Sport
« Cette Coupe du monde est un clou de plus dans le cercueil du football »
Puisqu’il a infiltré à la fois la bourgeoisie et les classes populaires, le football raconte les divisions de la société. Analyse de son évolution avec le sociologue Marco Martiniello. Au quotidien, il est directeur du Centre d’étude de l’ethnicité et des migrations de l’ULiège. Mais Marco Martiniello est également un spécialiste du football. Ce témoin direct du drame du Heysel en 1985 l’a étudié, l’a personnellement pratiqué jusqu’à 65 ans et portait même un sweatshirt aux couleurs du club argentin de Boca Juniors lors de sa rencontre avec Alter Échos.
Une ligue à elles
À Bruxelles et à Liège, des milliers de femmes jouent au foot dans une ligue pensée comme une alternative fun, amateur et inclusive au football traditionnel. Mais à mesure que la Belgian Bright Football League grandit, les anciennes internationales débarquent, le sexisme s’incruste parfois encore et le « Play for fun » commence sérieusement à transpirer la gagne.
Cyclisme et féminisme, un chemin d’émancipation à vélo
Depuis les premières générations de vélocipèdes au XIXe siècle jusqu’à l’essor actuel du cyclisme féminin, le vélo s’est imposé comme un symbole de liberté et d’autonomie pour les femmes. Malgré tout, des inégalités persistantes subsistent, tant dans l’accès à la pratique que dans la représentation des femmes à vélo.
Le foot, un monde de femmes ?
Depuis quelques années, le nombre de joueuses affiliées à un club de football est en forte augmentation en Belgique. Un signe que le monde du ballon rond est enfin prêt à s’ouvrir à la moitié de l’humanité? Un peu de patience. Car, malgré les progrès évidents et les bonnes volontés, le foot reste encore souvent un bastion masculin.
Taper du poing pour trouver sa place
A Bruxelles, au cœur du Palais du Midi, l’académie de boxe «Jah Boxing» accueille un flot de jeunes issus des quartiers voisins. Au-delà des entraînements et des compétitions, le club joue un rôle social majeur auprès de ce public. Mais le futur démantèlement du Palais du Midi et les difficultés pour vivre de la boxe menacent même les champions.
Haltères Échos
Alter Échos a poussé les portes automatiques du Basic-Fit du coin pour voir comment le géant du fitness appâtait le client, et pourquoi tout le monde y allait sans se poser de questions. Bienvenue dans un lieu quasiment religieux, où l’on vient juste pour faire un peu de sport… ou bien se fabriquer un nouveau corps et se sentir transcendé.
