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Regard critique · Justice sociale

"prison"

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Mineurs enfermés : selon le ministre Dewael, un mal nécessaire…

La détention par la Belgique des enfants en centres fermés inquiète le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) des Nations unies. Il l’a fait savoir endécembre dernier. Le ministre Dewael juge quant à lui qu’il s’agit d’un mal nécessaire… PS, CDH, Écolo et associatif réagissent.

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Théâtre-action : des articles 60 du CPAS de Liège jouent devant les détenus de Namur et de Marneffe

Les 1er, 2 et 5 décembre dernier, cinq comédiens ont présenté le spectacle de théâtre-action « Amorces » aux détenus desprisons de Namur et de Marneffe : cinq représentations de leur vécu sur le travail. Le spectacle, créé et mis en scène grâce à un partenariat entre leThéâtre de la Communauté1 et la cellule « Réinser » du CPAS de Liège, fait coup double dans le sens de la réinsertion, tant pour lescomédiens sous contrat article 60 que pour les détenus. Voilà une manière artistique de rencontrer une population pour laquelle la réinsertion après laprison n’est pas le moindre des problèmes.

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Participation culturelle, sportive et sociale, nouvel horizon pour les CPAS ?

Ces dernières années, les CPAS se sont vu décerner de nouvelles missions, dont celle de développer la participation de leurs usagers à la vie sociale, culturelleet sportive. Mais est-ce bien leur rôle ?

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Faut-il sauver le secret professionnel ?

Le 14 octobre, le groupe PS de la Chambre et l’IEV (Institut Emile Vandervelde – Centre d’études du PS)1 organisaient un colloque sur le secret professionnel. Face aux assauts dela transparence démocratique, quelles est encore sa pertinence ? Le secret professionnel a-t-il encore un avenir ? Étendu à de nouvelles professions et contesté pard’autres principes juridiques, saura-t-il répondre à l’évolution de notre société ?

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Jobcoaching des personnes handicapées

Issu du monde sportif, le coaching s’est vite propagé à l’univers du travail. Le terme signifie « entraînement », « accompagnement ». EnWallonie, l’Awiph (Agence wallonne pour l’intégration des personnes handicapées1) a décidé de lancer huit projets destinés à soutenirles personnes handicapées dans la recherche d’un emploi. Parmi ceux-ci : un projet de coaching des handicapés qui souhaitent trouver un emploi « classique ».

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Le point : Journée mondiale de l'alphabétisation

« La Belgique survit, l’analphabétisme aussi. ». C’est pour rappeler cet état de fait que Lire & Écrire avait ainsi titrél’événement organisé dans le cadre de la Journée internationale de l’alpha et des 175 ans de la Belgique. Selon l’association, 10 % des Belges ne saventni lire ni écrire, c’est-à-dire qu’ils « ne comprennent pas un exposé simple des faits en rapport avec leur vie quotidienne », selon la définition del’Unesco. Cette année, la première conférence interministérielle nouvelle formule se réunissait à cette même occasion. Les cinq ministresfrancophones ayant l’alpha dans leurs compétences ont fait le point d’une année de travail dans un secteur qui bénéficie de nouveaux moyens depuis deux ans. Enjeuxet perspectives.

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Le point : Journée mondiale de l’alphabétisation

« La Belgique survit, l’analphabétisme aussi. ». C’est pour rappeler cet état de fait que Lire & Écrire avait ainsi titrél’événement organisé dans le cadre de la Journée internationale de l’alpha et des 175 ans de la Belgique. Selon l’association, 10 % des Belges ne saventni lire ni écrire, c’est-à-dire qu’ils « ne comprennent pas un exposé simple des faits en rapport avec leur vie quotidienne », selon la définition del’Unesco. Cette année, la première conférence interministérielle nouvelle formule se réunissait à cette même occasion. Les cinq ministresfrancophones ayant l’alpha dans leurs compétences ont fait le point d’une année de travail dans un secteur qui bénéficie de nouveaux moyens depuis deux ans. Enjeuxet perspectives.

