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Regard critique · Justice sociale

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Les expulsions collectives continuent… mais le Parlement européen se rebiffe

Le 26 mai 2004, une nouvelle opération conjointe d’expulsions collectives, financée en partie par la Belgique, s’est déroulée au départ des Pays-Basvers le Cameroun et le Togo. Mais la tentative de systématisation de cette pratique au sein de l’Union européenne ne plaît guère aux parlementaires européens.Qui ont réussi à faire entendre leur position…

Un colloque pour les 65 ans de la Cité de l’enfance

Ces 26 et 27 mai, la Cité de l’enfance1, institution composée de plusieurs services agréés par l’aide à la jeunesse, fêtait ses 65ans. L’occasion d’entamer un débat sur les évolutions du travail social. « Vers la lutte pour la sécurité », questionnait-ond’entrée.

Rapport 2003 du CECLR : les discriminations à l’embauche sont en tête

Des nouvelles compétences, la démission d’un directeur, un déménagement, un nouveau directeur : le Centre pour l’égalité deschances1 a vécu en 2003 une année de profondes mutations. La loi du 25 février 2003 lui a en effet donné la mission d’étendre la lutte contre leracisme à d’autres formes de discrimination (handicap, santé, âge, sexe…). Son rapport annuel2 donne donc un premier aperçu des autresinjustices3. Dans les statistiques de plainte pour racisme, c’est la discrimination sur le marché de l’emploi qui continue à rester le problème le plusfréquent. La tendance est d’ailleurs en progression constante depuis 2000. L’antisémitisme est aussi en hausse. Dans les cas les plus graves, le Centre entame uneprocédure judiciaire (14 dossiers en 2003) mais le plus souvent, la médiation ou le simple fait d’émettre un avis condamnant les faits reprochés suffisent àapaiser le conflit. Jozef De Witte, le nouveau directeur, insiste sur l’importance de ce travail de consultation au Centre. Ainsi sur l’épineuse question du foulard àl’école ou de manière plus générale sur la question du respect des convictions religieuses, le Centre a décidé de ne pas prendre position dans lapolémique mais de creuser le problème, de favoriser le dialogue avec d’autres acteurs associatifs ou issus du monde de l’école et de l’entreprise.

Associatif & communication : pistes et formations pour des sites dynamiques

La communication efficace grâce aux outils fournis par l’Internet est un mot d’ordre que non seulement la Communauté française mais encore le monde associatif afait sien. Encore faut-il adapter l’outil aux besoins et aux objectifs des intéressés, c’est-à-dire des utilisateurs-internautes. Or, penser en « langueinternet » nous demande de réaliser une sorte de révolution copernicienne. Jean-Claude Bonfanti1 le rappelait le 27 avril dernier lors d’un colloque organisé par laCommunauté française, « Communiquer la culture » : « Les structures dans lesquelles nous évoluons, sont – ou étaient – linéaires. Avecles nouveaux outils, dont le plus emblématique est assurément le Web, nous sommes entrés dans un monde rhizomique, dans une structure de liens. Cette horizontalité etcette non-hiérarchie des savoirs et des connaissances et donc des systèmes de circulation de la pensée et des connaissances doivent être impérativement prises encompte dans la structuration de nos modes de communication », argumentait-il.

Le Forum Asile et Migrations lance l’action « frigo »

Aujourd’hui, plusieurs milliers d’étrangers attendent depuis plus de trois ans une décision concernant leur séjour en Belgique. Il s’agit de personnes quiont demandé l’asile, qui ont demandé la régularisation de leur séjour ou qui ont introduit une demande en révision dans le cadre du regroupement familial. Lesdossiers de ces personnes sont pour le moment au frigo en raison d’un manque de personnel à l’administration. Selon le Forum Asile et Migration (le FAM)1 qui alancé fin mai une action « frigo2 » : « le non-traitement d’une demande de séjour dans un délai raisonnable constitue une forme de violation duprincipe de bonne administration. Dans ces cas, la longueur de la procédure n’est pas imputable à la personne mais relève entièrement de la responsabilité desautorités belges. »

