Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur
 

 

Traverses culturelles et Piazza della memoria : un livre et une pièce, pour aller à la rencontre de l'autre

Le Brabant wallon est riche de représentants d’environ deux cents nationalités et cultures différentes. Le vendredi 1er février, Pierre Anthoine pour leCentre régional d’intégration du Brabant wallon (CRIBW), Olivier Van Hee, pour le Centre culturel du Brabant wallon (CCBW), Jacqueline Lembourg pour les Amitiés belgo-arabes(ABA), présentaient un livre d’analyse de contes, Traverses culturelles, et une pièce de théâtre produite en français et en italien Piazza dellememoria. À coup sûr, deux outils intéressants pour tous les acteurs qui pratiquent l’interculturalité : écoles, écoles de devoirs, maisons de jeunes,centres culturels, associations, etc.

Primo-arrivants et marché de l'emploi : bilan d'un projet du Centre pour l'égalité des chances

Ce jeudi 13 décembre 2007, le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme1 organisait un colloque intitulé “Primo-arrivants et emploi”.Il couronnait un projet visant l’insertion professionnelle de ce public commencé en 2001 dans les trois régions du pays avec des partenaires publics et privés. AlterÉchos tire le bilan de ce projet avec trois de ses chevilles ouvrières : Christine Chorine, Fatine Daoudi, Séverine De Potter.

Effet "Crochets" : l'enseignement et l'aide à la jeunesse plus proches !

Depuis 2001, le Service d’accrochage scolaire (SAS)1 et l’Aide en milieu ouvert (AMO)2 de Huy, suivis d’abord par le Conseil d’arrondissement de l’aide à la jeunesse(CAAJ)3 et puis peu à peu par des représentants de l’ensemble des acteurs des secteurs “enseignement” et “aide à la jeunesse”, ont fondé etdéveloppé la Commission “Crochets” : elle entend diminuer les nombreuses barrières qui se trouvent entre ces deux secteurs pourtant si proches.

Un Service d'accrochage scolaire à Wavre, bientôt une antenne à Nivelles ?

De février à juin 2007, le nouveau Service d’accrochage scolaire (SAS) du Brabant wallon1 a accueilli 18 jeunes en moyenne durant 2 mois et demi. Malgré desdifficultés à trouver des fonds, son directeur, Étienne Struys, ne désespère pas de pouvoir ouvrir dans les mois qui viennent une antenne à Nivelles pourcouvrir géographiquement la province. Rencontre et réponse des cabinets concernés.

Une boîte à outils contre le décrochage scolaire

En Brabant wallon, le Conseil d’arrondissement de l’Aide à la jeunesse (CAAJ)1 a présenté ce jeudi 4 octobre à Nivelles, devant un parterre d’acteurs deterrain, un tout nouvel outil de prévention du décrochage scolaire à disposition de toutes les écoles de la province et de tous les acteurs intéressés parcette thématique. Un outil maniable sous la forme d’un dépliant papier mis patiemment au point et que chacun espère voir évoluer au gré des transformations dusecteur.

Violence scolaire : déconstruire les clichés

“La violence à l’école, c’est la faute à Laurette. Aujourd’hui, les élèves sont plus violents qu’avant. Et surtout dans les milieuxdéfavorisés…” Des réactions comme celles-là, il en pleut. Après 10 ans de coordination des études réalisées par le mouvementsociopédagogique CGé (ChanGements pour l’égalité), Benoît Galand1, par ailleurs enseignant et chercheur en psychologie à l’UCL, fait le pointsur son travail de coordination des études et tord le cou à une série d’idées reçues dans une conférence intitulée “Violences à l’école,un faux problème ?” programmée le samedi 18 août dans le cadre des Rencontres Pédagogiques d’été à Wépion.

Des journées ouvertes sur la médiation à l’UCL : rencontre entre universitaires et gens de terrain

Dans une société qui évolue rapidement, on constate depuis plusieurs années que le sens de toute une série d’éléments, dans un ensemble de domainestrès variés, change. En Belgique, les politiques ont incité à développer de nouvelles instances regroupées sous le vocable “médiation”. Lesmédiateurs, encore peu, voire mal connus, répondaient présents ces 28 février et 1er mars aux journées ouvertes organisées par ledépartement de communication de l’Université catholique de Louvain-la-Neuve, à l’initiative d’Elisabeth Volckrick1, professeure du cours “Théories et pratiquesde la médiation”.

Comment les jeunes rêvent-ils de leur avenir professionnel ?

Selon Dream, un projet national d’ICHEC-PME (département PME de l’Institut catholique des hautes études commerciales)1 et de son pendant néerlandophone EHSAL, en 4ans, la vision des jeunes de leur avenir professionnel est restée assez stable, voire même traditionnelle. Mais, alors qu’ils se sentent bien préparés pour l’affronter, lesemployeurs ont une opinion tout autre. Plongée dans l’enquête réalisée par ces équipes.

Contractualisation dans les administrations locales

L’Office national de sécurité sociale des administrations provinciales et locales (ONSSAPL) a réalisé une étude sur l’évolution de l’emploi dans cesecteur entre 1995 et 2004. Si l’emploi augmente, cela est surtout dû à l’engagement de contractuels. Entretien avec Nicolas Jeurissen1, administrateur généraladjoint.

Le Centre régional d’intégration du Brabant wallon prend ses marques

Après six mois de fonctionnement, le Centre régional d’intégration du Brabant wallon1 est en phase d’activation et se donne encore six mois pour mettre en place unesérie de projets et convaincre son public. Alter Échos a rencontré Pierre Anthoine, son directeur, ancien animateur de rue à Bruxelles et natif de la province.

Plus de culture dans le volet citoyenneté de l'Ouest du Brabant wallon ?

Faire de l’animation citoyenne ou culturelle pour vitaliser la citoyenneté de l’Ouest du Brabant wallon et comment l’articuler aux autres volets économique, politique, social, c’estun débat auquel participent une série d’acteurs de cette région en pleine reconversion. AE fait le point avec Luc Schoekens1, Olivier Van Hee2 et DanielRoland3, à quelques jours du colloque « Villes et communes : quelle politique culturelle ? »

Le Centre régional d'intégration du Brabant wallon prend ses marques

Après six mois de fonctionnement, le Centre régional d’intégration du Brabant wallon1 est en phase d’activation et se donne encore six mois pour mettre en place unesérie de projets et convaincre son public. Alter Échos a rencontré Pierre Anthoine, son directeur, ancien animateur de rue à Bruxelles et natif de la province.