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Depuis le 30 mars, des travailleurs sociaux des services membres de la Fédération des services sociaux (FdSS) ont répondu aux questions de Bruxellois en détresse. Un numéro gratuit (0800/35.243) pour les relayer vers les services adéquats. Ou simplement les rassurer. Un coup de fil utile pour un public à l’existence fragile que la crise a fait basculer – ou plonger davantage dans la précarité. Après deux mois et demi, des «répondantes» nous livrent leurs observations et impressions.

© Tiffanie Vande Ghinste

Depuis le 30 mars, des travailleurs sociaux des services membres de la Fédération des services sociaux (FdSS) ont répondu aux questions de Bruxellois en détresse. Un numéro gratuit (0800/35.243) pour les relayer vers les services adéquats. Ou simplement les rassurer. Un coup de fil utile pour un public à l’existence fragile que la crise a fait basculer – ou plonger davantage dans la précarité. Après deux mois et demi, des «répondantes» nous livrent leurs observations et impressions.

L’ambiance est assez calme sur les douze coups de midi dans ce local du bâtiment de la Cocof transformé depuis le 30 mars en centre d’appels spécial Covid. C’est l’heure de la relève pour les deux répondants du matin qui n’ont pas lâché le cornet de la matinée.

Depuis la fin du mois de mars, une septantaine de personnes mobilisées par la Fédération des services sociaux se relayent pour répondre au numéro vert mis en place à l’initiative du ministre bruxellois de l’Action sociale et de la Santé Alain Maron. Ils sont tous travailleurs sociaux ou professionnels la santé, à la différence de la Wallonie où ce sont des fonctionnaires qui sont au bout du fil. L’objectif: centraliser les questions relatives au coronavirus et orienter les personnes en difficulté sociale vers les services adéquats, dans le périmètre de leur commune de préférence.

«C’est parfois difficile de se détacher du rôle de sui...

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Depuis le 30 mars, des travailleurs sociaux des services membres de la Fédération des services sociaux (FdSS) ont répondu aux questions de Bruxellois en détresse. Un numéro gratuit (0800/35.243) pour les relayer vers les services adéquats. Ou simplement les rassurer. Un coup de fil utile pour un public à l’existence fragile que la crise a fait basculer – ou plonger davantage dans la précarité. Après deux mois et demi, des «répondantes» nous livrent leurs observations et impressions.

L’ambiance est assez calme sur les douze coups de midi dans ce local du bâtiment de la Cocof transformé depuis le 30 mars en centre d’appels spécial Covid. C’est l’heure de la relève pour les deux répondants du matin qui n’ont pas lâché le cornet de la matinée.

Depuis la fin du mois de mars, une septantaine de personnes mobilisées par la Fédération des services sociaux se relayent pour répondre au numéro vert mis en place à l’initiative du ministre bruxellois de l’Action sociale et de la Santé Alain Maron. Ils sont tous travailleurs sociaux ou professionnels la santé, à la différence de la Wallonie où ce sont des fonctionnaires qui sont au bout du fil. L’objectif: centraliser les questions relatives au coronavirus et orienter les personnes en difficulté sociale vers les services adéquats, dans le périmètre de leur commune de préférence.

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Manon Legrand

Manon Legrand

Coordinatrice Alter Échos, journaliste (social, logement, environnement)

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