Réinstallation des réfugiés : les premiers pas d’un programme belge
Depuis 2013, le Belgique s’est engagée dans un programme structurel de réinstallation de réfugiés. Il a dores et déjà concerné cent personnes. Acheminer des réfugiés depuis leur premier lieu d’accueil, souvent un camp surpeuplé, jusqu’en Belgique, demande une sacrée organisation. Les CPAS, des associations comme Caritas international ou Convivial, Fedasil et le Haut commissariat des nations unies pour les réfugiés travaillent main dans la main pour que l’atterrissage se passe le mieux possible. Quant au Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides, il est chargé de la sélection de ces personnes particulièrement vulnérables.
Si la réinstallation existe en théorie depuis des dizaines d’années, sa pratique est organisée depuis peu. Comment les réfugiés sont-ils sélectionnés ? Comment sont-ils accueillis ? Qui les accompagne lors de leurs premiers pas en Belgique ? Focales vous propose un voyage au coeur de ce nouveau dispositif.
L’existence de ce programme est bien souvent applaudi. Ce qui n’empêche pas des critiques de s’exprimer. Réinstaller cent réfugiés, n’est-ce pas dérisoire au vu des besoins de protection des réfugiés du monde entier ?
IPPJ : déchiffrer le code
Les institutions publiques de protection de la jeunesse ont désormais un « code ». Il harmonise les pratiques et vise à consolider les droits des jeunes. Un texte utile mais qui, pour certains, ne va pas assez loin.
Mobilité des jeunes ruraux : ça bouge !
La mobilité des jeunes en milieu rural est un problème bien connu. Des maisons de jeunes organisées en collectif le dénoncent depuis longtemps. Une recherche-action vient confirmer le diagnostic et liste des initiatives simples et concrètes pour y remédier.
Atos, l’entreprise qui terrorise les handicapés
Au Royaume-uni, Atos, une entreprise française, évalue pour le compte de l’Etat la capacité de travailler des personnes handicapées. Ses méthodes sont désormais au cœur d’un scandale national.
L’inclusion, un décret, des doutes
Le décret Inclusion a été voté en janvier dernier. Son principe : la société, dans son ensemble, doit s’adapter aux personnes handicapées. Une belle idée… qui fait grincer des dents. Des services spécialisés craignent de voir disparaître leur raison d’être. D’autres pensent que ce texte pèche par naïveté.
Transversalités citoyennes : Kézako ?
Vingt et un partenariats « transversaux », impliquant la jeunesse, mis en avant sur un site.
La jeunesse en campagne
Des jeunes issus de maisons de jeunes ou d’organisations de jeunesse s’impliquent dans la campagne électorale.
Fin du plan hiver… des sans-abri sans plan
1010 places d’hébergement d’urgence pour les sans-abri en hiver. 110 en été. Un décalage qui fait grincer des dents. A l’occasion de la fin du plan hiver 2014, plusieurs associations sortent du bois et en appellent à une politique mieux pensée de l’aide aux sans-abri.
Huytebroeck : l’heure des bilans
La législature se termine. Dans sa newsletter, Evelyne Huytebroeck, ministre de l’aide à la jeunesse, propose un « coup d’oeil dans le rétro ». Alter échos l’a prise au mot et a demandé à quatre acteurs clé du secteur de dresser leur bilan des cinq ans écoulés.
Jeunes à l'assaut des votes : Jérôme de Mot (FDF)
Dans notre précédent dossier Élections : les jeunes à l’école de la politique (Alter Échos n°378) nous nous penchions sur l’engagement politique de la nouvelle génération et vous livrions, par la même occasion, les interviews de jeunes candidats issus des principaux partis francophones. Nous vous présentons aujourd’hui l’interview de Jérôme de Mot, 30 ans, président des Jeunes FdF et 23e candidat à la Région Bruxelles-Capitale.
One of us : Débat animé au sujet de l'embryon
Pétition géante, « One of us » demande à l’Union européenne qu’elle cesse tout financement à des activités pouvant détruire des embryons humains. Leur cible : les recherches sur les cellules souche d’embryons humains et l’avortement. Une audition avait lieu jeudi 10 avril au Parlement européen. Les pro-IVG s’inquiètent.
Les jeunes à l'assaut des votes : Grégory Vanden Bruel (PP)
Dans la foulée du dernier dossier d’Alter Echos consacré à l’engagement des jeunes dans la politique, nous vous proposons, sur le site, une fois par jour, l’interview mi-décalée mi-sérieuse, d’un candidat de chaque parti. Aujourd’hui : Grégory Vanden Bruel, 32 ans, probable suppléant de Mischaël Modrikamen dans le Hainaut pour les législatives.
