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Regard critique · Justice sociale
Sang-Sang Wu

Sang-Sang Wu

Pass-ages. Quelque part entre ciel et terre

En regroupant en un même lieu naissance, mourance et habitat groupé, le projet Pass-ages se donne pour mission d’aider les gens à traverser les étapes de l’existence avec bienveillance et en toute solidarité. Cet espace intergénérationnel est habité depuis septembre 2021 et son objectif est de réunir les gens au cours des passages essentiels de leur vie : naître, cohabiter, grandir, vieillir, mouri

Obésité infantile : en finir avec la culpabilisation

L’obésité infantile est devenu un réel problème de santé publique à l’échelle mondiale. Dans notre société, c’est surtout dans les couches les plus précarisées de la population que ce fléau sévit. Seuls deux centres spécialisés dans l’obésité infantile encadrent les jeunes tout en leur permettant de suivre leur scolarité, en Belgique. À la frontière entre Ottignies et Louvain-la-Neuve, Clairs Vallons accueille une quarantaine d’enfants par an en misant sur un credo: déculpabiliser, comprendre la souffrance, rassurer.

Voisin-âges. Vieillir parmi ses voisins

À Meix-devant-Virton, en Gaume, un groupe de seniors pas comme les autres a drmiécidé de vieillir hors des sentiers battus. Ils vivent au sein d’habitats solidaires indépendants, mais regroupés dans la même rue. Les maîtres mots sont solidarité, autonomie et humour. Car ils en sont sûrs: les maisons de repos, ce n’est pas pour eux.

À toi mon toit. Solidarité à tous les étages

Disposer d’un logement, c’est bien plus que d’avoir un toit sur la tête. Pour lutter contre la crise du logement et l’isolement social des personnes fragilisées, le service À toi mon toit crée, gère et accompagne des projets d’habitats [...]

Tuteurs de Mena, des professionnels non reconnus

Pour les tuteurs de mineurs étrangers non accompagnés, la coupe est pleine. Trop faible rémunération, lourdeur des tâches administratives, non-reconnaissance professionnelle du métier… Les doléances sont connues depuis des années, mais les autorités compétentes maintiennent le statu quo. Si les tuteurs se plaignent de leur situation, c’est aussi et surtout parce que ce sont leurs pupilles qui, en bout de chaîne, en paient le prix fort.