Partager par e-mail Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur LinkedIn Partager sur Google+ Impression
Vie associative
La charte vise à mieux articuler les rapports entre le secteur associatif et les autorités publiques dans un souci de complémentarité et de non-concurrence.

Charte associative, un projet mort-né?

Alter Échos n° 420 23 mars 2016 Manon Legrand

La Charte associative a pour but de clarifier les relations entre pouvoirs publics et monde associatif. Adoptée en février 2009 par les trois exécutifs francophones, sa mise en œuvre traîne. Sauf en Wallonie où le ministre Maxime Prévot a proposé quelques mesures de bonne gouvernance. «Alors que l’intérêt général est menacé par la montée de l’individualisme et que la logique marchande convoite chaque espace de l’action collective, les pouvoirs publics signataires veulent renforcer leur engagement au service du bien public et sceller alliance avec le monde associatif pour défendre ensemble, dan...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

La Charte associative a pour but de clarifier les relations entre pouvoirs publics et monde associatif. Adoptée en février 2009 par les trois exécutifs francophones, sa mise en œuvre traîne. Sauf en Wallonie où le ministre Maxime Prévot a proposé quelques mesures de bonne gouvernance. «Alors que l’intérêt général est menacé par la montée de l’individualisme et que la logique marchande convoite chaque espace de l’action collective, les pouvoirs publics signataires veulent renforcer leur engagement au service du bien public et sceller alliance avec le monde associatif pour défendre ensemble, dan...

Le contenu de cet article est réservé aux abonnés payants d’Alter Echos. Consultez nos offres d'abonnement ou connectez-vous à l'aide du formulaire de connexion ci-dessous.

A propos de l'auteur

Manon Legrand

L’héroïne de Manon est Rosa Parks. Pour cette diplômée d’histoire, évidemment, il s’agit d’une figure incontournable dans l’histoire des afro américains, le symbole féminin de la lutte contre la ségrégation et de la multiplicité des combats encore à venir. Lorsqu’elle était petite, elle hésitait entre deux carrières : postière ou journaliste. Cruel dilemme résolu depuis lors : engagée, hyperactive, Manon écrit des articles pour différentes revues mais alimente aussi particulièrement le site web d’Alter Échos, notamment avec ses fameuses interviews du vendredi. À ses yeux, qu’elle a fort bleus, mais c’est un détail, l’émulsion social-info, c’est tendre le micro à celles et ceux qu’on voit pas, bousculer les idées reçues, rencontrer, apprendre, dénoncer les injustices, parler des invisibles, des belles personnes et des vulnérables. manon [dot] legrand [at] alter [dot] be

A la Une