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Proposition de loi anti-squat à la Chambre

La législation anti-squat pourrait bientôt être renforcée. Ce 11 février, trois députés CD&V ont déposé une proposition de loiallant dans ce sens1. Elle incrimine le squat d’immeubles et étend l’incrimination à la violation de domicile. Par ce biais, les auteurs souhaitent mieux protéger lesimmeubles inoccupés par rapport à la pratique du squat. Il s’agit aussi de modifier le Code pénal afin de protéger « non seulement la maison, l’appartement, lachambre ou le logement habités ou leurs dépendances, mais également toute habitation ou tout immeuble, dont autrui a l’usage ». Le texte sanctionne également le faitde « continuer à séjourner illicitement dans ces lieux après que le propriétaire ou le locataire légitime a demandé de quitter immédiatementl’immeuble. »

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Violences conjugales : stop au classement sans suite

Depuis septembre 2004, plus aucune plainte de femme victime de violences conjugales ne doit rester sans réponse à Liège. C’est le sens de la circulaire «tolérance zéro » mise en œuvre par le procureur du Roi, Mme Bourguignont, à l’intention du parquet et des services de police. Une politique pénale quirompt avec une tradition encore largement répandue par ailleurs de classement sans suite des cas de violence au sein du couple.

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Manifestation et créationd’une « intersquatt » pour refuser la criminalisation des squatteurs

C’est en février dernier que trois députés CD&V déposèrent une « proposition de loi incriminant le squat d’immeubles et étendantl’incrimination de la violation de domicile ». Du fait, estime Tony Van Parijs (un des auteurs), que « la législation est insuffisante pour pouvoir sanctionner le squatd’immeubles occupés ». Du sécuritaire encore certes, puisque l’argument demeure le climat d’insécurité, les dégâts et autres nuisancesque sont censés provoquer les occupants indésirables. Ce faisant, s’amplifie ainsi la marginalisation hors la loi d’une frange de militants (y compris des artistes) issusd’horizons divers, revendiquant pour la plupart une alternative aux modes de vie et de consommation habituels, ou d’exclus sociaux – réfugiés, chômeurs,sans-papiers, etc.

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À la rencontre des publics éloignés de la lecture

Deux jours de colloque, les 26 et 27 avril 2003, pour réfléchir et échanger sur des actions entreprises avec des publics qui lisent peu ou pas et sont souvent exclus desprojets de lecture. La question des publics éloignés de la lecture, et donc de la culture, interroge le sens démocratique de nos sociétés, introduit Yvette Lecomte,directrice du Service de la lecture publique du ministère de la Communauté française, organisateur de la rencontre avec le Centre de Lecture publique1. La justicesociale et culturelle se construit dans des politiques culturelles avec des apports transversaux, différenciés, interculturels. Or, 10 à 15 % de la population belge estanalphabète, il existe une corrélation forte entre diplôme, classe sociale et pratique de la lecture, 50 % des élèves de l’enseignement technique etprofessionnel (30 % en général) possèdent moins de dix livres à la maison, seulement 19 % du public fréquentent les bibliothèques, et parmi celui-ci, lamoitié a moins de 18 ans2. Le théâtre attire 10 % du public, et l’opéra 2 %, complète Jean Hurstel, de « Banlieues d’Europe»3. Si nous connaissons les pourquoi, nous restons avec des interrogations sur les comment. Nous avons pourtant raison de continuer à nous battre pour contrer la menaced’une régression politique et sociale, poursuit Jean Hurstel. Les services publics de la lecture devraient être utilisés par tous, insiste Yvette Lecomte. Lesbibliothèques sont plus que des stocks de livres. Elles ont un rôle social à jouer et sont des lieux de vie et de communication. Les bibliothèques ne doivent pas devenir,après l’école, un autre lieu d’exclusion.

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Le polar pour mieux comprendre la réalité sociale

À l’occasion de la journée portes ouvertes de l’EOS1, section sociale de la Haute École Ilya Prigogine, une conférence-débat étaitorganisée le 10 mai à Bruxelles sur un sujet pour le moins original : « Le polar en tant qu’analyseur du social ». Une petite centaine de personnes avaient fait ledéplacement. Essentiellement des élèves, mais aussi des travailleurs, et anciens de l’école. Pour débattre de l’intérêt du polar commereflet de notre société contemporaine, deux auteurs de romans noirs, Serge Quadruppani et Gérard Delteil, ainsi qu’un philosophe, Aram Mékhitarian, étaientréunis sous l’impulsion de Marc Milants, chargé de cours à l’EOS et spécialiste de la question. Selon le chargé de cours, qui aborde sesséminaires de sociologie par le biais de l’étude du roman noir, ce dernier « agit comme un microscope théorique très souvent critique, incisif et doncparticulièrement révélateur de l’ensemble des problématiques sociales vécues. » Il poursuit en exprimant que « la richesse concrète de cestyle de littérature, longtemps décriée, réside, pour nous, dans son caractère directement en prise avec la réalité sociale et politique ». Ilajoute que « la réalité brute, noire, décrite dans ce genre littéraire, se base très souvent sur les catégories sociales les plus opprimées, surles marges stigmatisées, sur les faits sociaux et politiques les plus cachés ».