Edito
Au lendemain des élections, Alter réaffirme ses convictions
Ce lundi matin, à l’aune des résultats électoraux en Europe et en Belgique, l’Agence Alter réaffirme avec conviction ses lignes directrices, valeurs et visions sociétales, et vous les partage : Engagement, dans une démarche d’éducation permanente, pour la défense des droits économiques, sociaux et culturels.
Révoqué, le régime sec ?
Alors que certains aficionados de bibine et autres breuvages grisants célébraient au mois de décembre dernier le 80e anniversaire de la fin de la Prohibition, le débat sur la légalisation du cannabis et sur la décriminalisation de la possession de drogues dures est revenu à plusieurs reprises sous les feux de l’actualité. Après la sortie des jeunes Ecolo en septembre 2013, il y a quelques jours à peine, ce sont les Jeunes Réformateurs qui se sont déclarés favorables à la légalisation de la Marie-Jeanne et à la dépénalisation des drogues dures. La polarisation gauche-droite en la matière ne semble donc plus de mise. Une affaire de générations alors ? Dans les deux cas, la jeunesse s’est fait désavouer par sa structure « mère »…
En novembre dernier, trois universitaires de disciplines et d’universités diverses (le criminologue Tom Decorte, Université de Gand, l’économiste Paul De Grauwe, Université catholique de Louvain et London School of Economics, et le toxicologue Jan Tytgat de l’Université catholique de Louvain) ont dénoncé l’échec de la politique belge en matière de cannabis. Que ce soit en termes de diminution du nombre de personnes dépendantes, de diminution des dommages physiques et psychologiques résultant de l’abus du cannabis ou de la diminution des effets négatifs du phénomène pour la société, la politique belge n’a pas atteint ses objectifs, démontrent-ils en substance. Ils appellent donc à étudier sérieusement l’option d’un marché réglementé.
Ceci n'est pas une crise ?
Pas évident d’objectiver l’impact de la crise sur le secteur associatif. Parce ce que les chiffres ne sont pas assez récents ou demeurent difficiles à lire. Parce que d’autres motifs d’insécurité financière s’y superposent…
Turtelboom, entre ministre et top manager
La ministre de la Justice réagit dans une interview à notre dossier sur les réformes de la justice.
Apocalypse Now
« Une interview pour objectiver l’impact la crise sur l’associatif, dites-vous ? Hum, c’est un sujet compliqué… ». Même à travers un combiné de téléphone, nous pouvions deviner la moue perplexe de nos interlocuteurs en leur exposant notre projet de dossier. Depuis quelque temps, la boîte aux lettres d’Alter Échos se remplit de communiqués et de pétitions pour alerter l’opinion sur les difficultés rencontrées par tel ou tel projet. Cinq ans après l’explosion de la crise bancaire et financière, nous avons voulu en mesurer les effets sur les secteurs que l’on couvre.
Il était une fois une poubelle
C’est un geste que l’on accomplit plusieurs fois par jour, sans même y songer. Le pied se pose sur la pédale. Le couvercle s’ouvre dans un grincement discret. Le bruit sourd d’un journal froissé, d’un reste de repas ou d’une canette vide. Tout au plus, interrompra-t-on deux secondes cet enchaînement de gestes automatiques pour se demander si le polystyrène du yaourt trouve sa place dans le sac destiné aux emballages en carton ou si l’on ne vient pas de jeter par mégarde la cuillère avec le pot… Vous êtes-vous jamais demandé ce que devenaient vos poubelles une fois posées sur le trottoir ? Quelles sont les conditions de travail des éboueurs qui viennent les ramasser ? Combien d’emplois représente le secteur du réemploi ? Quels sont les enjeux sociaux qui peuvent se jouer autour de ces questions ?
Une autre justice est-elle possible ?
Une autre justice est-elle possible ? Les idées innovantes et les projets porteurs d’espoir ne manquent pas. Pourtant, la réponse n’est pas si évidente.
Justice. Le nouveau business model
Justicia va-t-elle troquer sa toge de statue romaine pour un costume de manager et sa balance pour une calculette? Les réformes imposées par la ministre Annemie Turtelboom dans le secteur de la justice sont-elles uniquement le signe d’une gestion managériale ou peuvent-elles aussi être réalisées au bénéfice du justiciable ?
Austérité, sécurité, alors on danse ?
Il y a un an tout rond, nous vous livrions un Edito sur la « contrôlite ». Entre autres symptômes, une société atteinte de « contrôlite » se met à placer des caméras à tous les coins de rue, à sanctionner les ados turbulents, à bannir mendiants et prostituées de ses centres-villes, etc. Une révolution (terrestre) plus tard, l’épidémie semble avoir gagné du terrain…
Il y a fraude sociale et fraude sociale
Des CPAS mettent en place des cellules de vigilance pour lutter contre la fraude sociale. Le gouvernement fédéral développe de nouveaux outils électroniques.
A quand un « vrai » droit au logement ?
Le droit au logement opposable deviendra-t-il une réalité en Belgique ? Les exemples de l’Ecosse et la France incitent à aller de l’avant.
La commune, partenaire d'accueil
Les communes auront leur rôle à jouer dans le parcours d’accueil des primo-arrivants. Mais en auront-elles les moyens ?
