Vestige d’une médecine patriarcale
En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
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En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
Remettre la patiente au centre
En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
Sortir la maladie de l’ombre
En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
Endométriose: quand l’intime devient politique
En Belgique, l’endométriose toucherait au moins 10% des femmes. Malgré son caractère étendu, cette maladie gynécologique demeure mal comprise et sous-diagnostiquée. À Liège et à Bruxelles, des cliniques spécialisées proposent des soins multidisciplinaires s’adaptant à chaque patiente. Les approches médicales varient cependant fortement d’un hôpital à l’autre selon un rapport. Depuis cinq ans, l’asbl Toi Mon Endo œuvre pour une meilleure reconnaissance et prise en charge de cette pathologie.
Pour se «déconstruire», les hommes doivent-ils être brusqués ?
De plus en plus d’hommes se déclarent prêts à changer leurs comportements pour devenir des alliés féministes. Oui, mais comment ? Les avis divergent.
La «masculinité sacrée», caricature ou chemin d’émancipation ?
Devenir un « nouveau guerrier» , fier et responsable, en deux jours de week-end intensif. C’est la promesse faite par le ManKind Project (MKP) à ceux qui veulent redonner du sens à leur existence d’homme. J’ai tenté l’expérience.
Bagarreurs, indisciplinés, à risque ? Outre-Manche, le fatalisme sur les garçons et les hommes est passé de mode
« Boys will be boys» . L’expression anglaise renvoie à l’inclinaison des mâles pour la bagarre. Elle témoigne d’un fatalisme bien ancré: décrochage scolaire, violence et comportements à risques semblent parfois tenus pour des faits masculins naturels. Pourtant, depuis quelques années, l’idée qu’il faut « prendre au sérieux» les problèmes des garçons et des hommes progresse Outre-Manche.
Dans le mâlegorithme
Les contenus testostéronés pullulent sur les réseaux. Être un homme, selon les standards de Tik Tok, se mesure à la taille des pectos et du compte en banque. Parfois, aussi, au contrôle exercé sur les femmes. Combien de likes faut-il à un jeune Belge pour être plongé dans la manosphère ? Peu.
Être un homme, mode(s) d’emploi
Dans une série d’articles signés par Eric Walravens, nous vous proposons un parcours en quatre étapes à travers différents lieux où la masculinité contemporaine est en travail, depuis les recoins obscurs de Tik Tok jusqu’au fond des Ardennes pour un stage de « masculinité sacrée» .
Être un homme, mode(s) d’emploi
Comment être un homme aujourd’hui ? A l’ère post-Me Too, certains font le choix de devenir des «alliés» féministes avec plus ou moins d’ardeur militante. D’autres, au contraire, reviennent aux valeurs patriarcales les plus rétrogrades, comme en témoigne la vague masculiniste sur les réseaux sociaux, qui déborde dans les attitudes des garçons à l’école. De la manosphère aux groupes de paroles d’hommes en déconstruction, en passant par un stage de «masculinité sacrée», on a exploré les lieux où les hommes se cherchent.
