Alter Échosr
L'actualité sociale avec le décodeur

PS et CDH n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord pour labelliser les structures chargées des animations d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (Evras), dans les écoles.

Labelliser l’Evras, c’est mal parti. Le dossier patine depuis le début de la législature. L’idée est pourtant simple: les structures qui interviennent à l’école pour proposer des animations sur l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle devraient répondre à certains critères de qualité. «Aujourd’hui, n’importe qui peut faire de l’Evras, regrette Gaëtan De Laever, directeur de la Fédération laïque des centres de planning familial. Il existe un véritable problème de qualité. Les enseignants sont absents pendant les animations. Il n’existe donc aucun contrôle externe.»

Les inquiétudes relatives à la qualité des animations d’Evras prodiguées dans les écoles se sont exprimées vivement en 2016 après qu’une asbl catholique – le Groupe Croissance – eut été suspectée de véhiculer un discours pro-vie radicalement antiavortement, comme l’avait révélé alors le journal La Dernière Heure. «Cette affaire avait renforcé notre volonté politique», se souvient Stéphanie Wilmet, porte-parole d’Isabelle Simonis, ministre de la Jeunesse (PS).
«On pensait dégager assez rapidement du gouvernement. Alors nous avons voulu agir vite, avant de partir.» Stéphanie Wilmet, cabinet Simonis
La vo...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

En savoir plus

PS et CDH n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord pour labelliser les structures chargées des animations d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (Evras), dans les écoles.

Labelliser l’Evras, c’est mal parti. Le dossier patine depuis le début de la législature. L’idée est pourtant simple: les structures qui interviennent à l’école pour proposer des animations sur l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle devraient répondre à certains critères de qualité. «Aujourd’hui, n’importe qui peut faire de l’Evras, regrette Gaëtan De Laever, directeur de la Fédération laïque des centres de planning familial. Il existe un véritable problème de qualité. Les enseignants sont absents pendant les animations. Il n’existe donc aucun contrôle externe.»

Les inquiétudes relatives à la qualité des animations d’Evras prodiguées dans les écoles se sont exprimées vivement en 2016 après qu’une asbl catholique – le Groupe Croissance – eut été suspectée de véhiculer un discours pro-vie radicalement antiavortement, comme l’avait révélé alors le journal La Dernière Heure. «Cette affaire avait renforcé notre volonté politique», se souvient Stéphanie Wilmet, porte-parole d’Isabelle Simonis, ministre de la Jeunesse (PS).
«On pensait dégager assez rapidement du gouvernement. Alors nous avons voulu agir vite, avant de partir.» Stéphanie Wilmet, cabinet Simonis
La vo...

La suite de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous et accédez à l'intégralité de nos contenus et archives en ligne

Déjà abonné ?

Cédric Vallet

Cédric Vallet

Journaliste (jeunesse, aide à la jeunesse et migrations)

Pssstt, visiteur, visiteuse du site d'Alter Échos !

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, notamment ceux en lien avec le Covid-19, pour le partage, pour l'intérêt qu'ils représentent pour la collectivité, et pour répondre à notre mission d'éducation permanente. Mais produire une information critique de qualité a un coût. Soutenez-nous ! Abonnez-vous ! Et parlez-en autour de vous.
Profitez de notre offre découverte 19€ pour 3 mois (accès web aux contenus/archives en ligne + édition papier)