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Denis Uvier : parcours d’un électron libre

Alter Échos n° 356 15 mars 2013 Sandrine Warsztacki

Il a squatté les berges du canal de la Sambre et les terrils de Charleroi avec les sans-abri. Permanent chez Solidarités Nouvelles1, aider ceux qui vivent à la rue l’a lui-même aidé à en sortir dans sa jeunesse.
Sur les poèmes qu’il poste sur Facebook, Denis Uvier se définit comme un balayeur des âmes. « Je suis le ET dans la phrase. La liaison. Le point qui va là où les autres ne vont pas. » À Charleroi, les sans-abri l’appellent le père. Au début, il n’aimait pas beaucoup ce surnom. « Mais dans le fond, peut-être que ça me va bien », concède-t-il. Cadet turbulent d’une famille nombreuse, Den...

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Il a squatté les berges du canal de la Sambre et les terrils de Charleroi avec les sans-abri. Permanent chez Solidarités Nouvelles1, aider ceux qui vivent à la rue l’a lui-même aidé à en sortir dans sa jeunesse.
Sur les poèmes qu’il poste sur Facebook, Denis Uvier se définit comme un balayeur des âmes. « Je suis le ET dans la phrase. La liaison. Le point qui va là où les autres ne vont pas. » À Charleroi, les sans-abri l’appellent le père. Au début, il n’aimait pas beaucoup ce surnom. « Mais dans le fond, peut-être que ça me va bien », concède-t-il. Cadet turbulent d’une famille nombreuse, Den...

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Il a squatté les berges du canal de la Sambre et les terrils de Charleroi avec les sans-abri. Permanent chez Solidarités Nouvelles1, aider ceux qui vivent à la rue l’a lui-même aidé à en sortir dans sa jeunesse.
Sur les poèmes qu’il poste sur Facebook, Denis Uvier se définit comme un balayeur des âmes. « Je suis le ET dans la phrase. La liaison. Le point qui va là où les autres ne vont pas. » À Charleroi, les sans-abri l’appellent le père. Au début, il n’aimait pas beaucoup ce surnom. « Mais dans le fond, peut-être que ça me va bien », concède-t-il. Cadet turbulent d’une famille nombreuse, Den...

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A propos de l'auteur

Sandrine Warsztacki

Sandrine rêvait de devenir glaciologue. Ou marchand de glaces. Elle a fini par vendre des articles sur papier glacé. Parce qu’elle a plus la bosse des lettres que des maths, Sandrine a étudié le journalisme et l’anthropologie à l'ULB. Aujourd’hui, Sandrine est rédactrice en chef d'Alter Échos. Pour elle, le social, c’est «un ensemble de travailleurs bien plus courageux qu’elle qui se battent au quotidien pour un monde plus juste». Et l’info, ce sont «des lignes qui peuvent parfois changer le cours des événements». Son héros : Jack London. sandrine [dot] warsztacki [at] alter [dot] be

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