solution de compromis pour l’accueil flexible et occasionnel à la petite enfance
Cela faisait des mois, sinon des années, que l’on en discutait au sein de l’exécutif flamand, notamment autour de la question des titres-services, mais finalement ils sont là: les arrêtés d’application pour l’accueil flexible et occasionnel (c’est-à-dire, en dehors des heures normales) de la petite enfance. Ils prévoient un renforcement dessecteurs existants via un pool de 200 collaborateurs, 193 places d’accueil supplémentaires dans des structures locales et un usage possible des titres-services, mais seulement dans des casbien précis.
Les scouts ont 100 ans
Jamboree le week-end dernier à Bruxelles : plus de 80 000 scouts se sont réunis pour fêter les cent ans du mouvement. À ce sujet, un livre vient de paraître fortopportunément aux éditions Luc Pire1 ; il analyse la réalité des mouvements de jeunesse aujourd’hui.
