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Regard critique · Justice sociale

#dépendance

Anvers : « Pas de prostituées sur mon trottoir! »

Anvers s’est dotée depuis 2008 d’un plan de gestion radical, qui s’est traduit par le réaménagement de son quartier chaud et le refoulement de nombreusesprostituées dans la clandestinité.

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Emiettement de l'habitat et les « 4 façades »… une voie sans issue ?

Quelles formes d’habitat pour la Wallonie dans dix ans ? Ce fut l’une des questions abordées lors du colloque organisé par la CPDT (Conférence permanente dudéveloppement territorial) dans le cadre de ses dix ans.

Les initiatives solidaires : intégrer la réciprocité dans la pensée et dans les politiques

S’inscrivant dans une lignée de sociologues tels que Joseph Proudhon et Georges Gourvitch, mais aussi d’économistes éclairés – c’est-à-dire reconnaissantles limites épistémologiques de leur discipline – comme Karl Polanyi, Laurent Gardin propose dans Les initiatives solidaires, une tentative de théorisation desinitiatives solidaires, sans faire l’économie des tensions qu’elles génèrent à l’égard de l’État et du marché1.

Pour un Québec lucide ou pour un Québec solidaire ?

« La société québécoise face au défi chinois : quelles réformes structurelles au Québec pourraient amortir le choc? » était laquestion posée, vendredi 17 mars, à quatre économistes signataires des deux manifestes Québécois publiés l’automne dernier. Les conférenciersavaient été invités par le Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (Cérium) à laconférence Le Québec face au géant chinois, au HEC Montréal1. Ces invités semblaient en accord sur la position que le Québec devraitadopter face au géant chinois. Un contraste avec les deux manifestes publiés l’automne dernier, pour un Québec lucide et pour un Québec solidaire2 qui proposent deux types de changements structurels pour éviter que le Québec de demain ne soit englouti par la concurrence mondiale. Six mois plus tard, quels sont lesimpacts et le devenir de ces manifestes qui ont marqué l’imaginaire intellectuel québécois?

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Professionnels de l’enfance et de l’aide aux toxicomanes, des projets en commun ?

Le 9 décembre, l’asbl Trempoline1 organisait à Gilly une journée d’études sur le thème : « La personne toxicomane et ses enfants :agir au cœur de la relation ». Trempoline est cette communauté thérapeutique pour personnes toxicomanes, située à Châtelet, au sein de laquelles’est développé Kangourou, un service qui vient en aide aux mamans toxicomanes accompagnées de leurs enfants. L’invitation à échanger les points de vue,à croiser les regards des secteurs liés à l’enfance et à l’aide aux toxicomanes marquait les cinq ans d’existence du projet Kangourou. Les débatsdépasseront largement le cadre de la prise en charge des usagers de drogues, s’avançant sur un terrain plus large de discussions autour de la collaboration entre intervenants, descompétences parentales, etc. Le compte-rendu de la journée fait, aujourd’hui, l’objet d’une publication sous la forme d’un cahier électronique dans lacollection Labiso (Laboratoire des innovations sociales)2.

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Changer le regard des femmes sur elles-mêmes avec "Plurielles"

Nichée à Aiseau dans la Basse Sambre depuis 2001, l’asbl « Plurielles » 1 offre aux femmes un espace où trouver et retrouver un équilibre sur tous lesplans de la santé : psychique, physique, émotionnel, relationnel, sexuel, affectif, environnemental. « Aborder la santé dans sa globalité, sans compartimentage, sansdécoupage en morceaux » 2, c’est l’ambition de ce groupe qui propose « d’ouvrir les femmes sur une autre vision d’elles-mêmes en travaillant enramifications. Faire un travail sur leur vie, leur histoire, apprendre à savoir qui elles sont. »