Partager par e-mail Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur LinkedIn Partager sur Google+ Impression
Justice
©shutterstock

Il faudra plus qu’un masterplan pour construire une prison plus humaine

Alter Échos n° 386 14 juillet 2014 Sandrine Warsztacki

Pour s’attaquer au problème de la surpopulation carcérale, le Masterplan 2008-2012-2016 a prévu la rénovation de prisons devenues vétustes, la réalisation de travaux dans les prisons existantes et la construction de nouveaux établissements.

Les nouvelles prisons de Marche, Beveren et Leuze-en-Hainaut ont été inaugurées en grande pompe. Haren, Achêne ou encore Sambreville… autant de projets qui devraient encore sortir de terre.

La prison du XXIe siècle n’est plus perçue exclusivement comme un temps de pénitence, mais comme un temps qui doit être mis à profit pour «resocialiser» celui qui a enfreint la règle. Que ce soit à travers l’architecture ou à travers le lien qui est tissé entre l’intérieur et l’extérieur, c’est tout l’enfermement qui doit être refondé pour tendre vers «une détention plus ouverte». Mais il ne suffit pas de construire de nouvelles prisons pour construire une nouvelle politique carcérale.

Lire dans ce dossier :

L’Edito : changer les mots ne changent pas les maux

Les portes du pénitencier ne sont pas près de s’ouvrir

Une prison «mamans admises» à Haren ?

L’architecture de Leuze, lumineuse mais pas très innovante

Pssssttt, cher.chère visiteur.euse du site d’Alter Échos !!!

Sache que ta présence sur notre site nous réjouit. Sache aussi que nous sommes heureux que vous soyez si nombreux.ses à nous suivre sur le web. Nous avons choisi de mettre en accès libre une grande partie de nos articles … pour le partage & pour répondre à notre mission d’éducation permanente. Mais produire une information de fond & de qualité implique un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous à nos revues !

A propos de l'auteur

Sandrine Warsztacki

Sandrine rêvait de devenir glaciologue. Ou marchand de glaces. Elle a fini par vendre des articles sur papier glacé. Parce qu’elle a plus la bosse des lettres que des maths, Sandrine a étudié le journalisme et l’anthropologie à l'ULB. Aujourd’hui, Sandrine est rédactrice en chef d'Alter Échos. Pour elle, le social, c’est «un ensemble de travailleurs bien plus courageux qu’elle qui se battent au quotidien pour un monde plus juste». Et l’info, ce sont «des lignes qui peuvent parfois changer le cours des événements». Son héros : Jack London. sandrine [dot] warsztacki [at] alter [dot] be

A la Une