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Smart va créer une Fondation pour ses activités commerciales
Smart asbl1 défend les droits des artistes professionnels depuis 1999. Elle comptait alors une cinquantaine de membres. Aujourd’hui, 17 000 personnes y sontaffiliées, plus de 13 000 donneurs d’ordre y sont inscrits et 65 équivalents temps plein y travaillent. Gérant au bénéfice des artistes des sommes pour unmontant annuel de 48 millions d’euros, l’asbl a estimé le temps venu d’adapter ses structures.
Reconnaissance du volet « Emploi » des missions locales
Si, pour leurs activités de formation, les missions locales bénéficient depuis douze ans d’une reconnaissance légale par la Cocof, ce n’est toujours pas le cas pourleurs activités d’accueil et de guidance des demandeurs d’emploi. Cette lacune devrait être bientôt comblée. Sur proposition du ministre de l’Économie et de l’Emploi,Benoît Cerexhe (Cdh), le gouvernement bruxellois a en effet adopté ce 19 juillet un avant-projet d’ordonnance relative au soutien des missions locales et des « lokale wekwinkels» – leur équivalent flamand.
Des projets plein la brouette pour le Réseau des jardins et fermes solidaires
Le Réseau des jardins et fermes solidaires Wallonie-Bruxelles1 regroupe des jardins d’insertion sociale ou socioprofessionnelle. Certains jardins dépendent de CPAS,d’autres sont agréés en tant qu’entreprise de formation par le travail (EFT), organisme d’insertion socioprofessionnelle (OISP) ou service d’insertion sociale(SIS) ; d’autres encore n’ont aucun agrément2. Le Réseau actif depuis mai 2004, regorge de projets mais lutte, encore et toujours, pour sa surviefinancière.
L’entrepreneuriat social ou comment je me suis réconcilié
Oxymore ! C’est peut-être le premier terme qui vient à l’esprit de quiconque entend pour la première fois l’expression « entrepreneuriat social ».L’oxymore est cette figure de style qui rapproche deux termes a priori contradictoires : les soleils noirs de Nerval ou de Rimbaud, l’obscure clarté de Corneille, ou encorele merveilleux malheur de Cyrulnik. Passé l’étonnement, il s’agit de comprendre ce que ce rapprochement surprenant apporte en termes de compréhension, par rapportà des concepts plus anciens tels que celui d’économie sociale.
Les Mourettes : un projet de réinsertion par l'hippothérapie
Depuis 1997, l’asbl Les Mourettes1, vissée dans la campagne de Fayt-lez-Manage, s’est donné pour objectif, par la zoothérapie, de venir en aide aux personnesatteintes de handicap, aux femmes battues, aux autistes, aux jeunes des quartiers. Pour leur apporter confiance en soi. Sporadiquement, le site est ouvert aux écoles. À l’approche deses dix ans, l’asbl va devenir un centre de jour et créer trois emplois APE2.
Une culture des droits de l’homme pour les jeunes : quelques pistes
Connue surtout pour ses interventions en tant que lobbying politique, la Ligue des droits de l’homme1 développe également des actions de formation, notammentau sein des écoles. Éveiller aux droits humains en est la préoccupation. Elle a concocté quelques outils susceptibles de soutenir cette perspective.
Absentéisme au Conseil communautaire de l’Aide à la jeunesse
Le CCAJ est « un organe de réflexion qui a une compétence générale pour émettre, même d’initiative, des avis et propositions pour toutesmatières intéressant tant l’aide à la jeunesse que la protection de la jeunesse, en ce compris l’aide aux enfants victimes de maltraitance »1. LesCAAJ (Conseils d’arrondissement de l’Aide à la jeunesse) étant maintenant renouvelés, c’est au tour des mandats CCAJ à être désignésavant le 1er octobre, et ce pour six ans renouvelables. Le moment de faire le point sur le fonctionnement du CCAJ et surtout de questionner l’absentéisme de ses membres.
Flandre : la fracture numérique est toujours bien là
De plus en plus de gens possèdent un ordinateur et une connexion Internet, ou ont au moins une possibilité d’accès à l’informatique. Mais beaucoup se cantonnentà une utilisation assez sommaire de la Toile. C’est très précisément là que se situe la nouvelle fracture numérique, selon le serviced’études du gouvernement flamand, qui a mené l’enquête.
Nouvelle allocation loyer à Bruxelles : le RBDH et le CCL insatisfaits
La secrétaire d’État bruxelloise au Logement Françoise Dupuis a annoncé le 14 septembre dernier la mise en place d’une nouvelle allocationloyer1. Le Rassemblement bruxellois pour le droit à l’habitat2 (RDBH) et le Conseil consultatif du logement3 (CCL) semblent insatisfaits de la forme queprendra cette nouvelle mesure.
La Politique des grandes villes en sursis
Nous vous l’annoncions déjà dans l’Alter Échos n°233, les premiers préavis conservatoires tombent pour les emplois financés par laPolitique des grandes villes. En effet, cette politique, mise en place par Charles Picqué lorsqu’il était au gouvernement fédéral, a aujourd’hui du plomb dansl’aile, faute de gouvernement… Christian Dupont1 a toutefois proposé de prolonger les subsides d’un an. Un sursis en guise de bouffée d’air qui,s’il résout dans l’immédiat l’inquiétude des communes concernées, n’efface pas l’incertitude à long terme.
L'économie sociale nord-irlandaise redoute l'avenir
En Irlande du nord, l’économie sociale participe de la revitalisation des quartiers en crise. Et ces derniers ne manquent pas, « Les Troubles » ont considérablementdégradé les conditions socioéconomiques des communautés les plus défavorisées. Toutefois, le secteur est inquiet quant à son avenir, en particulierà la suite de l’élargissement européen.
L’arrêté AMO : l’heure est à l’évaluation
L’arrêté sur les services d’aide en milieu ouvert (AMO) a entamé son parcours législatif ; une circulaire devra ensuite être rédigée.Avant cette autre étape de négociation entre le secteur et le cabinet Fonck, l’heure est à l’évaluation de la réforme.L’Inter-Fédérations AAJ1, regroupement des fédérations de l’aide à la jeunesse, ressort du processus de concertation quelque peudéçue. Des points de désaccords demeurent. Explications.
