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Environnement/territoire

Le dévoiturage : une complexité sociale à ne pas négliger

À Bruxelles et plus largement en Belgique, l’année 2020 aura vu ressurgir les crispations autour de la mobilité. Pour des raisons environnementales, sanitaires et d’appropriation de l’espace public, les différentes entités souhaitent amoindrir la place de la voiture dans nos villes en jouant notamment sur le levier tarifaire. Certains s’en inquiètent et invitent à prendre davantage en compte les enjeux sociaux de ces politiques.

© Flickrcc Whatknot

On pourrait croire à un paradoxe. L’année 2020 aura été celle du «restez chez vous», du confinement, du couvre-feu, de l’explosion du télétravail, de la fermeture d’une partie des frontières et des lieux qui nous faisaient bouger. Bref, celle de l’immobilité. Pourtant en Belgique et plus précisément dans la capitale, ces derniers mois ont aussi vu ressurgir des crispations autour de la mobilité et des modes de transport. «Depuis plusieurs années, le politique essaie d’affaiblir le poids de la voiture dans les grandes métropoles», explique Olivier Fourneau, responsable de la mobilité à Inter-Environnement Bruxelles (IEB). Car, si l’automobile est depuis des dizaines d’années un «objet fantasmé pour sa rapidité et la liberté qu’elle procure, elle suscite aujourd’hui toute une série de craintes», ajoute Olivier Sire, doctorant à l’ULB sur les questions d’appropriation citoyenne de l’espace public1. Des craintes et des réticences liées à la pollution qu’elle engendre (environnementale, sanitaire, sonore), aux accidents de la route, à la congestion des grands axes aux heures de pointe et à la trop grande place qui lui est destinée dans l’espace public.

Pourquoi avons-nous tant entendu parler de mobilité à Bruxelles au beau milieu d’une année immobile?

Mais alors pourquoi avons-nous tant entendu parler de mobilité à Bruxelles au beau milieu d’une année immobile? Pou...

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