#précarité
Pas de quartiers verts pour les précaires
Avec son taux de terres artificialisées très élevé, la Belgique se place sur la troisième marche du podium des pays européens les plus bétonnés. Une prouesse qui découle de choix politiques ayant entraîné un étalement urbain difficilement arrêtable. Outre des conséquences désastreuses sur l’environnement, ces orientations ont de nombreux impacts sociaux.
L’UE se penche sur son tout premier plan pour le logement abordable
La Commission européenne a levé le voile, en fin d’année dernière, sur un document d’une vingtaine de pages visant à faire du logement un «droit fondamental» en Europe. Mais la compétence en matière de logement reste entre les mains des États membres, ce qui ne facilite pas la tâche de Bruxelles. En ce début d’année, les pourparlers au plus haut niveau commencent.
Les grandes villes belges, ces îlots
de précarité
Depuis cinquante ans, les grandes villes de notre royaume abritent de plus en plus de précarité, alors que leurs périphéries semblent bien mieux loties. Un phénomène typiquement belge dont on commence à peine à prendre la mesure.
Des compagnons pour la vie
Garantir un logement décent pour toutes et tous: c’est une mission pour Les Compagnons Dépanneurs.
Pas près de fermer boutique
Garantir un logement décent pour toutes et tous : c’est une mission pour Les Compagnons Dépanneurs. Petits travaux en intérieur et en extérieur, déménagements, fourniture de meubles… L’association se démène pour soulager celles et ceux qui sont contraints de vivre dans des habitations vétustes, voire insalubres. Fondée en 1970, sa raison d’être reste pourtant d’actualité. Peut-être même encore plus qu’hier. Plongée à Frameries, dans l’une des neuf sections régionales de l’ASBL.
Une famille choisie
Garantir un logement décent pour toutes et tous : c’est une mission pour Les Compagnons Dépanneurs. Petits travaux en intérieur et en extérieur, déménagements, fourniture de meubles… L’association se démène pour soulager celles et ceux qui sont contraints de vivre dans des habitations vétustes, voire insalubres. Fondée en 1970, sa raison d’être reste pourtant d’actualité. Peut-être même encore plus qu’hier. Plongée à Frameries, dans l’une des neuf sections régionales de l’ASBL.
Du bonheur de faire ensemble
Garantir un logement décent pour toutes et tous : c’est une mission pour Les Compagnons Dépanneurs. Petits travaux en intérieur et en extérieur, déménagements, fourniture de meubles… L’association se démène pour soulager celles et ceux qui sont contraints de vivre dans des habitations vétustes, voire insalubres. Fondée en 1970, sa raison d’être reste pourtant d’actualité. Peut-être même encore plus qu’hier. Plongée à Frameries, dans l’une des neuf sections régionales de l’ASBL.
«Des étudiants s’acharnent alors que l’on sait qu’ils n’y arriveront pas»
Elle est partout en cette rentrée académique. Première rectrice de l’UCLouvain, Françoise Smets est revenue pour Alter Échos sur des sujets comme la précarité étudiante, l’inclusivité, le décret Paysage ou encore les mouvements de contestation qui secouent les campus européens depuis plusieurs années.
Des espèces en voie de disparition
L’usage du cash est en chute libre. Conséquence et cause à la fois: des distributeurs de billets supprimés les uns après les autres. Un phénomène qui met à mal l’inclusion financière de toute une partie de la population.
Quand la famille nucléaire vient en renfort
Aider une personne hospitalisée pendant dix mois à la suite d’un AVC. Garder de jeunes enfants qui n’ont pas de place en crèche, ou du moins pas tous les jours de la semaine… Qui fait cela? Qui complète, ou compense, les offres de soins prévues par les pouvoirs publics? Souvent: les parents, les grands-parents. Surtout: des femmes.
Parents d’instants, par instinct
Environ 4.000 mineurs sont placés en famille d’accueil en Belgique francophone. C’est beaucoup, mais c’est trop peu: il manque toujours de places et trop de (très) jeunes enfants finissent placés en institutions. Pour élargir l’offre, un statut de familles d’accueil professionnelles pourrait bientôt voir le jour. Rencontre avec deux familles d’accueil, où les liens du cœur se substituent aux liens du sang.
Qui profite réellement des 600 heures de travail étudiant ?
600, c’est le nombre d’heures de travail que les jeunes peuvent prester en parallèle de leurs études depuis le 1er janvier 2023. Une augmentation servant à aider les commerces et l’horeca au lendemain de la crise sanitaire. Cette réforme ne laisse cependant pas tout le monde indifférent. Plusieurs syndicats et fédérations étudiantes se demandent à qui elle profite réellement.