L'atelier urbain et le concept d'habitat urbain durable

Le 9 décembre dernier, aux Halles Saint Géry, l’Atelier urbain invitait Claude Rener pour une conférence-débat consacrée à l’habitat durable.À travers trois de ses chantiers, cet entrepreneur en bâtiment a illustré une approche pragmatique de l’éco-construction. Où le souci de rénover et debâtir des habitations peu énergivores s’articule à celui d’utiliser des matériaux à l’éco-bilan remarquable. Et où la conception dechaque logement intègre dès le départ une réflexion sur les modes de vie de ses futurs habitants, la qualité de l’environnement du quartier… Il formuleaussi quelques pistes pour favoriser l’essor de cette filière durable qui occasionne pourtant un surcoût non négligeable au moment d’investir. L’enjeu de cedébat tient au fait que le développement du concept d’habitat durable ne se limite pas à la construction de nouveaux logements mais trouve tout son intérêtdans la rénovation du parc immobilier existant.

Le RPE : nouveau réseau informatique entre l'Orbem et ses partenaires

Simplifier, harmoniser, mutualiser. Tels sont les buts que l’Orbem1 s’est fixés en développant le RPE2 (Réseau des plates-formes locales pourl’emploi). Désormais fonctionnel, le réseau faisait l’objet, ce 16 décembre, d’une présentation à la presse, par Benoît Cerexhe, ministrebruxellois de l’Économie et de l’Emploi, Eddy Courthéoux, directeur de l’Orbem, et l’équipe des concepteurs.

82 millions d'euros supplémentaires pour rénover le logement social bruxellois

Le 15 décembre, Françoise Dupuis, secrétaire d’État bruxelloise au Logement1, annonçait à la presse l’allocation de 82 millionsd’euros supplémentaires pour la rénovation des logements sociaux. Le CA de la Société du logement de la Région de Bruxelles-Capitale (SLRB) avaitadopté cette décision la veille.

Questions autour des noyaux commerciaux bruxellois

Initié en 1998, l’objectif du dispositif des contrats de noyaux commerciaux est la redynamisation de ceux-ci. Aujourd’hui, certains parlementaires bruxelloiss’inquiètent de la pérennisation du dispositif.

Région bruxelloise : refonte des aides au déménagement, à l'installation et au paiement du loyer

La secrétaire d’État au Logement Françoise Dupuis (PS) a proposé le 22 décembre dernier au gouvernement bruxellois une refonte des AllocationsDéménagement Installation Loyers (ADILs). Les ADILs1 fournissent une aide au déménagement, à l’installation et au paiement du loyer àl’attention de personnes démunies quittant un logement soit insalubre, soit inadapté à leur âge ou à leur handicap. C’est près de 4 millionsd’euros qui, chaque année, sont ainsi alloués par la Région bruxelloise, venant ainsi en aide à 3.300 ménages.

Accompagnateurs sociaux en entreprise d'insertion : la GRH à finalité sociale ?

Entré en vigueur en avril 2004, le nouveau décret wallon sur les entreprises d’insertion (EI)1 prévoyait à la demande du secteur la créationd’un cadre pour la fonction d’accompagnateur social (AS) destiné à prendre en charge les travailleurs – souvent fragilisés – des EI et à assurerune interface avec les directions d’entreprise. Depuis peu, ce cadre se trouve complété par une grille détaillant leurs missions, résultat d’un travailauprès des AS du secteur, à l’initiative des réseaux RES et CAIPS.

Pour intégrer la gestion de la qualité en économie sociale : guide et séminaire de l'Ages

Quelle place pour la gestion de la qualité dans les entreprises d’économie sociale ? C’est pour répondre à cette question ou, à tout le moins, fairele point sur l’état des connaissances et des expériences que l’Ages1 (Administration et gestion pour l’économie sociale) organisait unséminaire ce mercredi 10 novembre. Rassemblant plus d’une centaine de participants, cet après-midi de conférences et d’ateliers a également fourni àl’Ages, l’occasion de présenter son Guide qualité pour l’économie sociale, résultat de deux ans de participation à des projets pilotes dans ledomaine.