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  • Loi Peeters : gifle pour les travailleurs?

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    La Loi Peeters? «Une législation du travail moderne [qui] permet de mieux concilier travail, famille, soins et formation.» C’est le ministre qui le dit. La perception des syndicats diffère légèrement. 

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Logement et territoires

La précarité énergétique en chiffres

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Chauffe qui peut

S’il ne fallait retenir qu’un seul chiffre, ce serait peut-être celui-là. Dans l’enquête européenne Silc (Statistics on income and living conditions) de 2011, 7,09 % des ménages belges affirment rencontrer des problèmes financiers pour se chauffer correctement. En 2009, ils n’étaient « que » 5,1 %. Ce qui représentait déjà tout de même 550 000 individus !

Sur l’ardoise

Négocier un plan de paiement avec son fournisseur permet d’étaler les factures impayées. Selon la Commission wallonne pour l’énergie (Cwape), en Wallonie, 89 000 plans de paiement ont été octroyés pour l’électricité et 41 000 pour le gaz en 2010. À Bruxelles, Brugel (le régulateur bruxellois pour l’énergie) dénombre 28 820 plans pour l’électricité et 25 500 pour le gaz. Dans plus de la moitié des cas, ces plans ne sont pas respectés (et dans 89 % pour le gaz à Bruxelles).

Des indices qui ne trompent pas

Du cornet de frites au boudin en passant par le ticket de cinéma, l’indice des prix à la consommation est calculé sur base d’un panier de 507 biens et services, jugé représentatif de la consommation des ménages belges. Dont l’énergie. Entre 2006 et juillet 2013, l’indice du prix du gaz a flambé de 38,1 % et celui de l’électricité de 39,7 %. L’énergie augmente plus vite que le coût de la vie : sur la même période, l’indice des prix à la consommation augmentait de 18,5 %.

Question de proportions

Entre 1999 et 2009, la part du budget des ménages consacrée aux dépenses énergétiques pour le logement est passée en moyenne de 4,36 % à 5,77 %, révèle l’enquête sur le budget des ménages du SPF Économie. Mais cette charge est nettement plus lourde pour les moins nantis : les 10 % des ménages les plus pauvres consacrent presque 15 % de leur revenu aux factures d’énergie, contre plus de 2 % à peine pour les 10 % des ménages les plus riches.

Scénario catastrophe
 
Dans un scénario où le pétrole coûterait 300 dollars le baril en 2050, à comportement inchangé, les 10 % des ménages bruxellois les plus pauvres consacreraient la moitié de leurs revenus à des dépenses d’énergie liées au logement et au transport, révèle le rapport sur l’évaluation des conséquences sociales, économiques et administratives d’un prix élevé du baril de pétrole en Région de Bruxelles-Capitale, réalisé pour le compte de Bruxelles-Environnement.

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