#Bruxelles
Arnaques à la formation : des indices qui ne trompent pas
Dans un marché de l’emploi en crise, s’il est un secteur qui rencontre du succès auprès des personnes à la recherche d’un travail, c’est celuide la formation. A côté des filières de formation gratuite organisées ou subventionnées par les pouvoirs publics, il existe aussi pléthore d’offres deformation qui relèvent purement et simplement de l’arnaque. Domaines privilégiés : les métiers de secrétaire médicale, podologue, esthéticienne,pédicure, langues, détective privé, garde du corps, mannequin, modèle, hôtesse d’accueil, agent commercial, garde-chasse, reporter-photographe, comptable,informatique…
La liste des locataires défaillants est opérationnelle
Le 20 décembre dernier, la Commission de la protection de la vie privée1 déclarait « illégale » la liste des « locatairesdéfaillants » mise sur pied par le Syndicat national des propriétaires (SNP)2. Cet avis a été salué par les opposants à cette liste. Lesecrétaire d’Etat bruxellois au Logement, Alain Hutchinson3, a souligné les points qui étaient reprochés au projet du SNP :
Une exposition pour rendre sa dignité au logement social bruxellois
Du 20 mars au 1er juin 2003, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles1 accueillera une exposition-débat « Le logement social au musée ? ».Initiée par le secrétaire d’État bruxellois au Logement, Alain Hutchinson2, et la SLRB (Société régionale du logement bruxellois)3, cetévénement est produit par la société EPC4. Le budget prévu à cet effet s’élève à 1,5 million d’euros.
Un projet de loi pour permettre aux communes de poursuivre les petites infractions
À l’heure où la Cocof semble vouloir accélérer son avant-projet de décret sur l’action communautaire de quartier (actuels programmes cohabitationintégration) et où le gouvernement wallon planche sur son « plan Zen » (actuels PSI, Plans sociaux intégrés), le conseil des ministres fédéral aadopté, le 20 décembre, un projet de loi visant à permettre aux communes de poursuivre les petits délits, ces faits à la source du sentimentd’insécurité que connaissent la plupart des grandes villes. Présenté par le ministre des Grandes Villes, Charles Picqué1, le ministre de l’Intérieur, AntoineDuquesne, et le ministre de la Justice, Marc Verwilghen, « l’objectif est à la fois de réprimer effectivement ces incivilités, ainsi qu’un certain nombre decomportements qui sont encore exclusivement du ressort de la loi pénale et de les sanctionner également d’une façon administrative. Le présent projet vise, tout engarantissant pleinement l’exercice des droits de la défense, à éviter que ne se perpétue un climat d’impunité qui serait profondémentpréjudiciable à tous », argumente l’exposé des motifs.
Bruxelles : les actions de rénovation urbaine creusent-elles les inégalités ?
Le 18 décembre, un colloque était organisé à Bruxelles sur le thème « Stratégie pour une remétropolisation globale et aménagement duterritoire – Complémentarité entre le cadre urbain (lieu de vie) et les activités économiques »1. Si l’accent était mis surl’économique, les aspects sociaux n’étaient pas absents du débat.
Première évaluation des contrats de ville
En novembre, le Parlement fédéral a pris connaissance du premier rapport d’évaluation des Contrats de ville. Le rapport, mené de front par plusieurs centres derecherche universitaires, a été clôturé en juillet 2002.1
Des outils pour une politique publique d’appropriation des TIC en Wallonie
Le 18 décembre dernier, lors d’une conférence de presse organisée dans les locaux de Technofutur à Gosselies, le livre blanc sur les espaces publics numériques aété présenté au public, en présence de la ministre Arena. L’occasion de faire le point sur les espaces publics numériques (EPN).
CPAS et médiation familiale font-ils bon ménage ?
Depuis quelques années, la pratique de la médiation familiale tend à se développer au sein des CPAS. Une formation à la médiation familiale estd’ailleurs organisée par le centre de formation de la Fédération des CPAS. L’année dernière, trois groupes d’assistants sociaux en ontbénéficié. Comment expliquer cet intérêt et la création de services ou cellules internes centrées sur cette pratique ? Quel est le rôle de cesassistants sociaux « médiateurs familiaux » ? Pourquoi ne pas faire appel à des services extérieurs reconnus et expérimentés ?
AGCS : mobilisations associatives et réactions parlementaires
La négociation de l’Accord général sur le commerce de Services (AGCS) doit normalement voir sa phase préparatoire achevée d’ici au mois d’avril. Lancé enfévrier 2000, au siège de l’OMC à Genève, le calendrier de cette négociation a été précisé lors de la conférenceministérielle de l’OMC tenue à Doha, en novembre 2001 : remise, pour la fin juin, par chaque État de la liste de ses demandes de libéralisation de services dans lesautres États ; définition par chaque État des services qu’il est disposé à libéraliser chez lui, au 30 mars 2003 ; et ensuite début desnégociations proprement dites. De nombreux syndicats, associations et ONG, mobilisés depuis plusieurs mois sur ce thème, ont relancé une série d’initiatives.
Améliorer l’intégration directe des élèves à besoins spécifiques dans l’enseignement ordinaire
Le Conseil supérieur de l’enseignement spécial (CSES)1 vient de rendre un avis concernant « l’intégration directe des élèves à besoinsspécifiques dans l’enseignement ordinaire ». Alors que des mesures importantes ont été prises dans les Communautés flamande et germanophone pour favoriserl’intégration des élèves handicapés, l’Avis 119 part du constat de la trop grande imperméabilité entre enseignements ordinaire et spécial enCommunauté française. Le Conseil rappelle l’orientation prônée par la plupart des courants pédagogiques depuis les années 60, visant à intégrerla personne handicapée dans les milieux ordinaires : que ce soit au niveau de l’enseignement, du travail, des loisirs ou de l’hébergement. Concernant la situation desélèves souffrant d’un handicap, le Conseil distingue deux situations. Soit l’élève est inscrit dans l’enseignement spécial et bénéficie de la loi surl’enseignement spécial intégré, soit « il est inscrit dans l’enseignement ordinaire, parfois sans jamais avoir été inscrit dans l’enseignement spécial». On parle alors d’« intégration directe ».
Un Service fédéral des créances alimentaires au 1er septembre
Dans sa dernière ligne droite, la négociation budgétaire avait enterré le projet de créer un Fonds budgétaire des créances alimentairesimpayées. Depuis, les partis de la majorité ont retrouvé un accord politique, qui s’est traduit le 17 janvier par le vote de la proposition de loi Herzet, Coenen et consorts enCommission des finances de la Chambre, puis le 23 janvier en séance plénière. Si le Sénat ne décide pas de l’examiner avant le 5 février (procédured’évocation), il paraîtra très prochainement au Moniteur.1
Le SNP travaille à un « label de qualité » pour les logements
Personne n’a pu ignorer les débats qui ont entouré la création d’un fichier des locataires défaillants au cours de ces trois derniers mois. Le SNP (Syndicat nationaldes propriétaires)1 avait alors répondu positivement à la volonté de leurs détracteurs de créer un fichier de « mauvais propriétaires». « À condition que les critères pris en compte pour “ficher” ces propriétaires soient aussi objectifs que ceux qui ont été retenus pourles locataires, soulignait-il. Que les mêmes garanties de sérieux soient fournies, avec possibilité pour les propriétaires de faire valoir leurs arguments et de fairedisparaître leur nom du fichier. » Il proposait donc de créer un « label SNP » de manière à « favoriser la qualité des logements pour lesbiens donnés en location ».
