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Justice

Maisons d’accueil : la réinsertion sans le pouvoir…

Dans les maisons d’accueil, on retrouve des personnes sortant de prison, des personnes détenues en congés pénitentiaires ou des personnes sous surveillance électronique. Même si elles se font de plus en plus rares…

Par leur accompagnement, les maisons d’accueil visent à lever tous les obstacles qui se dressent devant l’ancien détenu.

Dans les maisons d’accueil, on retrouve des personnes sortant de prison, des personnes détenues en congé pénitentiaire ou des personnes sous surveillance électronique. Même si elles se font de plus en plus rares…

Les maisons d’accueil hébergent temporairement des publics fragilisés et leur offrent une aide sociale, psychologique, juridique. Outre un manque de places pour répondre à l’ensemble des demandes, ces lieux sont confrontés à des difficultés liées à la spécificité de l’accompagnement social des personnes sortant de prison, aux contraintes sécuritaires ou techniques imposées, comme dans le cas de la surveillance électronique. Situation qui amène certaines structures à limiter le nombre de places d’accueil pour ce public. Dans son dernier rapport sur la sortie de prison, la CAAP (concertation des associations actives en prison) rappelle d’ailleurs, vu l’engorgement, que les maisons d’accueil sont contraintes à «faire le tri» des différentes demandes et à privilégier des personnes qui présentent moins de risque de «décrochage».

À Jumet, la maison d’accueil L’Îlot est composée pour un tiers de personnes sortant de prison. Avant de pouvoir être accueilli au sein de l’institution, le détenu est reçu lors de congés pénitentiaires. Il passe la nuit, avant de retourner en prison le lendemain. «C’est un moyen d’être évalué, un moyen de voir évoluer la personne lors de ces j...

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Dans les maisons d’accueil, on retrouve des personnes sortant de prison, des personnes détenues en congé pénitentiaire ou des personnes sous surveillance électronique. Même si elles se font de plus en plus rares…

Les maisons d’accueil hébergent temporairement des publics fragilisés et leur offrent une aide sociale, psychologique, juridique. Outre un manque de places pour répondre à l’ensemble des demandes, ces lieux sont confrontés à des difficultés liées à la spécificité de l’accompagnement social des personnes sortant de prison, aux contraintes sécuritaires ou techniques imposées, comme dans le cas de la surveillance électronique. Situation qui amène certaines structures à limiter le nombre de places d’accueil pour ce public. Dans son dernier rapport sur la sortie de prison, la CAAP (concertation des associations actives en prison) rappelle d’ailleurs, vu l’engorgement, que les maisons d’accueil sont contraintes à «faire le tri» des différentes demandes et à privilégier des personnes qui présentent moins de risque de «décrochage».

À Jumet, la maison d’accueil L’Îlot est composée pour un tiers de personnes sortant de prison. Avant de pouvoir être accueilli au sein de l’institution, le détenu est reçu lors de congés pénitentiaires. Il passe la nuit, avant de retourner en prison le lendemain. «C’est un moyen d’être évalué, un moyen de voir évoluer la personne lors de ces j...

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Pierre Jassogne

Pierre Jassogne

Journaliste (social, justice)

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