En Allemagne, pour l’inclusion au travail, des résultats en demi-teinte
Depuis 2001, les entreprises privées et publiques allemandes de plus de 20 salariés sont tenues de réserver 5 % de leurs postes à des personnes en situation de handicap, à défaut de quoi les employeurs paient une taxe compensatoire. Vingt-cinq ans après, si la loi permet de rendre visible le handicap au travail, son application se heurte encore à un manque de ressources humaines, une méconnaissance des aides et une bureaucratie infernale.
En Suède, handicap et autonomie vont de pair
La Suède se distingue par une politique radicale en faveur des personnes souffrant d’un handicap intellectuel ou physique, axée sur l’autonomie à travers le logement et l’emploi.
Les ALE: dommages collatéraux
de la réforme du chômage?
Les agences locales pour l’emploi (ALE) sont un dispositif de réinsertion socioprofessionnelle à destination des personnes éloignées de l’emploi. Parmi ces dernières, bon nombre sont au chômage depuis plusieurs années. À l’heure de la réforme du chômage, ces travailleurs et travailleuses, devenus indispensables à certaines localités, se retrouvent au cœur de la tempête.
L’UE se penche sur son tout premier plan pour le logement abordable
La Commission européenne a levé le voile, en fin d’année dernière, sur un document d’une vingtaine de pages visant à faire du logement un «droit fondamental» en Europe. Mais la compétence en matière de logement reste entre les mains des États membres, ce qui ne facilite pas la tâche de Bruxelles. En ce début d’année, les pourparlers au plus haut niveau commencent.
Au-delà du kicker
On compte entre 150 et 200 Maisons de Jeunes (MJ) éparpillées sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Inscrites dans la philosophie de l’éducation permanente, et fortes de leurs 75 ans d’histoire, ces maisons se vivent comme des lieux d’autonomie et de culture.
Alter Echos est allé voir comment la jeunesse «inorganisée» s’organisait en rase campagne. Dans la botte du Hainaut, la Maison de la petite commune de Momignies est reconnue depuis 2024, au terme d’un long travail de terrain et avant le moratoire annoncé par la Ministre de la Jeunesse Valérie Lescrenier (Les Engagés). Aujourd’hui, avec le reste de son secteur, la jeune maison s’inquiète pour son avenir.
Quand on aime, on ne compte pas
On compte entre 150 et 200 Maisons de Jeunes (MJ) éparpillées sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Inscrites dans la philosophie de l’éducation permanente, et fortes de leurs 75 ans d’histoire, ces maisons se vivent comme des lieux d’autonomie et de culture.
Alter Echos est allé voir comment la jeunesse «inorganisée» s’organisait en rase campagne. Dans la botte du Hainaut, la Maison de la petite commune de Momignies est reconnue depuis 2024, au terme d’un long travail de terrain et avant le moratoire annoncé par la Ministre de la Jeunesse Valérie Lescrenier (Les Engagés). Aujourd’hui, avec le reste de son secteur, la jeune maison s’inquiète pour son avenir.
Promenade dans la botte du Hainaut
On compte entre 150 et 200 Maisons de Jeunes (MJ) éparpillées sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Inscrites dans la philosophie de l’éducation permanente, et fortes de leurs 75 ans d’histoire, ces maisons se vivent comme des lieux d’autonomie et de culture.
Alter Echos est allé voir comment la jeunesse «inorganisée» s’organisait en rase campagne. Dans la botte du Hainaut, la Maison de la petite commune de Momignies est reconnue depuis 2024, au terme d’un long travail de terrain et avant le moratoire annoncé par la Ministre de la Jeunesse Valérie Lescrenier (Les Engagés). Aujourd’hui, avec le reste de son secteur, la jeune maison s’inquiète pour son avenir.
Maisons de Jeunes : du kicker à la politique
On compte entre 150 et 200 Maisons de Jeunes (MJ) éparpillées sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Inscrites dans la philosophie de l’éducation permanente, et fortes de leurs 75 ans d’histoire, ces maisons se vivent comme des lieux d’autonomie et de culture.Alter Échos est allé voir comment la jeunesse «inorganisée» s’organisait en rase campagne. Dans la botte du Hainaut, la Maison de la petite commune de Momignies est reconnue depuis 2024, au terme d’un long travail de terrain et avant le moratoire annoncé par la Ministre de la Jeunesse Valérie Lescrenier (Les Engagés). Aujourd’hui, avec le reste de son secteur, la jeune maison s’inquiète pour son avenir.
Un métier à tout fer
Les ferrailleurs, on les entend mais on ne les voit pas vraiment. Pionniers du recyclage, leur activité est salutaire pour notre société. Elle est également soumise aux aléas du marché international, qui fixe les règles du jeu.
Des soirées «stupéfiantes»:
accompagner plutôt que punir
Alors que la «guerre» contre la drogue se solde par un échec sanitaire et social, notamment dans la capitale, des acteurs de terrain défendent une autre voie, celle de la réduction des risques. Un modèle qui peine à s’imposer face à une politique répressive qui absorbe l’essentiel des financements publics.
La fête à Bruxelles :
une espèce en voie de disparition ?
Est-il compliqué de faire la fête à Bruxelles aujourd’hui? Y organiser des événements festifs est-il en passe de devenir mission impossible? Ou est-ce le contraire?
Répondre à ces questions nécessite d’analyser la politique urbaine de la capitale et la manière dont la fête y est intégrée. Ou pas…
Le sens de la kermesse
Quand il s’agit de faire la teuf, les campagnes wallonnes ne sont pas en reste. Les bals, kermesses, sans oublier les ducasses, rythment la vie de nos patelins. Prises en charge par des comités des fêtes ou leur version ardennaise, les Jeunesses de village, ces célébrations nourrissent un imaginaire teinté de souvenirs et de fantasmes dans toute la Belgique. Il s’agit pourtant d’une culture de la fête qui est peu décrite ou étudiée. Cela méritait bien un reportage.
