Alter Échosr
Regard critique · Justice sociale

Social

Le règlement collectif de dettes au quotidien

Plus de 100.000 procédures de règlement collectif de dettes sont actuellement traitées par les tribunaux du travail du pays. Le principe : trouver des arrangements pour que les personnes paient leurs dettes, de manière étalée, en conservant de quoi vivre décemment. L’arrondissement de Liège gère près d’un quart des dossiers ouverts en Belgique, soit plus de 25.000. Audiences et gestion d’un tribunal : le quotidien d’une des plus grosses juridictions du travail et de son président, Denis Maréchal.

Riccardo Petrella : «On est dans un apartheid mondial»

Fondateur et président du Groupe de Lisbonne en 1992, l’Italien, Riccardo Petrella, en appelle à la révolution pour combattre la militarisation du monde, l’amplification des inégalités sociales, les dévastations écologiques ou la domination de la finance. Dans cette bataille, l’homme ne voit qu’une issue possible, celle de l’humanité.

04-12-2015

Sortir de prison, pas si facile

Les détenus, dissimulés derrière des murs qui les enceignent, ont souvent un état de santé fragile, que la prison ne fait qu’aggraver. Mais la sortie n’est pas forcément synonyme d’une santé retrouvée.

Soli-Food : une plateforme d’achats pour l’aide alimentaire

Les acteurs de l’aide alimentaire sont de plus en plus sollicités. En centralisant les achats de denrées et leur stockage, la plateforme Soli-Food facilite leur travail et promeut une alimentation plus locale et plus saine.

Paris à rebours

À Paris, Bruxellois et Franciliens se réunissaient à l’initiative de la Cocof pour réfléchir à l’identité plurielle de leurs territoires, aux dispositifs à mettre en place pour recréer du lien social avec des communautés qui se vivent parfois comme antagonistes.

Primo-arrivants : où t’es, Bapaoutai?

Les deux bureaux d’accueil bruxellois et francophones pour primo-arrivants vont ouvrir très prochainement. Ils devraient permettre d’accueillir 4.000 personnes par an. Quelles seront leurs relations avec le monde associatif bruxellois? Comment feront-ils face à la demande si le parcours d’accueil devient obligatoire?

Wallonie : obligation à tous les étages

Le gouvernement Wallon veut rendre obligatoire l’intégralité du parcours d’intégration pour les primo-arrivants. En rendant possible des sanctions qui pourraient priver les étrangers de leurs droits sociaux, il suscite l’inquiétude.

La médiation rom, un levier pour l’accès aux droits

Mediation4roma est un projet de formation de médiateurs roms. Il se clôture après trois années d’échanges de pratiques et de contenus entre sept organisations de cinq pays. Pour les associations participantes, la médiation est un outil efficace pour lever les obstacles que rencontrent les Roms.
Cet article vous intéresse? Découvrez la revue sous format papier & PDF pour 6€. Envoyez un mail avec «AE 409 + votre adresse » à mmx@alter.be

Réfugiés, sans-papiers, mêmes combats?

Le mouvement citoyen en faveur des réfugiés suscite des tensions. Des militants aimeraient qu’on élargisse cet élan aux sans-papiers ou aux Roms. Au risque de brouiller le message?
Cet article vous intéresse? Découvrez la revue sous format papier & PDF pour 6€. Envoyez un mail avec «AE 409 + votre adresse » à mmx@alter.be

Insertion et intégration sous pression

Après une gestion presque humanitaire de la crise de l’asile, l’enjeu est aujourd’hui d’organiser l’accompagnement et l’insertion des futurs réfugiés. Les CPAS et les opérateurs spécialisés dans «l’intégration» seront en première ligne.
Cet article vous intéresse? Découvrez la revue sous format papier & PDF pour 6€. Envoyez un mail avec «AE 409 + votre adresse » à mmx@alter.be

Logement des réfugiés: droit dans le mur?

Près de 5.500 demandes d’asile en septembre, c’est exceptionnel et avec 17.000 demandes enregistrées depuis le début de l’année, nous ne sommes plus très loin du record de l’année 2010 quand la Belgique avait accueilli 20.000 demandes. Mais la spécificité de cette « crise » de l’asile, c’est moins le nombre de nouveaux arrivants que leur profil. La toute grande majorité d’entre eux obtiendront le statut de réfugié et l’accès au logement et à l’insertion professionnelle, sociale sera un défi majeur pour les associations comme pour les pouvoirs publics.

Indicateurs : le seuil de pauvreté sous-estimé ?

Aujourd’hui, une personne isolée est considérée comme «pauvre» quand elle doit vivre avec moins de 1.095 euros par mois. Selon une étude présentée par l’Institut pour un développement durable et le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, le seuil probable se situerait plutôt vers 1200 euros. L’occasion de plaider pour de nouveaux outils de mesure.

16-10-2015