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Formation
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Moins d’argent
pour les chèques-langues ?

Alter Échos n° 455 27 novembre 2017 Pierre Jassogne

Pour attirer davantage de bénéficiaires, le dispositif des chèques-langues, financé par la Région de Bruxelles-Capitale pour améliorer les compétences linguistiques des demandeurs d’emploi, a été revu en profondeur. Paradoxe: les frais liés à ce dispositif ont diminué.

«Sur une période de trois ans, les dépenses pour les chèques-langues d’Actiris ont été réduites d’un tiers, passant de 5,7 à 3,8 millions d’euros. Alors que la demande de travailleurs bilingues est grande sur le marché de l’emploi bruxellois. Ce qui nécessite précisément davantage d’investissements dans des cours de langues, ...

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Pour attirer davantage de bénéficiaires, le dispositif des chèques-langues, financé par la Région de Bruxelles-Capitale pour améliorer les compétences linguistiques des demandeurs d’emploi, a été revu en profondeur. Paradoxe: les frais liés à ce dispositif ont diminué.

«Sur une période de trois ans, les dépenses pour les chèques-langues d’Actiris ont été réduites d’un tiers, passant de 5,7 à 3,8 millions d’euros. Alors que la demande de travailleurs bilingues est grande sur le marché de l’emploi bruxellois. Ce qui nécessite précisément davantage d’investissements dans des cours de langues, ...

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Pour attirer davantage de bénéficiaires, le dispositif des chèques-langues, financé par la Région de Bruxelles-Capitale pour améliorer les compétences linguistiques des demandeurs d’emploi, a été revu en profondeur. Paradoxe: les frais liés à ce dispositif ont diminué.

«Sur une période de trois ans, les dépenses pour les chèques-langues d’Actiris ont été réduites d’un tiers, passant de 5,7 à 3,8 millions d’euros. Alors que la demande de travailleurs bilingues est grande sur le marché de l’emploi bruxellois. Ce qui nécessite précisément davantage d’investissements dans des cours de langues, ...

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