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Skater à Bruxelles : l’initiative citoyenne sur les roulettes

En se promenant dans les rues de Bruxelles, il est presque impossible de ne pas apercevoir quelques skateurs à la recherche de la figure parfaite. Pourtant, la Région de Bruxelles-Capitale manque cruellement d’infrastructures. Le skateboard ne fait tout simplement pas partie des plans d’investissements des dix-neuf communes bruxelloises, à l’exception d’Evere. D’Anderlecht à Haren, skater en toute liberté et sécurité mais surtout à l’abri repose alors sur des initiatives citoyennes.

© pexels.com

En se promenant dans les rues de Bruxelles, il est presque impossible de ne pas apercevoir quelques skateurs à la recherche de la figure parfaite. Pourtant, la Région de Bruxelles-Capitale manque cruellement d’infrastructures: à l’exception d’Evere, le skateboard ne fait pas partie des plans d’investissements des dix-neuf communes bruxelloises. D’Anderlecht à Haren, skater en toute liberté et sécurité, mais surtout à l’abri, repose sur des initiatives citoyennes.

«Il est évident que Bruxelles manque d’infrastructures consacrées au skate mais il est difficile d’expliquer pourquoi certaines communes ont choisi d’investir dans un skatepark et d’autres non. À la Région en tout cas, nous sommes prêts à les soutenir. Mais ce sont d’abord à elles de faire la demande», résume en quelques mots Fadila Laanan, secrétaire d’État à la Région et ministre-présidente du Collège de la Commission communautaire française (Cocof). Si on compte tout de même plus d’une dizaine de skateparks dans la Région, les aficionados de la planche à roulettes ne disposent que de deux lieux intérieurs temporaires où ils peuvent pratiquer pendant la saison hivernale.

Skateboard et politique n’ont jamais vraiment roulé ensemble. Le skate, très souvent réprimé dans les centres-villes, est devenu un véritable enjeu politique pour certains rassemblements et collectifs de skateurs. La plupart d’entre eux ont ado...

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En se promenant dans les rues de Bruxelles, il est presque impossible de ne pas apercevoir quelques skateurs à la recherche de la figure parfaite. Pourtant, la Région de Bruxelles-Capitale manque cruellement d’infrastructures: à l’exception d’Evere, le skateboard ne fait pas partie des plans d’investissements des dix-neuf communes bruxelloises. D’Anderlecht à Haren, skater en toute liberté et sécurité, mais surtout à l’abri, repose sur des initiatives citoyennes.

«Il est évident que Bruxelles manque d’infrastructures consacrées au skate mais il est difficile d’expliquer pourquoi certaines communes ont choisi d’investir dans un skatepark et d’autres non. À la Région en tout cas, nous sommes prêts à les soutenir. Mais ce sont d’abord à elles de faire la demande», résume en quelques mots Fadila Laanan, secrétaire d’État à la Région et ministre-présidente du Collège de la Commission communautaire française (Cocof). Si on compte tout de même plus d’une dizaine de skateparks dans la Région, les aficionados de la planche à roulettes ne disposent que de deux lieux intérieurs temporaires où ils peuvent pratiquer pendant la saison hivernale.

Skateboard et politique n’ont jamais vraiment roulé ensemble. Le skate, très souvent réprimé dans les centres-villes, est devenu un véritable enjeu politique pour certains rassemblements et collectifs de skateurs. La plupart d’entre eux ont ado...

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Antoine Irrien

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