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Les filles de l'IPPJ saisissent la balle au bond

Des filles d’IPPJ, des handicapés mentaux et un ballon de basket.

Tous les six mois, des jeunes filles de l'IPPJ de Saint-Servais font du sport avec des handicapés mentaux. De ces rencontres, organisées par l'asbl Embarquement immédiat, elles tirent une certaine fierté.

Comme chaque lundi soir, le gymnase de l'école du Perron, à Liège, est investi par un groupe de basketteurs. Comme dans toutes les salles de sport du monde, le sol couine sous les pas des sportifs. Le son des ballons au rebond résonne lourdement.
Ces apprentis basketteurs sont handicapés. Ils souffrent de troubles mentaux plus ou moins lourds. À cela, rien d'extraordinaire. Au contraire, pense-t-on chez Embarquement immédiat 1. Pour Patrick Modave, l'un des membres fondateurs de cette asbl qui encadre le groupe, « avant on était dans l'intégration des personnes handicapées. Maintenant, on se situe dans la normalisation. Leur but est de faire du sport comme vous et moi. »
D'un côté, des basketteurs aux gestes tantôt hésitants, tantôt précis. De l'autre, des entraîneurs. Mais à cet attelage classique pour un gymnase s'ajoute un groupe de jeunes filles. Toutes ont moins de 18 ans. On les voit aux côtés du groupe de sportifs. Elles leur parlent et participent aux exercices de dribbles ou de tirs. Elles échangent quelques mots avec les personnes handicapées. Quelques rires aussi. Et parfois, elles leur prodiguent de petits conseils, elles les encouragent. On remarque aussi de légè...

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Tous les six mois, des jeunes filles de l'IPPJ de Saint-Servais font du sport avec des handicapés mentaux. De ces rencontres, organisées par l'asbl Embarquement immédiat, elles tirent une certaine fierté.

Comme chaque lundi soir, le gymnase de l'école du Perron, à Liège, est investi par un groupe de basketteurs. Comme dans toutes les salles de sport du monde, le sol couine sous les pas des sportifs. Le son des ballons au rebond résonne lourdement.
Ces apprentis basketteurs sont handicapés. Ils souffrent de troubles mentaux plus ou moins lourds. À cela, rien d'extraordinaire. Au contraire, pense-t-on chez Embarquement immédiat 1. Pour Patrick Modave, l'un des membres fondateurs de cette asbl qui encadre le groupe, « avant on était dans l'intégration des personnes handicapées. Maintenant, on se situe dans la normalisation. Leur but est de faire du sport comme vous et moi. »
D'un côté, des basketteurs aux gestes tantôt hésitants, tantôt précis. De l'autre, des entraîneurs. Mais à cet attelage classique pour un gymnase s'ajoute un groupe de jeunes filles. Toutes ont moins de 18 ans. On les voit aux côtés du groupe de sportifs. Elles leur parlent et participent aux exercices de dribbles ou de tirs. Elles échangent quelques mots avec les personnes handicapées. Quelques rires aussi. Et parfois, elles leur prodiguent de petits conseils, elles les encouragent. On remarque aussi de légè...

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