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Logement

L’usufruit locatif social : un nouveau dispositif qui permet de (se) loger à prix modéré ?

Aurélie Moreau 17-10-2018 Alter Échos n° 467

Né au début des années 2000 en France, l’usufruit locatif social est à l’étude en Wallonie.

Avec plus de naissances que de décès, la population belge (11.376.070 personnes en 2018) a crû de 53.982 nouveaux habitants en 2017 (+0,50% par an). Selon les chiffres officiels de Statbel, l’Office belge de statistique, l’espérance de vie est par ailleurs en hausse constante depuis 20 ans: elle s’élève à présent à 81,4 ans (+0,1 an par rapport à 2016).

Le nombre de ménages augmente (+11,15% en 2016), mais la taille des ménages par logement diminue en raison notamment de l’allongement de la durée de la vie ainsi que de la «décohabitation» liée aux divorces, aux séparations et aux recompositions familiales.

La nécessité de «créer près de 11.557 logements supplémentaires par an pour faire face à la pression démographique et sociétale» représente un véritable défi pour la Région wallonne, indiquait déjà en 2016 Pierre-Yves Jeholet, alors chef de groupe MR au parlement wallon, à La Libre Belgique. «Nous sommes en deçà de ce chiffre depuis quatre ans. Le prix des maisons ordinaires a doublé, celui des appartements a été multiplié par 2,5.»

S’agissant du logement public (le plan d’ancrage communal impose aux communes 10% d’habitats sociaux), la situation est «encore plus alarmante», estimait Pierre-Yves Jeholet. «39.083 familles sont en attente d’un logement social, soit 22,4% de ...

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Né au début des années 2000 en France, l’usufruit locatif social est à l’étude en Wallonie.

Avec plus de naissances que de décès, la population belge (11.376.070 personnes en 2018) a crû de 53.982 nouveaux habitants en 2017 (+0,50% par an). Selon les chiffres officiels de Statbel, l’Office belge de statistique, l’espérance de vie est par ailleurs en hausse constante depuis 20 ans: elle s’élève à présent à 81,4 ans (+0,1 an par rapport à 2016).

Le nombre de ménages augmente (+11,15% en 2016), mais la taille des ménages par logement diminue en raison notamment de l’allongement de la durée de la vie ainsi que de la «décohabitation» liée aux divorces, aux séparations et aux recompositions familiales.

La nécessité de «créer près de 11.557 logements supplémentaires par an pour faire face à la pression démographique et sociétale» représente un véritable défi pour la Région wallonne, indiquait déjà en 2016 Pierre-Yves Jeholet, alors chef de groupe MR au parlement wallon, à La Libre Belgique. «Nous sommes en deçà de ce chiffre depuis quatre ans. Le prix des maisons ordinaires a doublé, celui des appartements a été multiplié par 2,5.»

S’agissant du logement public (le plan d’ancrage communal impose aux communes 10% d’habitats sociaux), la situation est «encore plus alarmante», estimait Pierre-Yves Jeholet. «39.083 familles sont en attente d’un logement social, soit 22,4% de ...

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